Marginal07
Nouveau poète
Dans le désert de ma solitude
Elle est toujours là à mes côtés..
C’est ma meilleure amie..
Son coeur est limpide et transparent.
Aussi clair que l’eau d’une fontaine
Où il fait bon se rafraîchir.
Mais souvent dans la tourmente de son âme
Ses yeux brouillés et mélancoliques
Laissent couler des pleurs salins
Qui tarissent sa source claire..
Triste, malheureuse, le coeur en peine
Elle s’en va ces jours là à la dérive
Fredonnant de sa voix délirante
Un air qui accompagne une chanson triste
Qui me fait pleurer...
Mais pour elle à ses yeux seuls
À son coeur indifférent et nonchalant
Je ne suis qu’un ami son meilleur ami.
Je n’aime pas la voir souffrir de ce désespoir
Qui lui enlève toutes joies à la vie.
Son petit coeur froissé est comme une éponge
Qui n’en finit plus de s’imbiber de pleurs
Qu’elle abandonne la nuit sur son oreiller
Souillé et lourd de tant de sanglots.
Elle pleure comme une Madeleine
C’est dans la vertu des femmes profondes
De laisser ainsi aller leurs douleurs.
Cette petite femme si fragile souffre de solitude
D’abandon de rêves froissés qui l’ont laissée là
Toute seule dans son petit espace fantôme
Mélancolique et stagnant.
Tous les jours elle gémit amèrement
Tous ses souvenirs qui se sont perdus
Dans ce passé si chaleureux alors.
Elle s’enivre de ces joyeux moments
Comme le malheureux avec le vin.
Ah! Qu’il est douloureux ce spasme de vivre
Alors que le temps nous fait mourir à petits feux.
Que j’aimerais le temps d’une seule nuit
Rassasier le coeur de ma meilleure amie
La consoler peut-être et la déposséder
De tous ses souvenirs qui la tue.
Sans pudeur aucune je lui ferais découvrir
Dans les bas fonds de mon coeur isolé et renfermé
Un diamant aussi pur que le joyau de son coeur..
Je rêve bien sur car je suis épris d’elle dans le secret..
Mais en toute lucidité je la regarde vivre ou survivre..
Malgré qu’elle soit une fleur oubliée
Elle garde bien enfouie dans son jardin secret
Ses charmes de vieille fille.
Tous ces rêves qui transpiraient en elle
Et qui l'empêchent de vieillir..
Son teint rosé et sa douce voix
Dévoilaient la profondeur de son âme.
Cette femme de vieille dame devenue
Exprimait à 60 ans son passé figé dans ses souvenirs
Mais elle ne pouvait cacher son mal de vivre.
Ah! Qu’elle est fragile cette douce passante
Qui ombrage ma vie de sa douce présence.
Extérieurement elle a vieillie comme toutes les autres femmes.
Mais ses cheveux gris trahissaient déjà son âge avancé.
Mais moi je l’aime telle qu’elle est..
Souvent le coeur gonflé d’amertume elle se jette dans mes bras
Échos de détresse que je ne peux hélas guérir..
Malgré mon amour pour elle caché et profond
Je l’accueille les bras ouverts comme une fiancé
En mal d’affection et d’amour.
Malgré mon désir pour elle toujours à ses yeux
Je resterai son meilleur ami, son confident son frère..
Mais moi je l’aime en silence dans l’obscurité de ma chambre
Qui transpire dans les moindres recoins de son ombre.
Sous la lumière tamisée de ma vieillesse prématurée
Je la regarde sur cette photo
Où elle me dévoile son plus beau sourire.
À tous les matins à mon réveil j’admire son joli minois
Je l’embrasse alors au travers mes passions amoureuses
Mais je sais très bien que de sa part
Je ne serai toujours qu’un ami.
marginal07(Nelson)
Elle est toujours là à mes côtés..
C’est ma meilleure amie..
Son coeur est limpide et transparent.
Aussi clair que l’eau d’une fontaine
Où il fait bon se rafraîchir.
Mais souvent dans la tourmente de son âme
Ses yeux brouillés et mélancoliques
Laissent couler des pleurs salins
Qui tarissent sa source claire..
Triste, malheureuse, le coeur en peine
Elle s’en va ces jours là à la dérive
Fredonnant de sa voix délirante
Un air qui accompagne une chanson triste
Qui me fait pleurer...
Mais pour elle à ses yeux seuls
À son coeur indifférent et nonchalant
Je ne suis qu’un ami son meilleur ami.
Je n’aime pas la voir souffrir de ce désespoir
Qui lui enlève toutes joies à la vie.
Son petit coeur froissé est comme une éponge
Qui n’en finit plus de s’imbiber de pleurs
Qu’elle abandonne la nuit sur son oreiller
Souillé et lourd de tant de sanglots.
Elle pleure comme une Madeleine
C’est dans la vertu des femmes profondes
De laisser ainsi aller leurs douleurs.
Cette petite femme si fragile souffre de solitude
D’abandon de rêves froissés qui l’ont laissée là
Toute seule dans son petit espace fantôme
Mélancolique et stagnant.
Tous les jours elle gémit amèrement
Tous ses souvenirs qui se sont perdus
Dans ce passé si chaleureux alors.
Elle s’enivre de ces joyeux moments
Comme le malheureux avec le vin.
Ah! Qu’il est douloureux ce spasme de vivre
Alors que le temps nous fait mourir à petits feux.
Que j’aimerais le temps d’une seule nuit
Rassasier le coeur de ma meilleure amie
La consoler peut-être et la déposséder
De tous ses souvenirs qui la tue.
Sans pudeur aucune je lui ferais découvrir
Dans les bas fonds de mon coeur isolé et renfermé
Un diamant aussi pur que le joyau de son coeur..
Je rêve bien sur car je suis épris d’elle dans le secret..
Mais en toute lucidité je la regarde vivre ou survivre..
Malgré qu’elle soit une fleur oubliée
Elle garde bien enfouie dans son jardin secret
Ses charmes de vieille fille.
Tous ces rêves qui transpiraient en elle
Et qui l'empêchent de vieillir..
Son teint rosé et sa douce voix
Dévoilaient la profondeur de son âme.
Cette femme de vieille dame devenue
Exprimait à 60 ans son passé figé dans ses souvenirs
Mais elle ne pouvait cacher son mal de vivre.
Ah! Qu’elle est fragile cette douce passante
Qui ombrage ma vie de sa douce présence.
Extérieurement elle a vieillie comme toutes les autres femmes.
Mais ses cheveux gris trahissaient déjà son âge avancé.
Mais moi je l’aime telle qu’elle est..
Souvent le coeur gonflé d’amertume elle se jette dans mes bras
Échos de détresse que je ne peux hélas guérir..
Malgré mon amour pour elle caché et profond
Je l’accueille les bras ouverts comme une fiancé
En mal d’affection et d’amour.
Malgré mon désir pour elle toujours à ses yeux
Je resterai son meilleur ami, son confident son frère..
Mais moi je l’aime en silence dans l’obscurité de ma chambre
Qui transpire dans les moindres recoins de son ombre.
Sous la lumière tamisée de ma vieillesse prématurée
Je la regarde sur cette photo
Où elle me dévoile son plus beau sourire.
À tous les matins à mon réveil j’admire son joli minois
Je l’embrasse alors au travers mes passions amoureuses
Mais je sais très bien que de sa part
Je ne serai toujours qu’un ami.
marginal07(Nelson)