Et Lola fleurit les vers. (pastiche).
Pour les formelles agapes de Lola,
Fleurissent de ma sœur c’lui qui agit là,
Peu importent les vers, son arôme fleure,
Gerce ses trêves où tout comme au calme sans pleurs.
Je ne tremble de paresser nuits et jours,
Mes pédales qui s’enfuient de façons étranges,
Quand j’exulte découvrant au vol son esprit d'humour,
Jamais Lola ne se fane, simple mortelle dans sa grange.
Ses sourires couvent toutes sortes de fuites,
Ses pages reposent du vol pour ne pas se plisser,
Quand cette jolie qui depuis longtemps m'habite,
Ma Lola par en fumée sous mon chapeau, empressée.
Le vieux regarde ta douleur sanguine en douce,
Celle qui flatte les vieux en défiant le temps,
Ma sœur se démène dans une cabine rousse,
Seule ma Lola remarque et m’essouffle souvent.
Pour les formelles agapes de Lola,
Fleurissent de ma sœur c’lui qui agit là,
Peu importent les vers, son arôme fleure,
Gerce ses trêves où tout comme au calme sans pleurs.
Je ne tremble de paresser nuits et jours,
Mes pédales qui s’enfuient de façons étranges,
Quand j’exulte découvrant au vol son esprit d'humour,
Jamais Lola ne se fane, simple mortelle dans sa grange.
Ses sourires couvent toutes sortes de fuites,
Ses pages reposent du vol pour ne pas se plisser,
Quand cette jolie qui depuis longtemps m'habite,
Ma Lola par en fumée sous mon chapeau, empressée.
Le vieux regarde ta douleur sanguine en douce,
Celle qui flatte les vieux en défiant le temps,
Ma sœur se démène dans une cabine rousse,
Seule ma Lola remarque et m’essouffle souvent.