Maurice Marcouly
Maître Poète
Mémoire olfactive d’enfance
Ô! douces effluves parfumées de mon enfance! Vous étiez faites, d’un mélange subtil de foin poussiéreux, énergiquement brassé, de relents de fumier fraîchement enfourché, puis déposé délicatement dans la brouette à la roue couinante! Ô! Puissantes senteurs, de la petite porcherie, et du poulailler aux excréments fossilisés, combien de fois par surprise, vous m’avez fait éternuer? Et toi, immense grenier, aux feuilles tête bêche de tabac séchées qui faisaient priser mes narines, qu’es-tu devenu? Ô! trou béant à magma du cabanon à la porte ajourée, riche en informations jaunies, où voletaient par centaines dans un manège assourdissant incessant, les grosses mouches bleues voyageuses, et chatouilleuses, non loin de la fosse à lisier, tu me manques tant!
Ô! douces effluves parfumées de mon enfance! Vous étiez faites, d’un mélange subtil de foin poussiéreux, énergiquement brassé, de relents de fumier fraîchement enfourché, puis déposé délicatement dans la brouette à la roue couinante! Ô! Puissantes senteurs, de la petite porcherie, et du poulailler aux excréments fossilisés, combien de fois par surprise, vous m’avez fait éternuer? Et toi, immense grenier, aux feuilles tête bêche de tabac séchées qui faisaient priser mes narines, qu’es-tu devenu? Ô! trou béant à magma du cabanon à la porte ajourée, riche en informations jaunies, où voletaient par centaines dans un manège assourdissant incessant, les grosses mouches bleues voyageuses, et chatouilleuses, non loin de la fosse à lisier, tu me manques tant!
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