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Citations, pensées momoriciennes, et petites histoires vécues…les miennes et les votres.

L'euphorie pléthorique alarme les médecins qui prescrivent un régime très sévère pour éviter le coup de sang et l'apoplexie.

Je pense que l’on vit dans un monde d’hypocondriaques et plus étroitement dans un pays de malades chroniques. L’euphorie pléthorique, disais-je, affole les médecins qui prescrivent à tour de bras des potions laborantines qui déstabilisent les individus soumis à un labyrinthe plus ou moins pernicieux et aux multiples effets qui se prolongent en ramifications secondaires.
Les corps ainsi traumatisés dans la continuité par ces assauts chimiques sont déstabilisés et finissent par ne plus produire d’anticorps. Cet enchaînement constant, les empoisonne tout en les emprisonnant dans une dépendance! Dépendance qui croit au fur et à mesure que cette absorption programmée et forcée perdure dans l’espace et surtout dans le temps. Tout ceci contribue au bonheur des lobbys pharmaceutiques qui s’en réjouissent!
Cette psychose mentale constamment martelée abrutit les gens tout en les enrichissant.
Alors qu’il est si simple de faire confiance à son organisme, qui repère naturellement toutes les pathologies naissantes et les guérit le plus souvent en moins de six jours et cela bien entendu gratuitement.
Ainsi votre serviteur, n’a jamais connu une seule alerte qui ne se soit soldée par une guérison naturelle, qui par définition assainie le corps, mais au passage préserve également l’esprit.
 
La disparition d’un proche est bien moins douloureuse à supporter qu’une rupture conjugale après des années de vie commune.
Exception faite de la mort d’un de ses propres enfants ! Mais dans ce cas là on est plus dans la logique des choses !

Les regrets éternels n’ont jamais eu un effet salvateur.

Je suis le maître du monde, à un mètre à la ronde !

Parfois je n’écris pas car je ne sais que mot dire.

Après le temps de l'exubérance vient inévitablement celui de la dépression.

Je vous souhaite d’excellentes futures joyeuses Pâques !

Adieu esprit de Noël bonjour esprit cartesien.

Qui se positionne au-dessus des juges et de leur troupe mafieuse qui utilise des subterfuges pour paraître au-dessus de tous soupçons aux yeux des gens honnêtes tout en usant de diaboliques stratagèmes pour s’enrichir ?

Ce qui m’a toujours rassuré c’est que je ne serai jamais un petit vieux je mesure 1 M 84 !
 
IMG_1028.pngIMG_1029.pngIMG_1030.pngIMG_1031.pngDe passage à Figeac, la division SS à l’emblématique à la fau du colonel de Wilde prend la direction de la Madeleine dt elle reste basée trois jours au port de la Madeleine à la recherche des maquisards.

Aujourd’hui, puisqu’on est dans une histoire de pont qui saute, je vais vous parler du terrible. et au combien tragique combat de Gelles ! J’ai bien connu un maquisard engagé dans cet affrontement, notre cher facteur de Figeac monsieur Barthe, il faisait parti de ces courageux guerriers qui défendaient notre pays sous l’occupation allemande, au nom d’un seul mot que l’on nomme liberté.
Le 24 et 25 juillet 1944 a été pour eux dramatique car confrontés à une division allemande SS qui après avoir fait ses armes en Russie était au vert si je peux m’exprimer ainsi dans la région de Montauban.
Ils avaient été formés rapidement à la recherche des maquisards qu’ils appelaient "les terroristes!".
Leur emblème était une fau en relief bien mise en avant sur leurs terribles engins de guerre.
Autant dire, qu’il fallait éviter de les rencontrer, leur expérience du combat les avait aguerri à toutes les situations horribles !
Ce jour-là ils étaient en vacation sur la route qui mène de Brive à Montauban. Les maquisards avaient tenté peu avant leur passage de faire sauter le pont à la Madeleine sans y parvenir, des trous éparpillés furent rapidement sécurisés par les S S afin que la division puisse poursuivre sa route.
Ce n’est que quelques temps plus tard que le pont fut miné par des artificiers experts, et rayé de la carte définitivement.
La colonne du colonel de Wilde a donc continué son périple sans difficulté avec un passage obligé par Gelles où les hommes du FRPF du maquis d’Ols se trouvaient par hasard à un croisement bien connu par nous tous.
Leur chef François Vittori un Corse à la grande bravoure, et au grand dévouement n’était pas avec eux au moment de l’attaque, il leur avait simplement recommandé de ne pas engager le combat connaissant les moyens énormes d’une telle force en déplacement.
Un camion ennemi fit soudain son apparition il était là en éclaireur avec une avance conséquente sur le début des blindés SS à la grande fau.
Les maquisards ne résistèrent pas à la tentation de mitrailler l’ennemi isolé, hélas pour eux la colonne blindée allait rapidement surgir ! Munis d’une carte d’état major ils prirent la décision de contourner l’endroit par le lieu-dit Asplos, afin de prendre l’ennemi à revers, et l’on connaît le terrible bilan de ce massacre qui fit quinze morts et de nombreux blessés.
Quelques malheureux eurent la possibilité de d’échapper à cet enfer en prenant la fuite vers le bois ce fut le cas de notre ami monsieur Barthe blessé gravement à la tête ! Assisté courageusement par ses camarades il réussira à fuir.
Le colonel de Wilde décida sur le champ de faire demi tour, il y avait des résistants dans la région pour eux c’était une aubaine, ils allaient poursuivre les recherches.
Ils allèrent s’installer au port de la Madeleine, où mes grands parents vivaient.
Le combat avait alerté les gens du pays, ma grand mère ne voulait cependant pas quitter la ferme, et c’est presque au dernier moment qu’elle se décida enfin grâce à l’insistance de mon père qui a fini par la convaincre.
La barque au bord du Lot leur a permis cette fuite, et mes parents m’ont souvent raconté que dans la courbe de la rivière les balles leur sifflaient autour des oreilles.
Les SS restèrent trois jours sur place, ils avaient installé l’infirmerie dans une des chambres, et le lendemain de l’attaque ils sont revenus sur le lieu de l’attaque au croisement de Gelles.
Quelques résistants du combat de la veille pensant que les SS avaient définitivement quitté la région eurent la triste idée de repasser au même endroit, les pauvres n’ont pas eu le temps de faire leur prière !
Durant les trois jours à la ferme la division de Wilde a tué tous les animaux pour son ravitaillement, la volaille, le cochon et les bœufs n’ont pas survécu à leur passage, et c’est dans un état lamentable que ma famille a retrouvé la maison. Les draps étaient imprégnés de sang, et la vitre d’une armoire était gravée d’une tête de mort avec une mention écrite en allemand : "maison à quitter!"…Les murs étaient criblés de balles !
La ferme qui leur a servi de refuge n’a subi les assauts des flammes. alors que la plupart des maisons de la Madeleine et des Cazalous ont été incendiées.
Voilà résumé le terrible combat de Gelles
et les heures qui ont suivi un affrontement où des valeureux hommes sont morts pour notre chère liberté.

Photo de la stèle au croisement de Gelles.
Photo du port de la Madeleine où la division de Wilde s’est retranchée et a occupé les lieux durant trois jours.
Photos du maquis d’Ols et de leur chef Vittori.
 
IMG_1043.jpegIMG_1038.jpegIMG_1046.jpegIMG_1047.jpegPardonnez-moi, mais je vais commencer l’année en vous remémorant une bien triste nouvelle !
Je suis certain, que vous l’avez toutes, et tous, encore en mémoire !

Les personnes du site qui me lisent on peut-être ce triste souvenir en mémoire ?

Nous sommes le samedi 3 août 1985 une belle journée de vacances s’annonce, la ville de Figeac s’apprête à recevoir de nombreux aoûtiens, et les gens du pays qui travaillent sur la ligne de Paris profitent des nombreux trains pour regagner leur terre natale. D’autres, au contraire font le voyage inverse, la capitale est si belle quand elle se vide de ses très nombreux habitants !
Deux autorails hélas n’arriveront jamais à destination !
C’est dans le secteur de Flaujac Gare qu’un face-à-face des plus dramatiques va avoir lieu ! Sur la ligne à voie unique, un train corail et un autorail roulant chacun à près de 120 km/h vont rentrer en collision. Le choc est d’une violence inouïe, les tôles s’enchevêtrent dans un bruit d’enfer ! Le silence qui suit fait vite place à des cris de frayeur ! Rapidement le hurlement des sirènes envahissent la région, les pompiers les ambulances, et les hélicoptères arrivent par dizaines !
Le bilan va être très conséquent, 35 personnes vont perdre la vie, et de très nombreux blessés, souvent dans un état grave, vont être pris en charge dans l’ensemble des hôpitaux du département, où les couloirs habituellement libres vont servir de salle d’attente ! Mais que s’est-il passé ? L’autorail a été autorisé à quitter la gare par le chef de service alors qu’un corail arrivait en sens inverse. Se rendant compte très vite de son erreur, et n’ayant aucun autre moyen d’alerter les conducteurs des trains ( la ligne n’est pas équipée radio ni de signaux), le chef de gare saute dans sa voiture, et part à la poursuite du convoi effréné ! Cette action désespérée du pauvre homme, malheureusement, ne pourra pas empêcher que la catastrophe se produise, la collision surviendra peu de temps après !

Une des plus grandes catastrophes ferroviaire vient de se produire !

Le choc fut terrible ! Il y aura bientôt 40 ans !
Nous ne pouvons qu’avoir une forte pensée pour toutes les victimes en ce début d’année 2025 !
 
Attention je ne suis pas chauve ! Que nenni ! Chauve qui peut….avant et après le passage du temps qui n’est qu’illusion !
Non je n’ai pas changé ! Je suis toujours ce jeune homme….IMG_0999.pngIMG_1048.png
 
Dernière édition:
IMG_1075.pngIMG_1076.pngIl est urgent de revenir aux fondamentaux du rugby d’antan, et à ses anciennes règles qui donnaient beaucoup plus de liberté aux joueurs !

Bonjour les petits !

Je suis arrivé à un stade où je pensais avoir tout écrit, mais je ne peux pas me résoudre à poser définitivement ma plume sans parler d’un sujet qui me tient à cœur ! Ne tournons pas en rond je veux vous parler du ballon ovale.
Je suivais en tant que supporter assidu tous les matchs de ma région, et ceux de l’équipe de France à la belle époque de notre regretté lotois Roger Couderc.
Et mon père, né en 1918 qui fut joueur me parlait de son sport tout en mimant ses mots d’un geste qui en disait long sur la noblesse de son sport : - Le rugby me disait-il ! Mon pauvre ami ! Et dans la foulée son point fermé dans un mouvement circulaire pointait vers le ciel !
Ces combats de mâles se passaient avant, durant, et même après les trente glorieuses ! En ce temps béni des dieux du stade les joueurs arboraient une musculature acquise le plus souvent dans les champs, à l’aide d’un manche de fourche, c’étaient des gaillards taillés dans la masse à qui il ne fallait surtout pas chercher querelle !
Les histoires d’accrochages qui se passaient lors des rencontres ne manquaient pas de faire le tour des chaumières, et les joueurs se plaisaient de les raconter autour d’un bon feu de cheminée lors des soirées en famille.
L’arbitre au passage en prenait pour son grade, et petit, je me demandais avec anxiété s’il avait survécu entre le stade et la
gare SNCF !
Il était d’ailleurs conseillé à ce brave homme qui portait le deuil en permanence, de connaître quelques rudiments de natation si un ruisseau longeait l’aire de jeu, histoire de ne pas boire trop de tasses en cas d’un mouvement incontrôlé du public mécontent de ses décisions !
Public qui était aussi chaud que l’ensemble des joueurs !
Les matchs sulfureux entre les villes voisines ne manquaient pas, et nous avions hâte de les voir en découdre.
Pour l’occasion, les caisses du club qui recevait se remplissaient! La journée vous voyez était prometteuse à tous points de vue !
Mais, que reste t’il aujourd’hui de mon rugby d’enfance, où résonnait à mes oreilles les noms de Villepreux Gachassin Spanghero ?…Je ne vais pas tous les citer, ils sont légions ceux qui me faisaient aimer ce sport de grands guerriers !
Je crois personnellement que l’on doit revenir aux fondamentaux de ce noble sport !
On sent bien que les joueurs veulent en découdre en début de match !
Que penser des ces pauvres All-blacks qui face à leurs adversaires poussent leurs cris de guerre dans un haka puissant les yeux brillants et noirs remplis de haine, et qui sont obligés tout au long de la rencontre de se contenir pour ne pas blesser l’ennemi !
Où, un joueur excédé par le comportement de son vis à vis n’a pour seul recours que de l’attraper par le haut du maillot, et de le lâcher quelques secondes plus tard car l’arbitre vient lui faire remarquer que cela ne se fait pas !
Non mais à ce jeu là, un demi d’ouverture peut s’insurger face à un pilier de 140 kg en le tenant par le colbac !
Où va t’on ? Imaginez un instant la frustration du géant qui pourrait l’expédier en touche d’un seul direct comme un vulgaire ballon gonflé à l’hélium !
Revenons je vous en supplie très vite aux anciennes règles, celles du début du rugby avec son lot de mêlées fermées !
Avec les moyens de tournages actuels on pourrait tout à loisir voir ce qui se passe sous cette satanée mêlée !
Le pied ! N’est-ce pas ?
J’avertis ! Si on ne fait rien, les molosses vont finir par s’embrasser comme cela se passe lors d’une rencontre de football après avoir passé la ligne le ballon ovale en main !
Que va devenir la virilité de nos dieux des stades dans tout ça ?
Croyez-moi, beaucoup d’anciens spectateurs ne sont plus fidèles au ballon ovale, car cette longue dérive aux règles de sagesse a dénaturé le sport qu’ils aimaient tant !
C’est donc avec beaucoup d’espoir, que je clôture mon petit texte, j’espère qu’une âme sensible aux valeurs d’autrefois pourra en haut-lieu porter mes paroles, afin que l’on retrouve un rugby de rêve, celui qui excitait nos cœurs avant jusqu’au point de rupture !
 
Dernière édition:
IMG_0676.pngF inis les jours d’été, la nature s’endort,
R ien ne semble bouger, et tout me parait mort !
A vec le vent qui siffle, les bleuïtés des champs,
N e se balancent plus sous les ailes du temps,
C ependant, l'une d'elles, dans sa prime jeunesse,
O se lui résister de toute sa faiblesse.
I nsolites images cette nuit dans mes yeux,
S' il le faut désormais j'affronterai les cieux,
E t je serai à toi, mon aimée, ma fleur bleue !

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Pourquoi il manque le doigt d’honneur dans les smilles? Je ne peux pas exprimer ma pensée ouvertement sans lui !
Je vous le rappelle : Souvent je ne commente pas car je ne sais que mot dire !
Je suis un enfant terrible !
Je viens de remédier à ce manque inadmissible !
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Croire ou ne pas croire, telle est la vraie question.

Croyants, si vous souhaitez arriver plus vite au ciel une société américaine propose des petites capsules afin d’enfermer vos cendres, et elle les satellise grâce à son lanceur ! Elle n’est pas belle la vie après la mort ?

C’est quand l’amour devient douleur, qu’on mesure pleinement sa puissance.

Si tu as toujours vécu fauché, tu n’as absolument rien à craindre de la grande faucheuse.

L’esprit éternellement jeune finit par vivre un désaccord total avec le corps vieillissant ! Le mien ne comprend absolument pas pourquoi j’ai cessé d’aborder les belles filles comme j’avais pour habitude de le faire à 20 ans !
 
IMG_1089.pngIMG_1090.pngIMG_1091.pngIMG_1092.pngUn petit Picasso pour commander l’année ?

Je vous parle d’un temps que les gens de cinquante ans ne peuvent pas connaître !

On a beau dire ils n’ont pas fait beaucoup mieux depuis !

Sensations fortes assurées par la SNCF !

Votre attention s’il vous plait !

Avant de prendre place dans ce superbe autorail de la toute dernière génération, n’oubliez pas de vérifier ses caractéristiques techniques avant de prendre place à l’intérieur ! Faites attention à la marche en montant, et asseyez vous confortablement. Tenez-vous fermement aux accoudoirs en fer rembourrés du siège afin d’éviter de chuter au décrochement du célèbre aiiguillage du Soulier ! Et surtout pour déjouer toutes surprises, ne vous penchez pas vers l’extérieur la vitre ouverte pour humer les effluves campagnardes, ou pour profiter de la fraîcheur des tunnels en période estivale, car un train peut surgir à tout moment en sens inverse !
Attendez patiemment l’arrêt définitif de l’autorail avant d’ouvrir la portière !
N’utilisez pas les toilettes quand le train est à l’arrêt !
Il faut tout leur rappeler !
 
Les nuées d’actualité sont faites de milliards de larmes.

La déshumanisation sera le fléau du siècle.

Le manque de gaz devrait nous amener vers une situation explosive.

J’ai une souplesse d’esprit surprenante, elle me permet d’écrire sans raideur, ce qui est très appréciable à mon âge.

Devinette : Je suis un psychopathe narcissique qui suis-je ?

J’ai eu un véritable amour, il m’est resté fidèle, et ne m’a jamais quitté, mon humour.

Je vois au-delà du visible, notre avenir est invisible !

Avec Gabriel au moins on voyait la vie gaiement !
 
L’esprit éternellement jeune finit par vivre un désaccord total avec le corps vieillissant ! Le mien ne comprend absolument pas pourquoi j’ai cessé d’aborder les belles filles comme j’avais pour habitude de le faire à 20 ans !

Les miasmes de la vie ordinaire ne résistent pas à mes élans poétiques.

Si tu as toujours vécu fauché, tu n’as absolument rien à craindre de la grande faucheuse.

Quand l’amour devient douleur, on mesure pleinement sa puissance.

J’ai gémi la disparition d’un animal, sangloté la mort d’un camarade, hurlé l‘absence de mes parents. Combien de larmes amères encensées par ces chagrins redoutables devons-nous à la vie, avant qu’elle nous libère de sa funeste emprise ?

Soudain, j’ai vu naître en lui une lueur d’intelligence, hélas, elle fut aussi éphémère que celle d’un l’arc-en-ciel.
 
Nous allons vers un peuple inculte facile à manipuler.

La plupart des grands poètes d’hier ont été condamnés au jeûne, aux engelures, et à l'abstinence avec de la soupe le matin, à midi, et le soir !
Leur esprit n’en était que plus alerte paraît-il !
Je ne parle pas des pseudos écrivains d’aujourd’hui qui font les beaux sur les plateaux de la télé !
Du style au très mauvais Marc Lévy !

Que penses-tu de lui cher Arthur Rimbaud ?
Merde ! Merde ! C’est bon, calme toi !

Rien n’y froisse les âmes dans leur élan vers la noble beauté qui s’exprime dans une langue divine, vivant symbole de perfection et de nouveauté. La poésie procure cette joie de la découverte, si familière à notre esprit toujours jeune.

Soudain j’ai vu naître une lueur d’intelligence dans ses yeux, hélas, elle fut aussi éphémère que celle qui fait vivre, et mourir l’arc-en-ciel.
 
Dernière édition:
Chacun écrit comme il veut , rimes ou pas,
classique ou pas , j'aime autant le libre que le classique !
Et la technique ne fait pas un poème , c'est le poète qui compte !

Qu’importe la technique,
le système m’étrique,
Je suis une bourrique,
j’écris avec la trique
douces petites biques,
la tête sous l’alambic !
J’adore avoir des hics,
je suis un satanique !
Heureux, je vous nique
je prends des risques,
N’est-ce pas fantastique ?
Vous me trouvez cynique,
peut-être tyrannique,
beaucoup trop ironique ?
J’ai l’humour volcanique,
Céleste, est lunatique,
mais jamais platonique !
Je suis hypertonique
un grand supersonique,
sous l’aile électronique
je vous fornique !
 
IMG_1169.pngIMG_1168.pngC’était une horrible piquette !

Autour du grand Figeac, à une époque très reculée les gens du pays d’Oc travaillaient les coteaux rocailleux aux flancs escarpés. C’étaient des braves courageux aux bras noueux et saillants comme des sarments. Cette vigne, qui avait été cultivée de génération en génération, faisait partie du paysage, elle paraissait à leurs yeux éternelle. Ils en étaient amoureux et avaient transpiré toute l’eau de leur corps pour continuer à l’entretenir dans un espace peu engageant, propice à aucune autre culture.
Sur ce terroir planté en espaliers, mûrissaient des grappes généreuses formées de grains ronds parfumés et sucrés au doux nom de raisin.
Pouvait-il y avoir plus précieux au monde que ce présent durement gagné à forts coups de pioches ?
C’était donc un devoir de mémoire qu’il fallait absolument perpétuer dans le temps mais aussi dans l’espace où la vie nous l’apprendra rien n’est jamais acquis d’avance !
Ils bravèrent ainsi les conditions climatiques extrêmes, furent soumis aux pires des catastrophes naturelles, ponctuées par de violents orages aux pics de glace venus du ciel provocant des blessures tranchantes
que seul le temps avait le pouvoir de cicatriser. Suivaient des gelées tardives aux brumes épaisses, qui venaient lécher les feuilles fragiles en les couvrant de champignons couleur de rouille baptisés du nom scientifique de mildiou.
Et comme si cela ne suffisait pas à ce déluge infernal jeteur de sorts, une maladie venue d’un nouveau continent découvert par l’explorateur Christophe Colomb allait décimer comme le choléra méthodiquement les belles plateformes humaines, qui avaient fini par paraître malgré tout, contre toute attente au fil des années bénies des dieux.
Les têtes pensantes de l’époque appelèrent ce nouveau coléoptère ravageur pestiféré le phylloxera !
Les croix pour conjurer un sortilège
aussi terrifiant se sont mises à fleurir au-dessus de tous les coteaux ! Il fallait absolument stopper ce fléau ravageur avant qu’il ne puisse éteindre ce que la terre pouvait produire de plus riche, le nectar des dieux ! Mais rien n’y fit ! Silencieusement le mal a envahi les rampes qui paraissaient pourtant inaccessibles et au grand désespoir des pauvres vignerons réduits à une impuissance rageante, l’insecte tueur ravagea les unes après les autres les souches qui tentaient de lui résister de toute leur faiblesse.
Ainsi ont disparu de nos paysages tous les vieux ceps plantés par nos braves parents. Cependant il fallait à tout prix dans un sursaut d’orgueil refaire surface, éviter de se laisser abattre à son tour ! C’est donc avec toute la force que le désespoir peut engendrer chez l’homme que nos vaillants ancêtres entreprirent de replanter des pieds porteurs de sarments. On les leur promettait insensibles à toutes les maladies et ils les mettraient surtout à l’abri de ce diabolique mal, assassin sans pitié, qui avait eu l’outrecuidance de s’en prendre au sang sacré du seigneur ! Les volontés ne manquèrent pas et dans un élan solennel à peine croyable, les parcelles comme par enchantement bourgeonnèrent à nouveau aussi vigoureuses qu’avant ce satané désastre.
Et rien n’a pu arrêter cette ruée vers cette belle et noble renaissance. La grande guerre elle-même n’en est pas venue à bout. Les femmes très courageuses, les enfants, tous les bras de nos campagnes encore disponibles ont œuvré solennellement pour garder en état les sillons exposés au généreux soleil.
Nos valeureux soldats purent ainsi sous un déluge de plomb, profiter de la puissance du liquide divin venu du pays qui réchauffait leur âme, avant que leur corps malheureusement trop souvent meurtri ne se refroidisse à jamais.
Ainsi ont ressuscité les vignobles, jusqu’au jour où, pour des raisons bien décrites par le grand poète Jean Ferrat les bras manquèrent cruellement à leur entretien.
Aussi rapidement que nos collines avaient vu ressurgir les cépages, inexorablement Ils ont à nouveau disparu sous d’épaisses broussailles.
Rien ne put arrêter ce lent déclin bien plus vicieux que l’horrible phylloxera. Il fit place à une forme bien plus cruelle à comprendre et surtout à accepter par les forçats aimant la vigne toujours vivants.
Décidément comme je me plais à le dire et à l’écrire : si nos anciens revenaient ils n’en reviendraient pas!
Grâce au ciel, depuis peu, des âmes sensibles à ce passé lointain ont décidé de faire revivre cette tradition ancestrale dans notre secteur.
On voit ainsi ressurgir ici et là des vignobles sur des anciens emplacements vignerons. Espérons que cette ivresse collective dévolue à cette tradition puisse servir de tremplin à ce rude et noble métier et que nos terres abruptes abandonnées puissent porter à nouveau très haut le nom du célèbre dieu du vin Bacchus.
Pour cette unique raison je lève bien haut un verre de rouge et de blanc à la santé de la vigne, que je bois, ne vous déplaise, sans aucune modération !

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IMG_1177.jpegBoire un petit coup c’est agréable !

Réintroduire le vin, et la bière dans nos lycées pour redonner aux enfants le goût qu’avaient leurs parents pour les études ? Est-ce une solution salutaire ?

Une circulaire d'août 1956 interdit l'alcool à la cantine pour les moins de 14 ans. Il faudra ensuite attendre 1981 pour que cette mesure s'étende aux lycées.

Évidemment je n’ai pas réussi à dénicher une photographie de l’intérieur du réfectoire du lycée Champollion à Figeac où j’étais pensionnaire.
Toujours est-il qu’on nous servait un litre de vin rouge par table de huit à midi et le soir, liquide qui avait la réputation de tacher nos blouses grises, bleues, ou roses pour les filles.
Contrairement à ce que certains avançaient à l’époque, ce breuvage quelque peu douteux soûlait bien, il fallait bien entendu emprunter les litres des tables voisines pour obtenir une ébriété totale !
Mais nous étions motivés j’en ai fait l’expérience ! J’ai passé une après-midi comateuse avec quelques uns de les camarades ! La vie scolaire n’était pas sans risque à l’époque !
Boire ou étudier à Champo, il fallait choisir !J’allais oublier de vous dire que la choucroute était accompagnée d’une grande carafe de bière blonde, comme vous le constatez,le mariage des plats avec la boisson appropriée était de mise !
Question de culture du terroir !
Ce n’était pas le seul danger !
Les professeurs dans les salles de cours fumaient parfois comme des pompiers, on devait très certainement les stresser !
Nous habitions dans une région où les producteurs de tabac dans la vallée étaient très nombreux !
Aussi les enseignants fumaient ils très certainement par solidarité ?
Enfin, les élèves qui obtenaient des mentions au baccalauréat étaient de constitution robuste !

C’est une constatation, dès qu’on arrêté de servir de l’alcool dans les cantines des lycées en 1981 le niveau scolaire des élèves a commencé à baisser ! L’alcool oui ! L’eau ferrugineuse non !
 
Dernière édition:
IMG_1197.pngSpectaculaire nuage lenticulaire au
-dessus de nos têtes !
Vous l’avez sûrement aperçu sur Figeac.
La photographie a été prise par mon fils Baptiste alors qu’il se trouvait à Lieucamp ! Camp des troupes romaines lors de la guerre des Gaules.
Aux dernières nouvelles il s’agissait bien d’un vaisseau extraterrestre qui voulait survoler la terre incognito !
L’art du camouflage atteint ici son paroxysme visuel !
Entre les couches successives se cache une soucoupe volante !
Il faut reconnaître qu’ils sont très forts !
Certaines personnes avancent que Poutine les aurait pour alliés !
 
Réponse à Arthur Rimbaud :

J’ai réussi à lever le voile sur tous les mystères : celui de la naissance, de la mort, mais aussi de l’esprit, et de la religion, du passé et de l’avenir, cosmologie, néant, cosmogonie, je suis devenu un as en fantasmagories.
 
IMG_1229.pngEn Islande, comme à Figeac, les cons trolls du diagnostic immobilier sévissent informatique en mains et nous enfument malhonnêtement !

Au crépuscule de ses dernières lueurs d’aurores, un brave Islandais
en soif d’aventures ensoleillées,
envisagea lors d’une interminable nuit polaire, alors qu’il était très certainement sous l’influence magnétique du pôle de vendre son humble demeure qu’il tenait en héritage de ses parents.
Avait-il perdu complètement Nord ?
Il y a des situations qui déboussolent!
Cette décision il l’avait prise afin de pouvoir assouvir un ultime fantasme qui tournoyait depuis des lunes sous le calot de sa boîte crânienne en fusion ! Il dut pour se séparer de ce havre de paix, se résigner à solliciter les services d’une société de diagnostic énergétique qui siège au sud du Cercle Polaire Arctique, répondant à une appellation composée à l’emporte-pièce de : "Socle au Bois !" Ils allaient moyennant une somme coquette se mettre à son service, afin de calculer entre-autres l’indice énergétique de son bien, et le classer sur une échelle d’efficacité allant de la voyelle A à la consonne H ! Le préposé à cette tâche ingrate mais au combien nécessaire depuis quelques années, se présenta sous l’apparence d’un beau bébé Jésus, bien enrobé, aux cheveux longs et à la barbe abondante, né au début du vingt et unième siècle. Ne doutons pas un instant qu’il avait dans sa poche un paquet de LSD ! Enfin, vous vous souvenez très certainement des représentations du Messie il y a déjà 2000 ans! Nôtre sosie en herbe tenait fermement une tablette informatique d’une main aux bips très répétitifs et de l’autre un téléphone portable dont il usa près d’une heure dans une conversation soutenue avec un apôtre avant de se mettre efficacement au travail. L’homme sage, habitué aux situations figées attendit patiemment que cesse ce qui semblait être un hallucinant échange verbal! Tout en gardant son sang, aussi froid que la banquise qui l’avait vu naître, il signala, puis prouva après avoir été traité de menteur, que sa bâtisse était au-dessus d’un manteau de lave et que grâce à cet emplacement géologique naturel, elle profitait d’une agréable chaleur aux remontées diffuses continuelles et gratuites qui la réchauffait ! Hélas, malgré cette situation bénéfique, rien ne semblait pouvoir changer une décision écrite en langage machine et approuvée dans les cahiers des chères institutions ! Ses parents, qui avaient bâti en ce lieu sacré, d’après ce sauveur, ne connaissaient rien aux rouages de la géologie terrestre ! Ce cas rare si particulier, vous l’avez toutes et tous compris, n’avait pas été pris en compte dans la puce du logiciel électronique du pseudo dieu de service et par voie de conséquence ne pouvait influencer en aucun cas son constat final. Le manque évident d’isolation de cette structure qu’il appelait péjorativement un cube, située aux portes de l’enfer et entourée par les glaces éternelles etait scellé d’avance et fut sanctionné par un G sans appel sur l’échelle de la graduation, qui je vous le rappelle va de A à H ! De quoi refroidir à jamais notre ancien conducteur de traîneau tiré par la puissance énergétique de ses chiens! Cette évaluation que dis-je cette sanction très injuste, fut dans la foulée suivie de paroles indiquant qu’une autre visite obligatoire et à nouveau payante baptisée : Diagnostic de performance énergétique (DPE) viendrait à temps voulu!
Par des températures de moins 15 à moins 30 on ne discute pas avec un saint aux mots de glace quel que soit son rang, même lorsque le thermomètre intérieur de votre demeure sait se montrer très généreux, en favorisant la montée du mercure dans le tube et cela sans chauffage annexe.
Cette fausse évaluation des lieux allait pénaliser injustement notre esquimau en hypothéquant ses chances de vendre son bien.
Le vieil homme, sans pour autant fondre en larmes, implora l’usurpateur déguisé en seigneur pour qu’il classe sa maison en F. Elle, qui méritait pour lui largement un B ! B oui ! Il ne voulait pas croire à une note aussi injuste, signe d’une cruauté diabolique absolue !
Nostre faux Saint aux allures d’hippie des années soixante, lui expliqua en pianotant une dernière fois sur sa satanée bécane, qu’il ne pouvait rien faire pour améliorer ce bilan catastrophique.
Il enchaîna en prétextant que lui-même était confronté à des contrôles rigoureux et sans appel dans ce pays crépusculaire et cela par rapport à des substances illicites qu’il inhalait ou qu’il s’injectait! Il allait d’ailleurs s’envoler prochainement en Hollande pour profiter en paix des bienfaits que représentent les bars libres à drogués ! Il ajouta qu’il naviguait dans un monde où la jeunesse n’avait aucun avenir, car perpétuellement sacrifiée! Pour lui, aucun événement marquant passé n’avait eu d’effets aussi dévastateurs sur les esprits en devenir durant ces derniers siècles, que la situation actuelle sur les jeunes gens de son âge !
Le brave contrôlé pensait à des choses plus pures, il était de bonne foi, saint de corps, il jouissait d’une conscience apaisée par l’inexorable fuite du temps. Il connaissait sa maison de fond en comble et savait à quel point elle s’était montrée chaleureuse durant ses longues années sans qu’il ne débourse la moindre couronne !
Quelques semaines plus tard, est-ce un signe divin ? Triste fut son destin de sa demeure ! Elle s’enflamma sous ses yeux! Elle fut l’impuissante victime d’un manque évident d’isolation ! Assaillie par des éruptions jaillissantes et des coulées de laves volcaniques elle surchauffa puis s’embrasa toujours d’une façon naturelle !
Bien entendu, cette fin tragique ne pouvait pas faire partie d’un quelconque diagnostic, ce cas bien insolite n’était pas prévu au sein de l’infernale tablette sans cœur mais surtout sans âme !
Existe t’il des failles dans le système ?
G….ou plutôt… le sage a du mal à comprendre.
Je ne me relis pas, ceci est un premier jet de flammes qui m’ont bien consumé !
 
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