LLUMIERELIVE001
Maître Poète
ZENITH ESTIVAL concours
Du 4 juillet au 1er aout
Résultats 5 aout
Lumière profuse, splendeur…L’été s’impose et contraint toute âme au bonheur André Gide.
Thème :
4 à 6 quatrains pour décrire les enchantements et revers de l’été.
Consignes :
4 à 6 quatrains en rimes croisées ABAB
Métrique non imposée mais harmonieuse,
Attention aux accords de temps, à l’orthographe, répétitions et à la ponctuation*
Vous pouvez m’envoyer 3 poèmes ainsi que des hors concours sur ma MP et me contacter si vous voulez faire partie du jury.
*Ponctuation
J’ai remarqué que certains d’entre vous omettaient la ponctuation.
Adolescente je tombais sur un livre (Ulysse de James Joyce, d’après mes souvenirs). Un bouquin sans aucune ponctuation, je n’ai pu le terminer…
La ponctuation est importante pour une lisibilité sans entrave, tout comme une partition musicale qui sans soupir, demi-soupir, pause, point d’orgue… deviendrait monotone.
C’est pourquoi les points, virgules, points d’interrogation, d’exclamation etc me paraissent indispensables pour le rythme et la compréhension de vos poèmes…
La ponctuation me semble être le souffle, la respiration de vos écrits, sans elle serait comme lire en apnée…
Je dois reconnaitre cependant que Guillaume Apollinaire dans « alcools » à éluder la ponctuation !
L’été, j’ai été bien entêté pour fêter
La splendeur. Afin d’étêter mon bel écrit,
J’ai tété le lait maternel en société,
Pour apporter mes maux sots par un petit cri.
Comme me dit la jolie Lumière du ciel si bleu,
La profusion des jeux de mots dure qu’un instant,
Gâchant le soleil en température le lieu,
Qui réduit l’écriture simple pour ce sale temps.
Si aujourd’hui, en vacance il faut quatre trains,
Et autour des virgules, aujourd’hui, je fais le point,
Ma prose ne sera faite que de pauvres quatrains,
Pour accueillir tout ce que j’aime, des poèmes en appoint.
La question sur la population des plages ;
Ne fait que commentaire pour les chaînes télé,
L’interrogation est l’exclamation des pages,
Pour moi qui ne suis qu’un garçon un peu fêlé.
Rimes et ponctuation conformes aux consignes. Poème fort plaisant pas ces jeux de mots !
De bons jeux de mots
Bien trouvé le sens des mots du 4ème quatrain ( J'aurais mis une virgule après température
et non après lieu 2ème vers du 2èmequatrain )
( ne dure qu'un instant ) ( lieu et bleu :sons différents)
Le choix de l’humour donne à cette participation un côté rafraichissant, en calembours. Leur nombre, cependant, accroit la sensation de perdre de vue les enchantements et les revers d’été.
2 Vagabondage Estival JUSTE LENOIR....9.20 médaille d'or
Dois-je là du soleil chanter ses chaleurs ?
Canicule qui s'impose en la période d'été.
Est-ce donc pour le monde ce réel bonheur
D'ainsi supporter l'écrasante vitalité ?
Vagabonde, toi clarté estivale qui nous enchante,
Voyageurs aux temps de nos pérégrinations.
Laissons nos âmes se perdent quand, brillante
Tu nous berces d'illusions en chaude saison.
Dois-je là de la plage évoquer ses embruns ?
Gouttelettes reçues quand les vagues s'immiscent
Et coulent sur le littoral où nous allons sereins,
Où nous cherchons le loisir estival qui s'esquisse
Vagabonde, toi belle journée qui nous brûle,
Promeneurs aux heures de nos flâneries.
Laissons nos sens sommeiller au crépuscule
Tu nous offres le rêve en nos retraites jolies.
Dois-je là des forets et champs célébrer la sérénité ?
Balades agréables en sous bois d'une température fluide,
Où le paysage des arbres et fleurs est bien apprécié
Sans trop recevoir l'ardeur de cette lumière torride.
Vagabonde, toi humeur joviale que l'on prend,
Randonneurs en l'extase verte de la nature.
Laissons nos mémoires conserver d'elle ce temps
Tu nous offres du lyrisme en tes riches aventures.
Très bien pour les rimes et ponctuation, un vagabondage bien dépeint !
J'ai vagabondé avec vous, apprécié les délices offerts par Dame Nature,
tout au long de votre écrit, j'ai ressenti l'acceptation de ses caprices qui
nous surprendront éternellement, sa beauté assassine sous ses feux imprévisibles...
Belle écriture...
( Dois-je là : 3ème et 5ème quatrains, 1er vers : virgule après là.
Virgule après apprécié : 3ème vers, 5ème quatrain.....Il me semble.
( pérégrination et saison : sons différents) ( forêt )
La poésie est fluide, un peu bohème de ses vagabondages, donne une sensation de promenade agréable dans les images représentatives, piquées, des enchantements et des revers d’été.
3 Jardin estival d'été ANGEPAPILLONNANOU.....9.03
Là-bas, dans les grands échos lointains,
Courent des âmes aux cœurs tendres,
Il y résonnent de jolis rires enfantins,
Qu'il est réjouissant de les entendre.
Leurs minois brillants d'innocence.
Donnent tellement de baume au cœur,
Dans leurs regards pleins d’éminence,
Ils inspirent l'amour et la candeur.
Les voir courir et suivre leurs instincts.
Sous les immenses clartés festives de l'été,
Leurs pas légers glissent comme des dessins,
Et leurs jeux deviennent des bouquets enchantés.
Au gré de l'air ambiant et chaud.
Leurs fines légèretés égayent leurs vies,
Alors que l'été est venu faire son show,
Leurs élans tissent des constellations de vies.
Rimes ok mais dommage au dernier quatrain « vies » rime avec « vies »
Consignes sur la ponctuation bien suivies, évocation emplie de charme
Très bel écrit, rafraîchissante cette innocence enfantine, quoi de plus beau?
( attention répétition du mot vie.... )
Peut-être : une constellation de survie ?
Une jolie scène poétique de jardin estival . On aurait aimé lire d’autres enchantements ou revers de l’été, et ainsi moins buter sur le titre, trop chargé, et la répétition, « vies » au dernier quatrain.
Les enfants jouent à l’ombre où souffle la fraîcheur,
Alors les parterres déjà défleuris semblaient arides,
Jusqu’à l’endroit paisible où se repose un doux pêcheur.
Quelques chants d’oiseaux brisaient le silence. ,
Ils chantaient joyeusement sous les brises de l’été,
Veillant sur le jardin, d’une branche en balance,
Sans que les arômes des fruits puissent les entêter.
Dans leurs courses folles, les enfants en ont ramassé,
Et ont senti sur leurs paumes la chaleur des fruits mûrs,
Leurs pas et leurs rires résonnaient à la lumière, ambiancés,
Alors l’été murmurait encore un de ses doux secrets purs.
Autour de cet immense et merveilleux jardin d’été,
Tellement d’empreintes y restent comme des souvenirs,
Comme si leurs retours y étaient presque souhaités,
Ce jardin où l’on aimerait toujours revenir.
Bien pour les rimes et la ponctuation mais attention à la concordance des temps, vous passez du présent à l’imparfait…et répétition avec « jardin d’été »
Très joli titre (attention aux changements de temps...
(« Alors que les parterres....)
( ambiancée s'accorde avec la lumière il me semble? )
(pas de virgule après lumière )
(plus léger? « l'été murmurait encore un de ses secrets doux et purs»)
(ex : synonyme de jardin : En cet espace vert où l'on aimerait toujours revenir)
(attention aux répétitions des mots ; doux, jardin, enfants, comme,
Il ne faut pas hésiter à utiliser des synonymes ...)
Chants d’oiseaux et rires enfantins parviennent à l’imaginaire, grâce à votre poésie, mais ce sont les seuls murmures de l’été ; il manque les revers. Dommage pour la répétition du mot été.
Consignes bien respectées au niveau des rimes et de la ponctuation, très bon titre et bien d’actualité !
5 L’été qui s’embrase, le courage qui rayonne ANGEPAPILLONNANOU 9.06
médaille de bronze
L’été, quel doux paradis ensoleillé,
Où la chaleur devient trop torride,
Et sous l’ardeur du ciel émerveillé,
Tout devient tellement aride.
Malgré la grande sécheresse,
Et tous les aléas entre les flammes,
Pour sauver des vies en détresse,
Les hommes du feu, que l’on réclame.
Les champs brûlés n’ont plus de récoltes,
Et les coins d’eau sont presque tous asséchés,
La terre pleure ses moissons envolées sans révoltes,
Et l’été s’étend, sous les flammes lourdes, épuisé.
Pour les soldats du feu, soyons reconnaissants.
Ne serait-ce qu'en leur montrant notre soutien,
Dans leurs combats ardents, restons bienveillants,
Et que nos cœurs leur offrent un tendre soutien.
Dans une alternance de rimes musicales, bel hommage rendu aux soldats du feu, qui constitue la trame des revers de l’été, mais cela au détriment des enchantements qui tiennent seulement sur deux vers.
Ponctuation et rimes bien respectées, avec en plus l’alternance F/M…
Tant de réalisme !
Consignes bien respectées, fort bon titre et bien d’actualité ! par contre « que l’on réclament » « sans révolte »
En votre titre tout est dit....
Quel bel hommage à ces héros et combattants du feu,
même si certains de vos vers sont un peu longs, vous
avez su relater la situation dramatique des sinistrés....
vos mots sont si réalistes et si pleins de compassion.
Je suis très émue, merci pour eux...
********************
6 Saison de lumière ! LILASYS ...9.14 médaille d'argent
A l 'aube de cette saison de lumières,
Où le ciel s'habille de blanc ou de bleu,
Là se pose le bonheur en douces prières,
Cette voute se pare de mille vœux ,
Quand les nuits chaudes dessinent les étoiles,
Une lune solitaire joue parfois le croissant,
Toutes les raisons envoutent la toile,
Sur le chevalet d'un artiste Ô passant!
Les degrés s'amusent en montées et descentes,
Parfois au paroxysme de tous les démons,
Tant que l'eau et l'air offrent la détente,
L'homme sur cette terre peut gravir les monts,
On roule au tambour les cris du peuple,
La vision de notre patrie en guerre du feu,
Si les forêts s'effacent, se dépeuplent,
De notre beauté animale, Ô lobbys véreux !
Il n'y a point de chute plus virulente,
Quand le dit réchauffement des menteurs,
Les coffres forts au fil du temps ne mentent,
De tous ces corrompus, maîtres chanteurs,
Sous la mantille, éventails, la musique susurre,
Des notes de frais en gestes langoureux,
Mais les discours de l'été nous assurent,
L'avenir triomphe et nous fait bien curieux .
Le bonheur d’une saison de lumière, bien palpable par les premiers quatrains poétiques, et le narratif reste profond en abordant les revers de l’été, la part de responsabilité de l’humain…
Respect des consignes, avec de plus l’alternance F/M
Tant de réalisme !
Une réalité fort bien décrite, sans oublier les deux faces,
d'une situation, l'une hélas! plus que dramatique, qui s'ajoute au
tableau désastreux dont nous faisons tous partie depuis
longtemps, le réveil est douloureux, mais il ne faut pas perdre espoir....
Bel écrit.
( Attention aux sons différents : langoureux et curieux )
(Belle alternance de rimes féminines/ masculines )
ÉTÉ 2026 Llumierelive
hors concours
Nous t’attendions avec impatience et ferveur,
Tu es arrivé nous ouvrant les portes des beaux jours
Mais tes dards de fournaise spolient notre bonheur
Entravant les réjouissances estivales d’alentours,
Ton empyrée nous transporte en Géhenne,
Plus le goût de lézarder en ton embrasement,
La canicule s’instaure dans nos veines,
Nous alanguit sans aucun ménagement,
Dehors les cigales stridulent à chœur joie
Donnant l’impression d’un brasier qui crépite
S’accrochant sur les arbres et dans les parois
Attisant les braises brulantes et sans limite,
Période de noyades et d’incendies,
D’amis à quatre pattes à l’abandon,
D’unions et de mariages détruits
Au profit de nouveaux édredons,
Seuls les enfants sont ravis :
Plus d’école, elle est fermée !
Ils peuvent jouer tard dans la nuit
Et aucune heure pour se lever…
Du 4 juillet au 1er aout
Résultats 5 aout
Lumière profuse, splendeur…L’été s’impose et contraint toute âme au bonheur André Gide.
Thème :
4 à 6 quatrains pour décrire les enchantements et revers de l’été.
Consignes :
4 à 6 quatrains en rimes croisées ABAB
Métrique non imposée mais harmonieuse,
Attention aux accords de temps, à l’orthographe, répétitions et à la ponctuation*
Vous pouvez m’envoyer 3 poèmes ainsi que des hors concours sur ma MP et me contacter si vous voulez faire partie du jury.
*Ponctuation
J’ai remarqué que certains d’entre vous omettaient la ponctuation.
Adolescente je tombais sur un livre (Ulysse de James Joyce, d’après mes souvenirs). Un bouquin sans aucune ponctuation, je n’ai pu le terminer…
La ponctuation est importante pour une lisibilité sans entrave, tout comme une partition musicale qui sans soupir, demi-soupir, pause, point d’orgue… deviendrait monotone.
C’est pourquoi les points, virgules, points d’interrogation, d’exclamation etc me paraissent indispensables pour le rythme et la compréhension de vos poèmes…
La ponctuation me semble être le souffle, la respiration de vos écrits, sans elle serait comme lire en apnée…
Je dois reconnaitre cependant que Guillaume Apollinaire dans « alcools » à éluder la ponctuation !
******************
résultats en cours
médaille d'Or JUSTE LENOIR 9.20
médaille d' Argent LILASYS 9.06
médaille de BronzeANGEPAPILLONNANOU 9.14
1 Ici, fuse la lumière des pros. LURON ...8.56résultats en cours
médaille d'Or JUSTE LENOIR 9.20
médaille d' Argent LILASYS 9.06
médaille de BronzeANGEPAPILLONNANOU 9.14
L’été, j’ai été bien entêté pour fêter
La splendeur. Afin d’étêter mon bel écrit,
J’ai tété le lait maternel en société,
Pour apporter mes maux sots par un petit cri.
Comme me dit la jolie Lumière du ciel si bleu,
La profusion des jeux de mots dure qu’un instant,
Gâchant le soleil en température le lieu,
Qui réduit l’écriture simple pour ce sale temps.
Si aujourd’hui, en vacance il faut quatre trains,
Et autour des virgules, aujourd’hui, je fais le point,
Ma prose ne sera faite que de pauvres quatrains,
Pour accueillir tout ce que j’aime, des poèmes en appoint.
La question sur la population des plages ;
Ne fait que commentaire pour les chaînes télé,
L’interrogation est l’exclamation des pages,
Pour moi qui ne suis qu’un garçon un peu fêlé.
Rimes et ponctuation conformes aux consignes. Poème fort plaisant pas ces jeux de mots !
De bons jeux de mots
Bien trouvé le sens des mots du 4ème quatrain ( J'aurais mis une virgule après température
et non après lieu 2ème vers du 2èmequatrain )
( ne dure qu'un instant ) ( lieu et bleu :sons différents)
Le choix de l’humour donne à cette participation un côté rafraichissant, en calembours. Leur nombre, cependant, accroit la sensation de perdre de vue les enchantements et les revers d’été.
******************
2 Vagabondage Estival JUSTE LENOIR....9.20 médaille d'or
Dois-je là du soleil chanter ses chaleurs ?
Canicule qui s'impose en la période d'été.
Est-ce donc pour le monde ce réel bonheur
D'ainsi supporter l'écrasante vitalité ?
Vagabonde, toi clarté estivale qui nous enchante,
Voyageurs aux temps de nos pérégrinations.
Laissons nos âmes se perdent quand, brillante
Tu nous berces d'illusions en chaude saison.
Dois-je là de la plage évoquer ses embruns ?
Gouttelettes reçues quand les vagues s'immiscent
Et coulent sur le littoral où nous allons sereins,
Où nous cherchons le loisir estival qui s'esquisse
Vagabonde, toi belle journée qui nous brûle,
Promeneurs aux heures de nos flâneries.
Laissons nos sens sommeiller au crépuscule
Tu nous offres le rêve en nos retraites jolies.
Dois-je là des forets et champs célébrer la sérénité ?
Balades agréables en sous bois d'une température fluide,
Où le paysage des arbres et fleurs est bien apprécié
Sans trop recevoir l'ardeur de cette lumière torride.
Vagabonde, toi humeur joviale que l'on prend,
Randonneurs en l'extase verte de la nature.
Laissons nos mémoires conserver d'elle ce temps
Tu nous offres du lyrisme en tes riches aventures.
Très bien pour les rimes et ponctuation, un vagabondage bien dépeint !
J'ai vagabondé avec vous, apprécié les délices offerts par Dame Nature,
tout au long de votre écrit, j'ai ressenti l'acceptation de ses caprices qui
nous surprendront éternellement, sa beauté assassine sous ses feux imprévisibles...
Belle écriture...
( Dois-je là : 3ème et 5ème quatrains, 1er vers : virgule après là.
Virgule après apprécié : 3ème vers, 5ème quatrain.....Il me semble.
( pérégrination et saison : sons différents) ( forêt )
La poésie est fluide, un peu bohème de ses vagabondages, donne une sensation de promenade agréable dans les images représentatives, piquées, des enchantements et des revers d’été.
****************
3 Jardin estival d'été ANGEPAPILLONNANOU.....9.03
Là-bas, dans les grands échos lointains,
Courent des âmes aux cœurs tendres,
Il y résonnent de jolis rires enfantins,
Qu'il est réjouissant de les entendre.
Leurs minois brillants d'innocence.
Donnent tellement de baume au cœur,
Dans leurs regards pleins d’éminence,
Ils inspirent l'amour et la candeur.
Les voir courir et suivre leurs instincts.
Sous les immenses clartés festives de l'été,
Leurs pas légers glissent comme des dessins,
Et leurs jeux deviennent des bouquets enchantés.
Au gré de l'air ambiant et chaud.
Leurs fines légèretés égayent leurs vies,
Alors que l'été est venu faire son show,
Leurs élans tissent des constellations de vies.
Rimes ok mais dommage au dernier quatrain « vies » rime avec « vies »
Consignes sur la ponctuation bien suivies, évocation emplie de charme
Très bel écrit, rafraîchissante cette innocence enfantine, quoi de plus beau?
( attention répétition du mot vie.... )
Peut-être : une constellation de survie ?
Une jolie scène poétique de jardin estival . On aurait aimé lire d’autres enchantements ou revers de l’été, et ainsi moins buter sur le titre, trop chargé, et la répétition, « vies » au dernier quatrain.
********************
4 Murmures au jardin d’été ANGEPAPILONNANOU.....8.15
Au cœur d’un jardin d’été, sous la chaleur torride,Les enfants jouent à l’ombre où souffle la fraîcheur,
Alors les parterres déjà défleuris semblaient arides,
Jusqu’à l’endroit paisible où se repose un doux pêcheur.
Quelques chants d’oiseaux brisaient le silence. ,
Ils chantaient joyeusement sous les brises de l’été,
Veillant sur le jardin, d’une branche en balance,
Sans que les arômes des fruits puissent les entêter.
Dans leurs courses folles, les enfants en ont ramassé,
Et ont senti sur leurs paumes la chaleur des fruits mûrs,
Leurs pas et leurs rires résonnaient à la lumière, ambiancés,
Alors l’été murmurait encore un de ses doux secrets purs.
Autour de cet immense et merveilleux jardin d’été,
Tellement d’empreintes y restent comme des souvenirs,
Comme si leurs retours y étaient presque souhaités,
Ce jardin où l’on aimerait toujours revenir.
Bien pour les rimes et la ponctuation mais attention à la concordance des temps, vous passez du présent à l’imparfait…et répétition avec « jardin d’été »
Très joli titre (attention aux changements de temps...
(« Alors que les parterres....)
( ambiancée s'accorde avec la lumière il me semble? )
(pas de virgule après lumière )
(plus léger? « l'été murmurait encore un de ses secrets doux et purs»)
(ex : synonyme de jardin : En cet espace vert où l'on aimerait toujours revenir)
(attention aux répétitions des mots ; doux, jardin, enfants, comme,
Il ne faut pas hésiter à utiliser des synonymes ...)
Chants d’oiseaux et rires enfantins parviennent à l’imaginaire, grâce à votre poésie, mais ce sont les seuls murmures de l’été ; il manque les revers. Dommage pour la répétition du mot été.
Consignes bien respectées au niveau des rimes et de la ponctuation, très bon titre et bien d’actualité !
******************
5 L’été qui s’embrase, le courage qui rayonne ANGEPAPILLONNANOU 9.06
médaille de bronze
L’été, quel doux paradis ensoleillé,
Où la chaleur devient trop torride,
Et sous l’ardeur du ciel émerveillé,
Tout devient tellement aride.
Malgré la grande sécheresse,
Et tous les aléas entre les flammes,
Pour sauver des vies en détresse,
Les hommes du feu, que l’on réclame.
Les champs brûlés n’ont plus de récoltes,
Et les coins d’eau sont presque tous asséchés,
La terre pleure ses moissons envolées sans révoltes,
Et l’été s’étend, sous les flammes lourdes, épuisé.
Pour les soldats du feu, soyons reconnaissants.
Ne serait-ce qu'en leur montrant notre soutien,
Dans leurs combats ardents, restons bienveillants,
Et que nos cœurs leur offrent un tendre soutien.
Dans une alternance de rimes musicales, bel hommage rendu aux soldats du feu, qui constitue la trame des revers de l’été, mais cela au détriment des enchantements qui tiennent seulement sur deux vers.
Ponctuation et rimes bien respectées, avec en plus l’alternance F/M…
Tant de réalisme !
Consignes bien respectées, fort bon titre et bien d’actualité ! par contre « que l’on réclament » « sans révolte »
En votre titre tout est dit....
Quel bel hommage à ces héros et combattants du feu,
même si certains de vos vers sont un peu longs, vous
avez su relater la situation dramatique des sinistrés....
vos mots sont si réalistes et si pleins de compassion.
Je suis très émue, merci pour eux...
********************
6 Saison de lumière ! LILASYS ...9.14 médaille d'argent
A l 'aube de cette saison de lumières,
Où le ciel s'habille de blanc ou de bleu,
Là se pose le bonheur en douces prières,
Cette voute se pare de mille vœux ,
Quand les nuits chaudes dessinent les étoiles,
Une lune solitaire joue parfois le croissant,
Toutes les raisons envoutent la toile,
Sur le chevalet d'un artiste Ô passant!
Les degrés s'amusent en montées et descentes,
Parfois au paroxysme de tous les démons,
Tant que l'eau et l'air offrent la détente,
L'homme sur cette terre peut gravir les monts,
On roule au tambour les cris du peuple,
La vision de notre patrie en guerre du feu,
Si les forêts s'effacent, se dépeuplent,
De notre beauté animale, Ô lobbys véreux !
Il n'y a point de chute plus virulente,
Quand le dit réchauffement des menteurs,
Les coffres forts au fil du temps ne mentent,
De tous ces corrompus, maîtres chanteurs,
Sous la mantille, éventails, la musique susurre,
Des notes de frais en gestes langoureux,
Mais les discours de l'été nous assurent,
L'avenir triomphe et nous fait bien curieux .
Le bonheur d’une saison de lumière, bien palpable par les premiers quatrains poétiques, et le narratif reste profond en abordant les revers de l’été, la part de responsabilité de l’humain…
Respect des consignes, avec de plus l’alternance F/M
Tant de réalisme !
Une réalité fort bien décrite, sans oublier les deux faces,
d'une situation, l'une hélas! plus que dramatique, qui s'ajoute au
tableau désastreux dont nous faisons tous partie depuis
longtemps, le réveil est douloureux, mais il ne faut pas perdre espoir....
Bel écrit.
( Attention aux sons différents : langoureux et curieux )
(Belle alternance de rimes féminines/ masculines )
HORS CONCOURS
ÉTÉ 2026 Llumierelive
hors concours
Nous t’attendions avec impatience et ferveur,
Tu es arrivé nous ouvrant les portes des beaux jours
Mais tes dards de fournaise spolient notre bonheur
Entravant les réjouissances estivales d’alentours,
Ton empyrée nous transporte en Géhenne,
Plus le goût de lézarder en ton embrasement,
La canicule s’instaure dans nos veines,
Nous alanguit sans aucun ménagement,
Dehors les cigales stridulent à chœur joie
Donnant l’impression d’un brasier qui crépite
S’accrochant sur les arbres et dans les parois
Attisant les braises brulantes et sans limite,
Période de noyades et d’incendies,
D’amis à quatre pattes à l’abandon,
D’unions et de mariages détruits
Au profit de nouveaux édredons,
Seuls les enfants sont ravis :
Plus d’école, elle est fermée !
Ils peuvent jouer tard dans la nuit
Et aucune heure pour se lever…
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