Marginal07
Nouveau poète
C’était à la mi septembre l’an dernier...
Déjà des arbres arboraient dans leur feuillage quelques grisailles.
Je sentais l’été dépérir..
Le crépuscule se dévoilait plus tôt qu’à l’habitude et l’aube devenait plus frisquet.
Je me promenais ce matin là dans mon quartier en observant tous ces pâturages d’été qui
avaient mûris en une abondante récolte..
Au coeur de ces jardins isolés à l’arrière cour des maisons, le sol était encore généreux.
Même si l’été des vendanges tirait à sa fin quelques légumes un peu tardifs exprimaient en plein soleil leur fécondité.
J’étais surpris de voir dans mon quartier la vie ainsi se multiplier et prospérer surtout.
Mais pourtant autour de cette terre malfamée où j’avais élu domicile, le béton enflait l’âme de ces terres grotesques qui ne demandaient qu’à revivre.
J’étais impressionné de voir autant de jardins improvisés si près de ces maisons rurales entouré d’asphalte.
Je voyais là dans ces terres d’argile des légumes rendus à maturité.
Des tomates rescapées d’une récolte si fertile gisaient encore là parmi leur feuillage jaunâtre et sec.
Toutes rougies par le soleil, elles s’éclataient toutes juteuses en un si beau jardin.
Des piments verdoyants attendaient avec impatience d’être savourés.
Ah! Que d’appétits sensuels animaient ces terres apprivoisées.
Au travers cet espace de tant de rêves matures, je voyais dans ces jardins succulents ma propre survie sur cette terre d’exile.
J’étais certain que ces légumes étaient encore plus succulents que ceux qu’on vendait au marché.
Ils avaient été planté là dans une terre austère et peu fertile..
Mais avec beaucoup d’amour, ils sont prospérés.
Ce jour là j’ai croqué à belles dents un des fruits de cette terre de roche..
J’ai rendue visite à une amie qui habite mon quartier.
Notre relation devenait de plus en plus sérieuse.
Sur son balcon elle avait planté des tomates..
Une seule n’avait pas été récolté...
Elle fut l’hôte ce soir là de notre premier souper d’amoureux.
marginal07
Déjà des arbres arboraient dans leur feuillage quelques grisailles.
Je sentais l’été dépérir..
Le crépuscule se dévoilait plus tôt qu’à l’habitude et l’aube devenait plus frisquet.
Je me promenais ce matin là dans mon quartier en observant tous ces pâturages d’été qui
avaient mûris en une abondante récolte..
Au coeur de ces jardins isolés à l’arrière cour des maisons, le sol était encore généreux.
Même si l’été des vendanges tirait à sa fin quelques légumes un peu tardifs exprimaient en plein soleil leur fécondité.
J’étais surpris de voir dans mon quartier la vie ainsi se multiplier et prospérer surtout.
Mais pourtant autour de cette terre malfamée où j’avais élu domicile, le béton enflait l’âme de ces terres grotesques qui ne demandaient qu’à revivre.
J’étais impressionné de voir autant de jardins improvisés si près de ces maisons rurales entouré d’asphalte.
Je voyais là dans ces terres d’argile des légumes rendus à maturité.
Des tomates rescapées d’une récolte si fertile gisaient encore là parmi leur feuillage jaunâtre et sec.
Toutes rougies par le soleil, elles s’éclataient toutes juteuses en un si beau jardin.
Des piments verdoyants attendaient avec impatience d’être savourés.
Ah! Que d’appétits sensuels animaient ces terres apprivoisées.
Au travers cet espace de tant de rêves matures, je voyais dans ces jardins succulents ma propre survie sur cette terre d’exile.
J’étais certain que ces légumes étaient encore plus succulents que ceux qu’on vendait au marché.
Ils avaient été planté là dans une terre austère et peu fertile..
Mais avec beaucoup d’amour, ils sont prospérés.
Ce jour là j’ai croqué à belles dents un des fruits de cette terre de roche..
J’ai rendue visite à une amie qui habite mon quartier.
Notre relation devenait de plus en plus sérieuse.
Sur son balcon elle avait planté des tomates..
Une seule n’avait pas été récolté...
Elle fut l’hôte ce soir là de notre premier souper d’amoureux.
marginal07