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Les pensées célèbres, celles de la Vagabonde de la Poésie, les pensées Momoriciennes et les vôtres si le coeur vous en dit

Jean d'Ormesson a écrit : « Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents, dans la mémoire des vivants » Je pense qu’il est dans l’erreur.
Il faut simplement, avoir la capacité à réagir face à une situation délicate, c’est vrai, mais nullement insurmontable.
Les personnes que j’aime, et qui ne sont plus à mes côtés physiquement, ne m’ont jamais quittées et c’est réciproque.
Elles vivent près de moi, en moi!
L’esprit humain, à cette capacité incroyable à créer cette liaison bien réelle, même si on la pense à priori impossible! L’esprit croyez-moi, a horreur du vide.
Je vis avec mes parents, ils sont toujours aussi présents et même plus présents, depuis que j’ai fait par le biais de la généalogie, la connaissance de mes ancêtres. Ils sont en ligne directe avec ma génétique, à l’origine de mon existence.
Vingt huit mètres d’arbre généalogique, pour quatre siècles seulement rien de mieux pour vous enraciner.
Leurs âmes, sont en étroite communication avec la mienne.
Cela peut vous paraître impensable, mais cette démarche vers l’inconnu conduit vers le fluide immortel. La faculté qu’à l’esprit de quitter un cœur qui a cessé de battre.
La communion des âmes est grandiose croyez-moi.
Voilà une réalité, que je vis au quotidien en pleine conscience de cet état de faits, pour autant je ne suis, ni croyant, ni pratiquant.
Quand au passage vers l’au-delà, il ne résout pas, l’interrogation de l’existence, ou de la non existence de Dieu..
Comment je le sais me direz-vous?
Je tiens, cette information des âmes qui m’entourent, et qui n’ont jamais quitté la terre pour le ciel!
Il ne faut pas attrister les esprits que l’on croit disparus, il faut au contraire leur transmettre des ondes positives, ils nous ont quittées et savent que la vie n’a pas de fin, et ne souhaitent pas notre désespoir, bien au contraire!
Ils ont ce grand avantage sur nous!
Il ne faut pas être à l’écoute de son cerveau, mais être attentif aux sensations émanées par son esprit.
Rendez-vous dans quelques années et vous me direz toi, Momo, tu savais.
 
Dernière édition:
Vous connaissez mon attachement à la nature et à son environnement, je tiens à rassurer cependant! J’ai fréquenté un temps, le monde des ondes amateurs et je dois vous dire que la 5G n’a aucune emprise sur la santé des gens, même dans un rayon proche des pylônes. Éloignez-vous plutôt, de l’accélérateur à particules du type micro-ondes, que presque tout le monde possède!
 
« Être artiste ne sert à rien. Il ne sauve pas des vies. Il ne cultive pas de nourriture. Il ne fabrique pas d’objets fonctionnels. Il ne vous défend pas en cas de conflit. Il ne permet pas d’optimiser vos placements boursiers. L’artiste n’est qu’accessoire et optionnel à la société. Une activité pour ceux qui ont la prétention de s’abstenir de la réalité économique pour une vie de bohème.. » Ces idéaux portés par notre société occidentale façonnent les jugements et limite l’évolution culturelle.

Et pourtant, l’artiste écrit l’histoire. Il témoigne de son époque et influence la politique. Il incarne les luttes sociales et repère l’injustice. Il fait avancer la science et l’innovation. Il alimente le patrimoine et les capitaux. Il éveille les consciences et l’éducation. Il favorise le bien-être et le soin. L’artiste joue un rôle INDISPENSABLE et OMNIPRÉSENT dans notre société et cela depuis l’aube de l’humanité !! Pourtant, le déni est persistant et grand tant le rôle est majeur ! Il effraie les puissants et perturbe les rigides.

Il est temps de parler du métier d’artiste et de faire exploser cette bulle hautement politique !

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J’ai eu une vie d’une richesse infinie, j’ai connu la pauvreté, l’abnégation totale et la cruauté humaine. J’ai tenu les plus belles créatures dans mes bras, deux d’entre-elles, m’ont gratifié de cinq enfants exceptionnels. J’ai gagné beaucoup d’argent, que j’ai rapidement dépensé et je finis mon existence comme je l’ai commencée dans ma très chère région natale, avec en prime une retraite d’indigent.
 
Les politiques entendent bien, foisonnent les j’entends bien par-ci, les j’entends bien par-là, je me demande avec anxiété ce qu’ils entendent, suis-je malentendant? Je me noie dans des malentendus!
 
Entre ciel et mer, vers l'ultime rayon nous voguons, poussières d'étoiles, nous avons vénéré dans un premier temps le soleil créateur éternel, lui rendre à nouveau, un flamboyant hommage, est un retour naturel aux sources, où sont ancrées les racines profondes de l’humanité.

L’homme n’est pas tout dans ses habitudes et ses manières ; son costume et sa physionomie aussi expressives soient-elles, ne découvrent pas toute son âme.

Lorsque la fantaisie, se replie sur le rêve, une migration de tous les instants nous conduit vers le climat des poètes, elle finit par s’imposer à notre cœur et on ne refuse jamais le voyage.

Poètes, aimez donc ce frémissement intérieur où viennent se réfléchir et s’exalter tant de nobles rayons et toutes les mystérieuses virtualités de votre pensée et de votre cœur.

J’ai fui l’amour de la gazelle ce qui m’a rendu savez-vous invincible.

La manière de peindre révèle l’esprit du peintre, au même titre, la manière de composer révèle l’âme du poète.

Si le vertige vous gagne sur les pics les plus hauts de la poésie, puissiez-vous au moins, ne pas renvoyer les légendes, les belles imaginations de nos humanités, au pays des chimères.

Le fruit le plus exquis des humanités est une délicate bonté, un peu aveugle sur les travers inévitables, orientée vers le pardon et la tendresse.

Le poète, réussi à troubler par ses rimes, un bien agréable épanouissement de cœur et de visage, il saisit l’essence profonde, et parle à l’âme la seule langue qui lui est agréée. L’œuvre d’art, n’est pas une traduction au clair de lune de la réalité, c’est la naïve adoration du vrai et de la nature avec le seul parti-pris de fuir la laideur, le mensonge grossier les vilénies existentielles habituelles.

La poésie, est une sauvegarde d’autant plus sûre que sa tutelle se plie à notre naturel épris de rêve, d’émotion et de liberté.

Jeunes poétes, un jour la prose envahira votre âme et une vague détresse du cœur évoquera avec mélancolie, le bonheur de vos jeunes années.
Je te dédie cette pensée à mon ami Arthur Rimbaud, toi qui à 17 ans écrivais : « Je regrette le temps, de l’antique jeunesse»
 
L’enseignement à Capdenac-Gare, n’était pas sous-développé. Nos maîtres et professeurs,ont su captiver notre attention et nous leur devons beaucoup. Après un début de parcours scolaire chaotique, j’ai eu la chance de connaître un brillant instituteur, en la personne de Monsieur Couffin. Je lui dois tout! Il a su m’intéresser à toutes les matières! Trois années, durant lesquelles un travail intéressant de tous les instants, m’a permis de décrocher mon certificat d’études primaire avec 94 points sur 100. J’étais propulsé à la première place du canton de Capdenac! Obtenir le certificat d’études en 1967 était une très belle récompense. Beaucoup d’élèves interrompaient leur scolarité après cet examen, pour rentrer de plein pied, dans le monde du travail. Ce n’était pas par hasard que la classe portait le nom évocateur de fin d’études.
J’ai eu, ensuite la chance, de connaître d’excellents professeurs de lettres. J’ai eu le bonheur de connaître un jeune et brillant professeur de lettres au lycée Champollion à Figeac
Monsieur Boissy. Avec l'Epitome et le De Viris, vieux bouquin datant de Louis XV, il nous inspira de l'enthousiasme et de la vénération pour les humanités classiques. De jeunes Barbares Cadurques, celtes du Causse et du Segala, purent occuper le Capitole de Rome et l'acropole d'Athènes pour la seconde fois, sans le recours de la science atomique.
Puis, je me suis occupé de mon cher oncle Roger durant les quinze dernières années de sa vie. Professeur agrégé de français, latin, grec, je n’ai eu qu’à l’écouter pour progresser dans notre chère langue maternelle.
Aujourd’hui j’écris, tout en ayant en mémoire, que je dois tout, à ces très chers enseignants!
 
La poésie, est la fontaine de jouvence, rien ne ride son âme dans son élan vers sa noble beauté qui s’exprime dans la langue divine, vivant symbole de perfection.
 
Ce qui domine l’âme, c’est l’intuition profonde et sensible d’un monde supérieur, une ivresse pour l’idéal, qui se refuse à l'acceptation secrète de la platitude.
 
Préface de mon ouvrage par mon amie Brigitte, professeur puis documentaliste.

Préface

On dit beaucoup de mal des réseaux sociaux, non sans raison, pour la bêtise et la malveillance qui s’y déploient, mais ils sont aussi l’occasion de belles rencontres, à condition qu’on les utilise dans un esprit positif, pour le plaisir et la découverte, et qu’on largue les grincheux mal élevés.

Sans un de ces réseaux d’« amis », je ne serais pas tombée sur des écrits accrocheurs et le patronyme de Marcouly.

« Marcouly, Marcouly…. mais je connais ce nom ! Il était dans ma classe de Terminale au lycée Champollion de Figeac ! Oui, mais c’était Denis, pas Maurice… ».

Et c’est ainsi que, poussée par la curiosité, je suis entrée en contact écrit avec Maurice qui se trouvait être le frère cadet de Denis.

Les récits autobiographiques que je découvrais m’intéressaient beaucoup car ils évoquaient mon pays natal en un passé à peu près contemporain du mien et la vie parfois difficile dans les années 50 et 60 des gens du peuple qu’étaient alors nos familles. Ils mettaient en scène un gamin, Momo, qui faisait preuve de courage et de détermination malgré les épreuves rencontrées sur sa route et d’un ado à l’esprit sportif et conquérant. Mais ce qui me réjouissait le plus, c’était l’humour. Rien de pleurnichard dans ces lignes pleines de verve, mais un humour constant pour narrer chaque épisode, ce qui est bien le signe d’un conteur, et aussi un amour toujours présent envers les personnages évoqués, sa famille aimante et tout un voisinage haut en couleurs.

Je me disais d’un côté qu’il y avait là une belle plume d’écrivain potentiel mais, d’un autre côté, j’étais irritée. Moi, l’enseignante à la retraite, attachée à l’orthographe de notre belle langue, ayant aussi quelque expérience de correctrice, je m’agaçais de tomber sur certaines fautes, souvent d’inattention et de non-relecture d’un auteur entraîné par la vitesse de ses pensées et de sa créativité, et d’un emploi fantaisiste de la ponctuation, notamment de cette pauvre virgule très souvent maltraitée par beaucoup et pourtant si importante pour donner du sens aux phrases. Je me disais qu’il était fort dommage que ces histoires savoureuses ne soient pas contées avec la forme qu’elles méritaient.

Après quelque hésitation, j’ai recontacté Maurice, et nos premiers échanges contenaient un peu d’acidité car le sujet des fautes d’orthographes est un terrain glissant entre adultes. Mais nous avons vite retrouvé notre gentillesse respective et il a accepté ma proposition d’être sa correctrice. Nous étions partis pour de longs mois de collaboration où j’étais peut-être une aide à la naissance d’un auteur, comme une sage-femme fait naître un bébé dans les meilleures conditions possibles!

Rencontrer ses lecteurs est toute la chance que je souhaite à Maurice pour son riche retour vers le passé, son imaginaire et sa poésie.

Brigitte
 
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