tbaqmn
Grand poète
Je ne suis pas prêt. je ne suis qu'un enfant avec une poignée de rêves. Si tu me donnes
la main, et tu m'aides à traverser, on construira notre série de rêves vers la route de la gloire.
Un matin d'hiver, vers cinq heures et demie tu t'es réveillé.
Une série de rêves t'as fait sauter du lit.
L'envie de jouer, d'échanger tes pensées, de courir à travers le vent
et faire rouler les pierres t'ont envahi.
Tu n'étais qu'un enfant...
Tu es sorti et tu as plongé au coeur de jeux inconnus.
Avec toi, tu as seulement emporté une petite gratte,
un harmonica et ta voix. Tu ne voulais que t'amuser.
Dans des petits coins de rues et quelques bistrots
tu as récité tes premiers vers.
Personne ne t'a pris au sérieux. Aucune importance car tu disais :
" J'ai juste une énorme envie de jouer ! "
Tu n'étais qu'un enfant...
Pendant une après-midi d'automne,
vers le quatre heures et demie tu t'es réveillé.
Le sifflement du vent qui faisait virevolter les feuilles
tombant des arbres t'as fait sauter du lit.
Soudain tu as entendu des airs mélancoliques accompagnés de
rythmes folks et de blues qui pénétraient par la fenêtre,
mais il n'y avait personne dehors.
L'envie de jouer, d'échanger tes pensées, de courir à travers le vent
et faire rouler les pierres t'ont envahi.
tu n'étais qu'un enfant...
Ton esprit révolté, curieux, avait soif de savoir.
Ton petit corps, plein d'énergie, avait besoin de bouger.
Ton coeur battait très fort, il avait besoin d'aimer,
de souffrir, de rigoler et de ressentir de nouvelles vibrations.
Un harmonica, ta voix bien à toi et le jeu naïf de ta gratte ont été
les seuls témoins de ce qui t'a propulsé vers le chemin de la gloire...
Ton jeu naïf est devenu complexe à chacun de tes pas.
Ta vie tu l'as construite à base d'une série de rêves,
des rêves mélangés entre les tiens et les nôtres.
C'était comme si ton ambition avait été de construire
un énorme puzzle où chacune des pièces faisait partie d'un rêve.
Tu as mis la première pièce du puzzle et nous,
à chaque changement de rythme de tes mélodies, les autres pièces.
Pour toi, la vie s'est résumée à un jeu d'équipe.
Tu n'étais qu'au début de ton adolescence,
quand toutes les portes se sont ouvertes devant toi.
On disait que tu savais écouter, que tu étais devenu la voix du peuple et
des nouvelles générations.
Tout le monde avait un grand amour et du respect pour toi...
Tu as pris des risques énormes pour montrer l'importance des changements,
pour montrer également que c'était plus merveilleux et amusant de travailler en équipe
et pour prouver qu'on ne peut pas faire reposer
tout le poids d'une société sur un seul individu.
Avec ta spontanéité sur scène, tes constantes surprises,
ta façon de mener la danse avec ton public.
Tu n'étais qu'un enfant, la première fois que tu es sorti jouer avec nous.
Tu étais tout seul ! Cependant, tout le monde était le bienvenu.
Ainsi, tu as voyagé d'est en ouest dans le monde de la chanson et de la poésie,
à la découverte de nouveaux styles de musique
assoiffé de nouvelles connaissance pour toujours réveiller et assouvir ta curiosité.
Dans le monde entier, tu as côtoyé et fait la fête
et côtoyé avec tous ceux que tu as croisés sur le chemin de la gloire.
Aujourd'hui, il est loin l'enfant
qui jouait et poussait des cris gracieux avec ses amis
en jouant sous les cieux étiolés du printemps cette soirée du printemps.
Tu n'es plus un enfant, plus un adolescent, mais pourtant,
de partout et de toutes les générations, les gens continueront de te suivre.
Toi, un peu fatigué par le parcours des années,
tu es toujours en tournée pour faire perpétuer tes rêves
avec ton clavier, ta légéndaire harmonica et ton inimitable voix.
Nous t'attendons enconre, cher grand père Bobby,
et nous attendrons et te suivrons toujours...
la main, et tu m'aides à traverser, on construira notre série de rêves vers la route de la gloire.
Un matin d'hiver, vers cinq heures et demie tu t'es réveillé.
Une série de rêves t'as fait sauter du lit.
L'envie de jouer, d'échanger tes pensées, de courir à travers le vent
et faire rouler les pierres t'ont envahi.
Tu n'étais qu'un enfant...
Tu es sorti et tu as plongé au coeur de jeux inconnus.
Avec toi, tu as seulement emporté une petite gratte,
un harmonica et ta voix. Tu ne voulais que t'amuser.
Dans des petits coins de rues et quelques bistrots
tu as récité tes premiers vers.
Personne ne t'a pris au sérieux. Aucune importance car tu disais :
" J'ai juste une énorme envie de jouer ! "
Tu n'étais qu'un enfant...
Pendant une après-midi d'automne,
vers le quatre heures et demie tu t'es réveillé.
Le sifflement du vent qui faisait virevolter les feuilles
tombant des arbres t'as fait sauter du lit.
Soudain tu as entendu des airs mélancoliques accompagnés de
rythmes folks et de blues qui pénétraient par la fenêtre,
mais il n'y avait personne dehors.
L'envie de jouer, d'échanger tes pensées, de courir à travers le vent
et faire rouler les pierres t'ont envahi.
tu n'étais qu'un enfant...
Ton esprit révolté, curieux, avait soif de savoir.
Ton petit corps, plein d'énergie, avait besoin de bouger.
Ton coeur battait très fort, il avait besoin d'aimer,
de souffrir, de rigoler et de ressentir de nouvelles vibrations.
Un harmonica, ta voix bien à toi et le jeu naïf de ta gratte ont été
les seuls témoins de ce qui t'a propulsé vers le chemin de la gloire...
Ton jeu naïf est devenu complexe à chacun de tes pas.
Ta vie tu l'as construite à base d'une série de rêves,
des rêves mélangés entre les tiens et les nôtres.
C'était comme si ton ambition avait été de construire
un énorme puzzle où chacune des pièces faisait partie d'un rêve.
Tu as mis la première pièce du puzzle et nous,
à chaque changement de rythme de tes mélodies, les autres pièces.
Pour toi, la vie s'est résumée à un jeu d'équipe.
Tu n'étais qu'au début de ton adolescence,
quand toutes les portes se sont ouvertes devant toi.
On disait que tu savais écouter, que tu étais devenu la voix du peuple et
des nouvelles générations.
Tout le monde avait un grand amour et du respect pour toi...
Tu as pris des risques énormes pour montrer l'importance des changements,
pour montrer également que c'était plus merveilleux et amusant de travailler en équipe
et pour prouver qu'on ne peut pas faire reposer
tout le poids d'une société sur un seul individu.
Avec ta spontanéité sur scène, tes constantes surprises,
ta façon de mener la danse avec ton public.
Tu n'étais qu'un enfant, la première fois que tu es sorti jouer avec nous.
Tu étais tout seul ! Cependant, tout le monde était le bienvenu.
Ainsi, tu as voyagé d'est en ouest dans le monde de la chanson et de la poésie,
à la découverte de nouveaux styles de musique
assoiffé de nouvelles connaissance pour toujours réveiller et assouvir ta curiosité.
Dans le monde entier, tu as côtoyé et fait la fête
et côtoyé avec tous ceux que tu as croisés sur le chemin de la gloire.
Aujourd'hui, il est loin l'enfant
qui jouait et poussait des cris gracieux avec ses amis
en jouant sous les cieux étiolés du printemps cette soirée du printemps.
Tu n'es plus un enfant, plus un adolescent, mais pourtant,
de partout et de toutes les générations, les gens continueront de te suivre.
Toi, un peu fatigué par le parcours des années,
tu es toujours en tournée pour faire perpétuer tes rêves
avec ton clavier, ta légéndaire harmonica et ton inimitable voix.
Nous t'attendons enconre, cher grand père Bobby,
et nous attendrons et te suivrons toujours...