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Et Lola fleurit les vers. (pastiche).

luron1er

Administrator
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Et Lola fleurit les vers. (pastiche).

Pour les formelles agapes de Lola,
Fleurissent de ma sœur c’lui qui agit là,
Peu importent les vers, son arôme fleure,
Gerce ses trêves où tout comme au calme sans pleurs.


Je ne tremble de paresser nuits et jours,
Mes pédales qui s’enfuient de façons étranges,
Quand j’exulte découvrant au vol son esprit d'humour,
Jamais Lola ne se fane, simple mortelle dans sa grange.

Ses sourires couvent toutes sortes de fuites,
Ses pages reposent du vol pour ne pas se plisser,
Quand cette jolie qui depuis longtemps m'habite,
Ma Lola par en fumée sous mon chapeau, empressée.

Le vieux regarde ta douleur sanguine en douce,
Celle qui flatte les vieux en défiant le temps,
Ma sœur se démène dans une cabine rousse,
Seule ma Lola remarque et m’essouffle souvent.
 
Il va falloir faire une pétition pour que nos amis les belges nous la rendent saine et sauve elle est entrain de faire une cure de frites et de bières bravo Luron amicalement Kinkin
 
Il fallait éviter le flamand rose!
Et manger un steack américain
avec les frites encornées!
Eviter le mane qu'un piss
une bière, mais pas la mort subite!
 
Il fallait éviter le flamand rose!
Et manger un steack américain
avec les frites encornées!
Eviter le mane qu'un piss
une bière, mais pas la mort subite!
Bien wallon ! mais plutôt des frigatelles qu'un steack surtout s'il est américain... quand le manequin psse, on n'a qu'une petite saucisse avant une mise en bière....
 
C'est pour cela
que l'on verse une pièce
dans son bas saint
il paraît que cela porte bonheur!
la bonne heure arrivera bientôt,
illuminée de pièces menue mond' né
théâtre de la monnaie cas tare
en retard!!
 
Dernière édition:
Et Lola fleurit les vers. (pastiche).

Pour les formelles agapes de Lola,
Fleurissent de ma sœur c’lui qui agit là,
Peu importent les vers, son arôme fleure,
Gerce ses trêves où tout comme au calme sans pleurs.


Je ne tremble de paresser nuits et jours,
Mes pédales qui s’enfuient de façons étranges,
Quand j’exulte découvrant au vol son esprit d'humour,
Jamais Lola ne se fane, simple mortelle dans sa grange.


Ses sourires couvent toutes sortes de fuites,
Ses pages reposent du vol pour ne pas se plisser,
Quand cette jolie qui depuis longtemps m'habite,
Ma Lola par en fumée sous mon chapeau, empressée.


Le vieux regarde ta douleur sanguine en douce,
Celle qui flatte les vieux en défiant le temps,
Ma sœur se démène dans une cabine rousse,
Seule ma Lola remarque et m’essouffle souvent.
Quelle complicité entre vous depuis tant d annees...j adore...gros bisous
 
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