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Citations, pensées momoriciennes, et petites histoires vécues…les miennes et les votres.

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Épitaphe à Momo :

Ci-gît six pieds sous terre un bien trop dur à cuire !

Mon dernier déplacement !

Obsèques civiles silencieuses, mon corps dans un cercueil en peuplier, sans crémation, sans faire-parts, ni publications, ni remerciements, ni condoléances, ni pleurs, ni rires, ni fleurs, ni plaques, ni couronnes, ni quête, ni cloches, ni discours, ni oraison funèbre, ni connes, ni cons!
Partir les pieds devant, enseveli six pieds sous terre pour être dévoré par les vers ! Connaissez-vous une meilleure fin pour un amoureux des vers ?
Je n'ai pas pu écrire mes premières volontés, je les aurais aimé autres, ma revanche je la tiens là, je remercie ma famille de bien vouloir les respecter scrupuleusement sinon à quoi rimerait que je les dicte ?
Je reconnais que je suis pointilleux, mais si on ne peut pas l'être avec son corps sans vie où va-t-on ? Je ne veux pas rater mon départ, j'ai toujours eu l'esprit sportif !
Et dire que je serai le seul à ne pas savoir que je suis mort !
Heureusement je ressusciterai trois jours plus tard !
Au revoir ! Ou mieux adieu !

Vous pourrez pisser sur ma tombe !

J’ai une dernière pensée pour la sécurité sociale à qui je n’ai jamais rien coûté, et qui m’a faite enfermer dans un univers carcéral durant de très longs mois, lieu, où j’ai subi maintes tortures ! Je crache toute ma haine sur cet organisme qui a contribué à tuer mon âme d’enfant.
 
Mon premier livre-enquête, "Les enfants sacrifiés des pensionnats sanitaires" sort le 12 mars aux éditions JC Lattès.

J’y retrace une histoire passée sous silence. Celle d’établissements de cure pour enfants, des lieux hérités de la lutte contre la tuberculose financé par la Sécurité sociale, notamment situés sur la cote Atlantique. Les récits des anciens pensionnaires, s'étendent des années 1950 à 1980, et présentent des récurrences manifestes. Victimes d'un ciblage social, ils viennent de familles ouvrières, agricoles ou monoparentales. La promesse de soins médicaux gagnait la confiance des familles.

En deux ans j'ai lu une centaine de témoignages, j'en ai récolté quarante-deux. Certains s’expriment pour la première fois. Tous décrivent un système qui, sous couvert de soigner les enfants, n'a eu de cesse d'exercer sur eux des violences morales et physiques.

Puis, je suis partie à la recherche d'archives pour tenter de reconstituer le puzzle expliquant le fonctionnement de ces établissements. Des articles de presse, un document administratif, des courriers de magistrats ou des écrits de médecins m'ont accompagnée pour construire une image d'ensemble et plonger dans ce monde méconnu.

Mais l'âpreté des témoignages m'a très vite interpellée : comment des enfants ont-ils pu être envoyés durant d'aussi longues années et vivre de telles maltraitances sans que jamais personne ne soit réellement inquiété ? C'est par cette énigme que s'est ouverte mon enquête.

J'ai hâte d'avoir vos retours.

Fanny Marlier
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Merci beaucoup Fanny d’avoir grace à ce livre-enquête réussi à éclairer un bien sombre passé où effectivement des enfants de 2 à 12 ans ont souffert dans ces centres financés par la sécurité sociale !
Comment a t’on pu séparer des bébés de leur milieu familial ? C’est une chose impensable, un crime pour moi !
Comment ne pas s’insurger face à une maltraitance morale quotidienne doublée de violences physiques à l’égard de ces pauvres pensionnaires ?
J’ai une forte pensée pour tous ces êtres innocents qui ont connu comme moi ce milieu carcéral, à qui, on a pour toujours détruit l’âme pure qu’ils arboraient lorsqu’ils étaient enfant avant de connaître cet enfer !
 
Dernière édition:
Voici le petit mot que j’ai adressé à l’excellente journaliste Fanny Marlier suite à la parution de son livre "Les enfant sacrifiés des pensionnats sanitaires"

Bon anniversaire Fanny !

J’ai reçu votre livre aujourd’hui, et je l’ai lu d’un trait !
Quelle belle écriture dans la forme, le détail, et la précision vous possédez !
Je me suis remémoré des passages brossés avec précision par certaines petites victimes des ces pensionnats sanitaires !
Ils étaient par beaucoup de points troublants semblables à ceux que j’ai connu.
Nous étions cloîtrés dans le sous-sol sans aucune hygiène !
Nous avons œuvré à enrichir la famille Mendelssonh,et pas qu’eux je suppose !
J’ai compris pourquoi on nous a caché dans les profondeurs du bâtiment lors d’un contrôle de la sécurité sociale.
Sécurisé sociale qui a sa part de responsabilité quant à nos conditions d’existence durant ces longs mois de placement dans un milieu que l’on peut qualifier sans hésiter de carcéral.
Et tous ces bébés qui ont subi cet enfer sans pouvoir témoigner de leur calvaire.
Heureusement, que Daniele Greco a réussi à vous décrire son internement.
Pauvres enfants de "l’enfant Roi!" et des nombreux pensionnats le long de l’océan et dans les terres ils ont été horriblement traités !
Les cafards dans la nourriture, les boites de conserve de 50 kg nous étions tous au même régime !
Vous êtes une excellente journaliste Fanny votre travail titanesque n’a laissé aucune place à l’oubli !
Au nom de nous tous, filles et garçons je vous remercie du fond du cœur ❤️
Cela m’a fait un bien fou de vous lire, même si cela a réveillé de lointains souvenirs enfouis dans mon subconscient.
Vous m’avez surpris vous avez un vrai talent d’écrivaine qui absorbe le lecteur c’est la première fois que je lis un ouvrage sans le quitter des yeux une seule seconde.
Je tenterai de vous joindre au téléphone la semaine prochaine.
La dame qui vous a dit de profiter de votre jeunesse à mille fois raison, la vie passe si vite !
Ne vous pressez pas de vieillir chère Fanny ! Sourires
Je suis surpris d’avoir mon âge croyez-moi !
Bon week-end !
À bientôt
Fidèle à mon habitude, je ne me relis pas !
Amicalement
Maurice
 
Au sein du jardin éphémère de l'existence, même les étoiles ne pourront garder en mémoire le souvenir de nos âmes à jamais envolées ! Le souffle du vent solaire murmure à chaque battement de nos cœurs une symphonie unique, celle d’une danse où l’ombre et la lumière se marient sous un ciel rayonnant d’amour, faisant alors jaillir un court instant le reflet du bonheur qui donne un sens à notre courte vie perdue au confins de l’immensité cosmique.
 
Dernière édition:
Le murmure des feuilles
au cœur des saules sauvages encense une harmonieuse mélodie, elle lévite un instant mon âme voyageuse au-dessus des cimes neigeuses où plane l’esprit de dieu.

Au sein du labyrinthe sinueux de ma mémoire, les souvenirs s'entrelacent tels des lianes au cœur d’une épaisse forêt tropicale ! L’écho d'un rire enfantin lointain aux notes cristallines, vestige d'une époque depuis longtemps révolue où mon innocence fleurissait tel un nénuphar sur l’étang paisible qui m’a vu naître résonne encore avec nostalgie en moi ! Un souffle d’amour discret à travers ces méandres témoigne avec une certaine compassion du temps où planait le bonheur, et me fait néanmoins comprendre l’instant suivant, que ces moments heureux aussi éphémères fussent-ils laissent une empreinte éternelle sur la toile fragile de notre courte existence.
 
Phrase hautement métaphorique !

Le murmure du vent dans les feuilles mortes révèle les secrets que l'arbre a confié à l'automne.

L’humanité a su évoluer dans son apparence extérieure, ses mœurs, ses religions, mais face à la morale, les hommes restent dans leurs grands traits les mêmes. Quoique je m’interroge ?

Fuir la vie, sa monotonie et sa prose inévitable libère l’esprit du poète.

Il faut savoir dompter les douleurs du cœur qui rythment avec ardeur nos élans amoureux lorsque perdus dans les profondeurs obscures de l’existence nous perdons pied à la recherche d’un hypothétique bonheur.

C’est la guigne, je n’aurai pas une queue de cerise à me mettre sous la dent m’a dit une amie.

Le poète doit écrire à froid et dans un délire total !

Ne vous offusquez pas ! J’écris parfois des pensées que je ne pense pas !

J’ai haï l’I.A le jour où elle a jailli m’a dit un aïeul au Q. I idéal qui n’a eu d’yeux que pour Dieu !

Si je, est un autre, qui suis-je ?

Parfois je suis bon, parfois je suis mauvais, à l’image de mes pensées, je vis, je vivrai, et je mourrai.

Le frémissement d’une feuille tremblante sur l’immense arbre généalogique de l’origine de la vie nous ramène à nos origines.

L’exotisme dans le temps et l’espace répond à une pulsion légitime de notre cœur.

Je n’écris jamais lorsque j’ai une mauvaise mine !

Sans doute mettons nous quelque chose de nous-mêmes dans notre regard, dans notre sourire, certains paysages semblent traduire notre état d’âme.

Possédons-nous toujours une force intérieure et une volonté capable de dominer nos passions et nos vices ?

On me dit régulièrement : Tu n’es pas la moitié d’un con ! C’est décourageant après tous les efforts que je fais !

Une seule pensée peut nous élever vers les plus hauts sommets de l’idée.

Si un jour vous croisez mon regard qui prend un faux air sans en avoir l’air, vous aurez vu mon air entre deux airs.

J’aimerais que l’on m’explique en quoi les trente glorieuses ont été glorieuses ? A vos plumes !

La folie gagne les plus hauts sommets des états !
Au-dessus de la froide réalité que nous allons revivre, flotte un monde aussi vrai d’où se trouvent bannies les trivialités et les bassesses humaines.

En tant qu’ancien agriculteur solidaire je n’écoute que France Culture !
 
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