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Harmonie d'orage

zuc

Administrator
Membre du personnel
#1
Harmonie d'orage,

Sont ils harmonieux ces nuages de peine ?
Dans mon ciel ce matin, venant, flouant, grisant,
La courbe des coteaux, des montagnes, brisant,
La ligne d'horizon, s'écrasant sur la plaine,

Enveloppant le vert en de noirs partisans,
Rabotant le sapin, et la tête du frêne,
Enduisant nos regards de colle néoprène,
Faisant des escargots de nobles artisans,

Pourtant, la goutte d'eau tombant sur le grand chêne,
Érodant les rochers en de tristes gisants,
Fertilise les sols, les champs des paysans,
Offre un plus doux nectar, clapotis d'éthylène*,

Rougissant le beau fruit, d'un rayon irisant
En accords colorés la nature sereine,
Comme un chant ondulant d'une femme sirène,
Dormant sous l'arc-en-ciel ses cheveux blonds frisant,

Au vent chaud soulevant le sable d'une arène,
Où gît un taureau mort son sang cicatrisant,
Le poète seul sait l'orage méprisant,
Y voir des vers d'amours, ô ma muse, ô ma reine.


*L'éthylène : responsable du mûrissement chez les végétaux climatériques

voilà mon poème primé du concours "harmonie" avec le rajout d'un quatrain intermédiaire et quelques petites modif'
j'ai passé au pluriel les vers du 3ème quatrain pour que la rime "gisants et paysans" soit correcte
et le vers "En accords colorés la nature sereine" pour que l'alexandrin soit juste
 
Dernière édition:

Cortisone

Maître Poète
#2
Harmonie d'orage,

Sont ils harmonieux ces nuages de peine ?
Dans mon ciel ce matin, venant, flouant, grisant,
La courbe des coteaux, des montagnes, brisant,
La ligne d'horizon, s'écrasant sur la plaine,

Enveloppant le vert en de noirs partisans,
Rabotant le sapin, et la tête du frêne,
Enduisant nos regards de colle néoprène,
Faisant des escargots de nobles artisans

Pourtant, la goutte d'eau tombant sur le grand chêne,
Érodant les rochers en de tristes gisants,
Fertilise les sols, les champs des paysans,
Offre un plus doux nectar, clapotis d'éthylène*,

Rougissant le beau fruit, d'un rayon irisant,
En accords colorés la nature sereine,
Comme un chant ondulant d'une femme sirène,
Dormant sous l'arc-en-ciel ses cheveux blonds frisant,

Et soulève dans le vent, le sable d'une arène,
Où gît un taureau mort son sang cicatrisant,
Le poète seul sait l'orage méprisant,
Y voir des vers d'amours, ô ma muse, ô ma reine.


*L'éthylène : responsable du mûrissement chez les végétaux climatériques

voilà mon poème primé du concours "harmonie" avec le rajout d'un quatrain intermédiaire et quelques petites modif'
j'ai passé au pluriel les vers du 3ème quatrain pour que la rime "gisants et paysans" soit correcte
et le vers "En accords colorés la nature sereine" pour que l'alexandrin soit juste
Félicitations zuc.
Moi je m'en sentais incapable
Gaby
 

zuc

Administrator
Membre du personnel
#3
Félicitations zuc.
Moi je m'en sentais incapable
Gaby
Merci Gaby,

dommage il faut oser pas grave si ce n'est pas parfait, les médailles c'est la cerises sur le gâteau, les notes sont là pour nous faire progresser,
le tout c'est de faire un joli poème et ce faire plaisir
 

Cortisone

Maître Poète
#4
Merci Gaby,

dommage il faut oser pas grave si ce n'est pas parfait, les médailles c'est la cerises sur le gâteau, les notes sont là pour nous faire progresser,
le tout c'est de faire un joli poème et ce faire plaisir
Soit mais moi les alexandrins les diérèses tout ça je n'arrive pas à comprendre alors je fais selon mes capacités
 
Dernière édition:

Vega46

Maître Poète
#8
Bravo Zuc, je t’avais bien dit que tu serais le K...d’or!.
Suis-je un prophète?.
Harmonieuse soirée....avec ton l'harmonie K!.

Amitiés
Momo
MLCCACTP
 
Dernière édition:

LUZE

Maître Poète
#12
tu as fait de belles reprises , rétabli les pluriel
et l'alex sur les accords colorés , bravo
il reste un vers à 13 et une césure à revoir à l'avant dernier vers
car le poète seul sait l'orage méprisant ce n'est pas très harmonieux un petit mixage serait bien
et côté ponctu aussi revoir car il n'y a aucun point à part le final .

Sont ils harmonieux ces nuages de peine ?
Dans mon ciel ce matin, venant, flouant, grisant,
La courbe des coteaux, des montagnes, brisant,
La ligne d'horizon, s'écrasant sur la plaine,

Enveloppant le vert en de noirs partisans,
Rabotant le sapin, et la tête du frêne,
Enduisant nos regards de colle néoprène,
Faisant des escargots de nobles artisans

Pourtant, la goutte d'eau tombant sur le grand chêne,
Érodant les rochers en de tristes gisants,
Fertilise les sols, les champs des paysans,
Offre un plus doux nectar, clapotis d'éthylène*,

Rougissant le beau fruit, d'un rayon irisant,
En accords colorés la nature sereine,
Comme un chant ondulant d'une femme sirène,
Dormant sous l'arc-en-ciel ses cheveux blonds frisant,

Et soulève dans le vent, le sable d'une arène§§ ,13 le et est de trop
Où gît un taureau mort son sang cicatrisant,
Le poète seul sait l'orage méprisant, §§
Y voir des vers d'amours, ô ma muse, ô ma reine.
 

zuc

Administrator
Membre du personnel
#15
Bravo. Aussi d'honorer cette page concours pour tous ceux qui se dévouent à la faire durer.Je m'y mettre un de ces jours....Amicalement
Merci Mary,
oui et comme disait le Baron l'essentiel n'est pas de gagner mais de participer
et plus y a de participant plus le jeu est beau
 
Dernière édition:

zuc

Administrator
Membre du personnel
#19
tu as fait de belles reprises , rétabli les pluriel
et l'alex sur les accords colorés , bravo
il reste un vers à 13 et une césure à revoir à l'avant dernier vers
car le poète seul sait l'orage méprisant ce n'est pas très harmonieux un petit mixage serait bien
et côté ponctu aussi revoir car il n'y a aucun point à part le final .

Sont ils harmonieux ces nuages de peine ?
Dans mon ciel ce matin, venant, flouant, grisant,
La courbe des coteaux, des montagnes, brisant,
La ligne d'horizon, s'écrasant sur la plaine,

Enveloppant le vert en de noirs partisans,
Rabotant le sapin, et la tête du frêne,
Enduisant nos regards de colle néoprène,
Faisant des escargots de nobles artisans

Pourtant, la goutte d'eau tombant sur le grand chêne,
Érodant les rochers en de tristes gisants,
Fertilise les sols, les champs des paysans,
Offre un plus doux nectar, clapotis d'éthylène*,

Rougissant le beau fruit, d'un rayon irisant,
En accords colorés la nature sereine,
Comme un chant ondulant d'une femme sirène,
Dormant sous l'arc-en-ciel ses cheveux blonds frisant,

Et soulève dans le vent, le sable d'une arène§§ ,13 le et est de trop
Où gît un taureau mort son sang cicatrisant,
Le poète seul sait l'orage méprisant, §§
Y voir des vers d'amours, ô ma muse, ô ma reine.
Merci Luze,
de l'attention que tu portes à mon écrit,
je vais voir pour ce vers de 13 pieds
qui du coup me semble étrange et je me demande si sur mon brouillon je n'aurai pas utilisé le participe présent
que j'utilise tout au long du poème

par contre je ne comprend pas trop pour "Le poète seul sait l'orage méprisant"

quand à la ponctuation, il me semblais qu'en poésie, elle peut ou non être utilisée,
pour les points à part en fin de quatrain, je ne vois pas mais ceci n'est pas utile
puisque le saut de ligne marque en soit la coupure,
et perso, je ne suis pas fan de mettre trop de ponctuation sur un poème, je trouve que ça le saccade et coupe la fluidité
ceci n'est qu'un avis personnel
 
Dernière édition:

glycine

Maître Poète
#20
Félicitations LeChat... pour cette belle médaille récompensant un superbe poème très imagé...
et Bravo pour l'homogénéité des rimes donnant un bel effet...
Amicalement