Notabene
Nouveau poète
Un soir de vie comme toute autre, enveloppé d’un sommeil profond, un corps s’endort un soir semblable à tout autre. Il y trouve la paix, la pause, celle qui apaise et fait croire au confort. Une vie de tumultes, un jour comme tout autre, noir et sombre dans la profondeur de l’inutile prolongement de ces heures passées à vouloir sans pouvoir.
Dans l’inconscience son âme s’évapore, comme perdue au milieu de ces chairs usées, abusées de hasards en hasards sans comprendre ni comment ni pourquoi.
Elle abandonne, espérait tant mais finalement s’éloigne de ce désaccord pourtant imprévisible, tant tout était coordonné pour avancer, remplir ce rôle qui était le sien, emplir un corps et vivre avec lui le chemin d’un destin de roi, atteindre l’aura du paradis des cœurs blancs…oui tout là-bas où ni le temps ni le fracas n’existent…là où tout est paix, pureté, connaissance et vaillance.
Quelques échos reviennent encore comme celui de ses rêves de cette femme de dos dans la brume du temps de la quête de cet homme à chercher l’accord de sens, d’instants, de vouloir, d’envies, la vraisemblance de la vie, ces temps suspendus associés, unis, emboités…coïncidés. Jamais elle ne s’est retournée, jamais elle ne s’est dévoilée…était-ce le temps décalé, était-ce l’absence de capacité à l’emplir à son tour de connaissance et d’amour…peu importe, le constat est là, l’échec explose comme ces mots inutiles qu’il a tant écrit.
Je t’ai aimé cher corps mais je pars, trop de souffrances, je n’ai pas le temps, mon chemin est autre que le tien…je m’en vais me laver de toi et parcourir l’univers à la recherche d’une autre enveloppe…dommage tu étais capable de tout et tu n’as rien compris…
A ces mots l’âme s’envole, rejoint la sphère vaporeuse par ce chemin sibyllin qu’elle connait par cœur…combien de fois déjà ? Difficile à dire tant elle a voyagé de chemins en chemins, parcours de vie d’être, de paraître…il est temps de rejoindre le repos temporaire.
Aux portes de l’oubli, sur le seuil de l’extase divine, quelque chose la retient là et pas ailleurs, empêchant le voyage sans retour. Un fil vaporeux venant de là-bas s’étire à en devenir invisible, la retient et la saisit à nouveau. Une ligne de la main de cet homme jaillit de sa paume, la capte, l’amène à rester encore une fois, une ultime fois, celle de l’espoir.
Un sourire illumine le visage de ce complice indocile, une caresse parcourt sa joue, un vent frais dévale le long de son échine, il est là de chair, assis sur sa couche à regarder un écran.
Le bleu y règne en maître là où les mots ne semblaient n’avoir plus de sens, une tunique apparaît couleur de ciel, une chevelure se dévoile, une peau embaume l’atmosphère, des mots inhabituels expriment l’attirance ! Peut-être que…
L’âme rejoint à son tour l’espoir déjà présent lui aussi, la chance, le pardon, l’énergie, la force déboulent à leur tour et reprennent place dans une ultime coïncidence…pour former de nouveaux sillons dans la paume d’une main, constat éblouissant d’un nouveau chemin.
L’homme s’apaise, empli de tout, et d’un coup d’un seul expulse le hasard…sa nuit se poursuit et au creux de celle-ci, dans les brumes de ses songes qu’il connait de cœur, la femme apparaît à nouveau et se retourne pour la première fois, révélation, des traits illuminent ses pensées dans une ultime coïncidence.
Dans l’inconscience son âme s’évapore, comme perdue au milieu de ces chairs usées, abusées de hasards en hasards sans comprendre ni comment ni pourquoi.
Elle abandonne, espérait tant mais finalement s’éloigne de ce désaccord pourtant imprévisible, tant tout était coordonné pour avancer, remplir ce rôle qui était le sien, emplir un corps et vivre avec lui le chemin d’un destin de roi, atteindre l’aura du paradis des cœurs blancs…oui tout là-bas où ni le temps ni le fracas n’existent…là où tout est paix, pureté, connaissance et vaillance.
Quelques échos reviennent encore comme celui de ses rêves de cette femme de dos dans la brume du temps de la quête de cet homme à chercher l’accord de sens, d’instants, de vouloir, d’envies, la vraisemblance de la vie, ces temps suspendus associés, unis, emboités…coïncidés. Jamais elle ne s’est retournée, jamais elle ne s’est dévoilée…était-ce le temps décalé, était-ce l’absence de capacité à l’emplir à son tour de connaissance et d’amour…peu importe, le constat est là, l’échec explose comme ces mots inutiles qu’il a tant écrit.
Je t’ai aimé cher corps mais je pars, trop de souffrances, je n’ai pas le temps, mon chemin est autre que le tien…je m’en vais me laver de toi et parcourir l’univers à la recherche d’une autre enveloppe…dommage tu étais capable de tout et tu n’as rien compris…
A ces mots l’âme s’envole, rejoint la sphère vaporeuse par ce chemin sibyllin qu’elle connait par cœur…combien de fois déjà ? Difficile à dire tant elle a voyagé de chemins en chemins, parcours de vie d’être, de paraître…il est temps de rejoindre le repos temporaire.
Aux portes de l’oubli, sur le seuil de l’extase divine, quelque chose la retient là et pas ailleurs, empêchant le voyage sans retour. Un fil vaporeux venant de là-bas s’étire à en devenir invisible, la retient et la saisit à nouveau. Une ligne de la main de cet homme jaillit de sa paume, la capte, l’amène à rester encore une fois, une ultime fois, celle de l’espoir.
Un sourire illumine le visage de ce complice indocile, une caresse parcourt sa joue, un vent frais dévale le long de son échine, il est là de chair, assis sur sa couche à regarder un écran.
Le bleu y règne en maître là où les mots ne semblaient n’avoir plus de sens, une tunique apparaît couleur de ciel, une chevelure se dévoile, une peau embaume l’atmosphère, des mots inhabituels expriment l’attirance ! Peut-être que…
L’âme rejoint à son tour l’espoir déjà présent lui aussi, la chance, le pardon, l’énergie, la force déboulent à leur tour et reprennent place dans une ultime coïncidence…pour former de nouveaux sillons dans la paume d’une main, constat éblouissant d’un nouveau chemin.
L’homme s’apaise, empli de tout, et d’un coup d’un seul expulse le hasard…sa nuit se poursuit et au creux de celle-ci, dans les brumes de ses songes qu’il connait de cœur, la femme apparaît à nouveau et se retourne pour la première fois, révélation, des traits illuminent ses pensées dans une ultime coïncidence.