tieram
Maître Poète
Un instant d’oubli.
Aux instants de l’oubli, laissant voguer mon âme,
Espérant du regard ces doux désirs naissants.
S’il en était bien plus je lui dirais ma flamme,
J’écouterais bercée à ces mots séduisants.
Hanap de son aura, mon cœur s’épancherait,
Il se pervertirait sous tout son interdit.
L’ivresse audacieuse il se délecterait.
Quitte à se condamner aux enfers sans répit.
Dans cette vision, j’ai lu l’affinité,
Mais elle fut fugace et sans mot imprudent.
Aucune allusion, des sens l’avidité,
Dans l’adieu du baiser se fit plus que pressant.
Aux instants de l’oubli, laissant voguer mon âme,
Espérant dans ses yeux, le doux désir naissant,
Si j’eus dix ans de moins, je t’aurais dit ma flamme.
Je me serais bercée en ton mot séduisant.
Aux instants de l’oubli, laissant voguer mon âme,
Espérant du regard ces doux désirs naissants.
S’il en était bien plus je lui dirais ma flamme,
J’écouterais bercée à ces mots séduisants.
Hanap de son aura, mon cœur s’épancherait,
Il se pervertirait sous tout son interdit.
L’ivresse audacieuse il se délecterait.
Quitte à se condamner aux enfers sans répit.
Dans cette vision, j’ai lu l’affinité,
Mais elle fut fugace et sans mot imprudent.
Aucune allusion, des sens l’avidité,
Dans l’adieu du baiser se fit plus que pressant.
Aux instants de l’oubli, laissant voguer mon âme,
Espérant dans ses yeux, le doux désir naissant,
Si j’eus dix ans de moins, je t’aurais dit ma flamme.
Je me serais bercée en ton mot séduisant.