Towpize
Nouveau poète
Au gré de mes infortunes dérisoires
Je contemple la nuit, je contemple les étoiles
Je me fabrique des rêves, un monde illusoire
Le sommeil sur moi n'a pas encore jeté son voile
Il me trouvera assise et songeuse
Plongée dans ma mémoire si fraiche et si heureuse
Imaginant sans doute un monde où tout serait rose
Rêvant certainement d'un autre ordre des choses
La distance, quel fléau
Elle m'arrache au lycée, m'éloigne de lui
Jette dans l'oubli mes plus beaux idéaux
Me sépare de mon meilleur ami
Mais il n'est pas de réelle peine que je ne subisse
Ce manque accru par le temps devient supportable
Quand ma mémoire, si fidèle et si bienfaitrice
Blesse ma rancoeur de sa douceur impeccable
Il sait que je l'aime, sait il à quel point ?
Pour avancer, je n'ai pas besoin de sa présence
Seule me reste la foi, une éternelle confiance
Cet amour fraternel qu'il déposa au creux de mes mains
Quand on aime, on ne compte pas
Je ne compte plus les semaines passées sans toi
Je sais qu'un jour tu seras de nouveau près de moi
Je suis certaine, que tôt ou tard tu me reviendras
De nouveau je remonte le menton vers le ciel
Ni toi, ni moi, ni notre bonheur ne sont éternels
Malgré la souffrance je ne cesserai de regarder en arrière
De penser à toi, mon ami, mon ange, mon frère
Je contemple la nuit, je contemple les étoiles
Je me fabrique des rêves, un monde illusoire
Le sommeil sur moi n'a pas encore jeté son voile
Il me trouvera assise et songeuse
Plongée dans ma mémoire si fraiche et si heureuse
Imaginant sans doute un monde où tout serait rose
Rêvant certainement d'un autre ordre des choses
La distance, quel fléau
Elle m'arrache au lycée, m'éloigne de lui
Jette dans l'oubli mes plus beaux idéaux
Me sépare de mon meilleur ami
Mais il n'est pas de réelle peine que je ne subisse
Ce manque accru par le temps devient supportable
Quand ma mémoire, si fidèle et si bienfaitrice
Blesse ma rancoeur de sa douceur impeccable
Il sait que je l'aime, sait il à quel point ?
Pour avancer, je n'ai pas besoin de sa présence
Seule me reste la foi, une éternelle confiance
Cet amour fraternel qu'il déposa au creux de mes mains
Quand on aime, on ne compte pas
Je ne compte plus les semaines passées sans toi
Je sais qu'un jour tu seras de nouveau près de moi
Je suis certaine, que tôt ou tard tu me reviendras
De nouveau je remonte le menton vers le ciel
Ni toi, ni moi, ni notre bonheur ne sont éternels
Malgré la souffrance je ne cesserai de regarder en arrière
De penser à toi, mon ami, mon ange, mon frère
"TowPize"