tieram
Maître Poète
Vive dérive.
Et quand la nuit fait place au jour
Le réveil est doux d’un bonjour
Ô ! Muse vive
Sous ma plume frêle, inspirant
En mes rimes sous lune errant
À la dérive
Pressent que chagrine mon cœur
Qui se défend par son labeur
De verve vive
Ne se lassant de l’océan
Tout se défend comme un géant
L’âme dérive
Puis affrontant tous les démons
Grimpant la cime de ces monts
L’image vive
Un fervent bonheur l’éclairant
Près de la maison adorant
Rire en dérive
Lorsque cet amour bat son plein
Et mûrit en son for divin
Étoile vive
Veillant un palais tel foyer
En son esprit à s’employer
Nul ne dérive
Maria-Dolores
Et quand la nuit fait place au jour
Le réveil est doux d’un bonjour
Ô ! Muse vive
Sous ma plume frêle, inspirant
En mes rimes sous lune errant
À la dérive
Pressent que chagrine mon cœur
Qui se défend par son labeur
De verve vive
Ne se lassant de l’océan
Tout se défend comme un géant
L’âme dérive
Puis affrontant tous les démons
Grimpant la cime de ces monts
L’image vive
Un fervent bonheur l’éclairant
Près de la maison adorant
Rire en dérive
Lorsque cet amour bat son plein
Et mûrit en son for divin
Étoile vive
Veillant un palais tel foyer
En son esprit à s’employer
Nul ne dérive
Maria-Dolores