fanth
Nouveau poète
vivreUn groupe de gentils martinets
Se donnait regroupé la volée
Pour une petite miette de pain
Tombée d’une cupide petite main
☼
Leurs piailleuses disputes gâchèrent
Le silence ouaté partout d’ici de là
Le ruisseau au manège fredonna
Pour de sa tranquillité empêcher le cela
☼
Ils dessinaient agiles sur le vent
Des arabesques au ton émouvant
Traçant sur le bel infini l’incertain
D’une petite miette pour un festin
☼
Dans une superbe dernière voltige
Ils cassèrent inconscients la belle tige
Droiture de la charmante petite fleur
Qui s’épousseta incrédule de sa torpeur
☼
Puis lestes ils s’éloignèrent au mieux
Vers de riches terrains somptueux
Pour endiguer sages leur vive famine
Soucieux d’intérêts convoyèrent vermine
☼
Pensèrent que parasite pourrait lever culture
Qui pourrait donner grain pour éviter la rupture
Tout à leur dépend comprendraient-ils que grain
A toujours besoin de soin pour soulager une faim
Ce qu’ils croyaient pour sur être fortune
Ne fut qu’illusions qu’ils eurent à maudire
Ils sillonnèrent le beau champ sans dire
Le désespoir ne n’avoir festoyé d’aucune…
☼
Là où le rien n’était plus que le rien
Ils revinrent pour la miette rechercher
Mais fatigué de n’avoir pu à l’heure profiter
Beaucoup périrent d’avoir voulu grand bien
☼
Pourquoi vivre appauvri dans la lie
Quand on peut vivre sain d’un petit rien
Eloigné des envies du faste des vauriens
Vivez aisé de ce moindre avec parcimonie
☼
Aussi, Si de votre vie vous voulez vivre bien
La vermine ne devra avoir sur vous le maintien
Bousculez, rejetez tous les rêveurs absurdes
Pour ne subir désespéré une famine injuste.
Se donnait regroupé la volée
Pour une petite miette de pain
Tombée d’une cupide petite main
☼
Leurs piailleuses disputes gâchèrent
Le silence ouaté partout d’ici de là
Le ruisseau au manège fredonna
Pour de sa tranquillité empêcher le cela
☼
Ils dessinaient agiles sur le vent
Des arabesques au ton émouvant
Traçant sur le bel infini l’incertain
D’une petite miette pour un festin
☼
Dans une superbe dernière voltige
Ils cassèrent inconscients la belle tige
Droiture de la charmante petite fleur
Qui s’épousseta incrédule de sa torpeur
☼
Puis lestes ils s’éloignèrent au mieux
Vers de riches terrains somptueux
Pour endiguer sages leur vive famine
Soucieux d’intérêts convoyèrent vermine
☼
Pensèrent que parasite pourrait lever culture
Qui pourrait donner grain pour éviter la rupture
Tout à leur dépend comprendraient-ils que grain
A toujours besoin de soin pour soulager une faim
Ce qu’ils croyaient pour sur être fortune
Ne fut qu’illusions qu’ils eurent à maudire
Ils sillonnèrent le beau champ sans dire
Le désespoir ne n’avoir festoyé d’aucune…
☼
Là où le rien n’était plus que le rien
Ils revinrent pour la miette rechercher
Mais fatigué de n’avoir pu à l’heure profiter
Beaucoup périrent d’avoir voulu grand bien
☼
Pourquoi vivre appauvri dans la lie
Quand on peut vivre sain d’un petit rien
Eloigné des envies du faste des vauriens
Vivez aisé de ce moindre avec parcimonie
☼
Aussi, Si de votre vie vous voulez vivre bien
La vermine ne devra avoir sur vous le maintien
Bousculez, rejetez tous les rêveurs absurdes
Pour ne subir désespéré une famine injuste.