marcmarseille
Nouveau poète
C’est une claire forêt qu’adoucit l’automne.
Se faufilant au sein des hautes frondaisons,
Le soleil comme en se jouant s’abandonne,
La nature profite de cette tendre saison.
Le soir approche, l’air est limpide.
De graves insectes bourdonnent, en un lourd refrain.
Quelques oiseaux, s’interpellent en trilles rapides,
Et de branches en branches, volètent avec entrain.
Le long d’un ruisseau, adossée contre un banc,
Une femme, belle et brune, en la plénitude de son âge,
Le front sein d’un bandeau blanc,
Les yeux grands ouverts, fixe les nuages.
Elle porte un vêtement léger, de sport.
On devine de fermes seins soyeux,
Sous un débardeur clair, à bandes d’or,
Sans doute a-t-elle couru jusqu’à ce lieu..
De longues jambes bronzées et musclées,
Sur les chevilles, un short bleu déchiré.
Une large tâche rouge s'étend,au ventre dénudé,
Forcé, souillé de cette joggeuse assassinée…
Se faufilant au sein des hautes frondaisons,
Le soleil comme en se jouant s’abandonne,
La nature profite de cette tendre saison.
Le soir approche, l’air est limpide.
De graves insectes bourdonnent, en un lourd refrain.
Quelques oiseaux, s’interpellent en trilles rapides,
Et de branches en branches, volètent avec entrain.
Le long d’un ruisseau, adossée contre un banc,
Une femme, belle et brune, en la plénitude de son âge,
Le front sein d’un bandeau blanc,
Les yeux grands ouverts, fixe les nuages.
Elle porte un vêtement léger, de sport.
On devine de fermes seins soyeux,
Sous un débardeur clair, à bandes d’or,
Sans doute a-t-elle couru jusqu’à ce lieu..
De longues jambes bronzées et musclées,
Sur les chevilles, un short bleu déchiré.
Une large tâche rouge s'étend,au ventre dénudé,
Forcé, souillé de cette joggeuse assassinée…