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Concours actuel ZENITH ESTIVAL

LLUMIERELIVE001

Maître Poète
ZENITH ESTIVAL concours
Du 4 juillet au 1er aout
Résultats 5 aout





Lumière profuse, splendeur…L’été s’impose et contraint toute âme au bonheur André Gide.


Thème :
4 à 6 quatrains pour décrire les enchantements et revers de l’été.


Consignes :
4 à 6 quatrains en rimes croisées ABAB
Métrique non imposée mais harmonieuse,
Attention aux accords de temps, à l’orthographe, répétitions et à la ponctuation*

Vous pouvez m’envoyer 3 poèmes ainsi que des hors concours sur ma MP et me contacter si vous voulez faire partie du jury.



*Ponctuation

J’ai remarqué que certains d’entre vous omettaient la ponctuation.
Adolescente je tombais sur un livre (Ulysse de James Joyce, d’après mes souvenirs). Un bouquin sans aucune ponctuation, je n’ai pu le terminer…
La ponctuation est importante pour une lisibilité sans entrave, tout comme une partition musicale qui sans soupir, demi-soupir, pause, point d’orgue… deviendrait monotone.
C’est pourquoi les points, virgules, points d’interrogation, d’exclamation etc me paraissent indispensables pour le rythme et la compréhension de vos poèmes…
La ponctuation me semble être le souffle, la respiration de vos écrits, sans elle serait comme lire en apnée…
Je dois reconnaitre cependant que Guillaume Apollinaire dans « alcools » à éluder la ponctuation !



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1 Ici, fuse la lumière des pros.

L’été, j’ai été bien entêté pour fêter
La splendeur. Afin d’étêter mon bel écrit,
J’ai tété le lait maternel en société,
Pour apporter mes maux sots par un petit cri.


Comme me dit la jolie Lumière du ciel si bleu,
La profusion des jeux de mots dure qu’un instant,
Gâchant le soleil en température le lieu,
Qui réduit l’écriture simple pour ce sale temps.


Si aujourd’hui, en vacance il faut quatre trains,
Et autour des virgules, aujourd’hui, je fais le point,
Ma prose ne sera faite que de pauvres quatrains,
Pour accueillir tout ce que j’aime, des poèmes en appoint.


La question sur la population des plages ;
Ne fait que commentaire pour les chaînes télé,
L’interrogation est l’exclamation des pages,
Pour moi qui ne suis qu’un garçon un peu fêlé.


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2 Vagabondage Estival

Dois-je là du soleil chanter ses chaleurs ?
Canicule qui s'impose en la période d'été.
Est-ce donc pour le monde ce réel bonheur
D'ainsi supporter l'écrasante vitalité ?

Vagabonde, toi clarté estivale qui nous enchante,
Voyageurs aux temps de nos pérégrinations.
Laissons nos âmes se perdent quand, brillante
Tu nous berces d'illusions en chaude saison.

Dois-je là de la plage évoquer ses embruns ?
Gouttelettes reçues quand les vagues s'immiscent
Et coulent sur le littoral où nous allons sereins,
Où nous cherchons le loisir estival qui s'esquisse

Vagabonde, toi belle journée qui nous brûle,
Promeneurs aux heures de nos flâneries.
Laissons nos sens sommeiller au crépuscule
Tu nous offres le rêve en nos retraites jolies.

Dois-je là des forets et champs célébrer la sérénité ?
Balades agréables en sous bois d'une température fluide,
Où le paysage des arbres et fleurs est bien apprécié
Sans trop recevoir l'ardeur de cette lumière torride.

Vagabonde, toi humeur joviale que l'on prend,
Randonneurs en l'extase verte de la nature.
Laissons nos mémoires conserver d'elle ce temps
Tu nous offres du lyrisme en tes riches aventures.


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3 Jardin estival d'été

Là-bas, dans les grands échos lointains,
Courent des âmes aux cœurs tendres,
Il y résonnent de jolis rires enfantins,
Qu'il est réjouissant de les entendre.

Leurs minois brillants d'innocence.
Donnent tellement de baume au cœur,
Dans leurs regards pleins d’éminence,
Ils inspirent l'amour et la candeur.

Les voir courir et suivre leurs instincts.
Sous les immenses clartés festives de l'été,
Leurs pas légers glissent comme des dessins,
Et leurs jeux deviennent des bouquets enchantés.

Au gré de l'air ambiant et chaud.
Leurs fines légèretés égayent leurs vies,
Alors que l'été est venu faire son show,
Leurs élans tissent des constellations de vies.

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4 Murmures au jardin d’été

Au cœur d’un jardin d’été, sous la chaleur torride,
Les enfants jouent à l’ombre où souffle la fraîcheur,
Alors les parterres déjà défleuris semblaient arides,
Jusqu’à l’endroit paisible où se repose un doux pêcheur.

Quelques chants d’oiseaux brisaient le silence. ,
Ils chantaient joyeusement sous les brises de l’été,
Veillant sur le jardin, d’une branche en balance,
Sans que les arômes des fruits puissent les entêter.

Dans leurs courses folles, les enfants en ont ramassé,
Et ont senti sur leurs paumes la chaleur des fruits mûrs,
Leurs pas et leurs rires résonnaient à la lumière, ambiancés,
Alors l’été murmurait encore un de ses doux secrets purs.

Autour de cet immense et merveilleux jardin d’été,
Tellement d’empreintes y restent comme des souvenirs,
Comme si leurs retours y étaient presque souhaités,
Ce jardin où l’on aimerait toujours revenir.

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5 L’été qui s’embrase, le courage qui rayonne

L’été, quel doux paradis ensoleillé,
Où la chaleur devient trop torride,
Et sous l’ardeur du ciel émerveillé,
Tout devient tellement aride.

Malgré la grande sécheresse,
Et tous les aléas entre les flammes,
Pour sauver des vies en détresse,
Les hommes du feu, que l’on réclame.

Les champs brûlés n’ont plus de récoltes,
Et les coins d’eau sont presque tous asséchés,
La terre pleure ses moissons envolées sans révoltes,
Et l’été s’étend, sous les flammes lourdes, épuisé.

Pour les soldats du feu, soyons reconnaissants.
Ne serait-ce qu'en leur montrant notre soutien,
Dans leurs combats ardents, restons bienveillants,

Et que nos cœurs leur offrent un tendre soutien.
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6 Saison de lumière !

A l 'aube de cette saison de lumières,
Où le ciel s'habille de blanc ou de bleu,
Là se pose le bonheur en douces prières,
Cette voute se pare de mille vœux ,

Quand les nuits chaudes dessinent les étoiles,
Une lune solitaire joue parfois le croissant,
Toutes les raisons envoutent la toile,
Sur le chevalet d'un artiste Ô passant!

Les degrés s'amusent en montées et descentes,
Parfois au paroxysme de tous les démons,
Tant que l'eau et l'air offrent la détente,
L'homme sur cette terre peut gravir les monts,

On roule au tambour les cris du peuple,
La vision de notre patrie en guerre du feu,
Si les forêts s'effacent, se dépeuplent,
De notre beauté animale, Ô lobbys véreux !

Il n'y a point de chute plus virulente,
Quand le dit réchauffement des menteurs,
Les coffres forts au fil du temps ne mentent,
De tous ces corrompus, maîtres chanteurs,

Sous la mantille, éventails, la musique susurre,
Des notes de frais en gestes langoureux,
Mais les discours de l'été nous assurent,
L'avenir triomphe et nous fait bien curieux .

HORS CONCOURS


ÉTÉ 2026 Llumierelive
hors concours


Nous t’attendions avec impatience et ferveur,
Tu es arrivé nous ouvrant les portes des beaux jours
Mais tes dards de fournaise spolient notre bonheur
Entravant les réjouissances estivales d’alentours,

Ton empyrée nous transporte en Géhenne,
Plus le goût de lézarder en ton embrasement,
La canicule s’instaure dans nos veines,
Nous alanguit sans aucun ménagement,

Dehors les cigales stridulent à chœur joie
Donnant l’impression d’un brasier qui crépite
S’accrochant sur les arbres et dans les parois
Attisant les braises brulantes et sans limite,

Période de noyades et d’incendies,
D’amis à quatre pattes à l’abandon,
D’unions et de mariages détruits
Au profit de nouveaux édredons,

Seuls les enfants sont ravis :
Plus d’école, elle est fermée !
Ils peuvent jouer tard dans la nuit

Et aucune heure pour se lever…


 
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