iboujo
Maître Poète
Il y a celui qui vole le pain par faim
Il y a celui qui casse et renie sa race
L'autre qui dérobe l'oeuf s'imagine être boeuf
Connais-tu le vol d'âme ,le voleur de femme
Le félon , l'infâme qui vole le bijou du mari
Celui qui a tout sacrifié pour celle de sa vie
Voila l'excellence , la palme du pur connard
Qui joue au Don Juan derriére son miroir
Quel chien , et si encore il était beau mec
Un canasson à deux balles , un poltron
Un trou duc , qui ne sait rien d'un nichon
Sauf ses rimes ,doux appât d'une bête
C'est un coup de gueule , quel blase !
Lui qui enjambe la femme pour la tirer
Pas assez de ses deux pour se remontrer
Un voleur sans état d'âme ,pauvre nase
Et toi Rose...qui l'as suivi ...
Tu crois encore à ses mélodies
Quand stopperas -tu tes conneries
A toujours chercher un Paradis
Tu sifflotes en publique tes ardeurs
Une convulsion de départs annonciateurs
L'Omerta ...laisse place à l'amie
Qui récuse mais signe la félonie
Il y a celui qui casse et renie sa race
L'autre qui dérobe l'oeuf s'imagine être boeuf
Connais-tu le vol d'âme ,le voleur de femme
Le félon , l'infâme qui vole le bijou du mari
Celui qui a tout sacrifié pour celle de sa vie
Voila l'excellence , la palme du pur connard
Qui joue au Don Juan derriére son miroir
Quel chien , et si encore il était beau mec
Un canasson à deux balles , un poltron
Un trou duc , qui ne sait rien d'un nichon
Sauf ses rimes ,doux appât d'une bête
C'est un coup de gueule , quel blase !
Lui qui enjambe la femme pour la tirer
Pas assez de ses deux pour se remontrer
Un voleur sans état d'âme ,pauvre nase
Et toi Rose...qui l'as suivi ...
Tu crois encore à ses mélodies
Quand stopperas -tu tes conneries
A toujours chercher un Paradis
Tu sifflotes en publique tes ardeurs
Une convulsion de départs annonciateurs
L'Omerta ...laisse place à l'amie
Qui récuse mais signe la félonie
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