rivière
Maître Poète
Tu es le Soleil de ma Vie
Je t’écris sans cesse,
ma Sirène, mon Impératrice de douceur,
des odes de tendresse et de dévotion,
car tu es le Soleil de ma Vie,
ma Sirène, mon Impératrice de douceur,
des odes de tendresse et de dévotion,
car tu es le Soleil de ma Vie,
celle qui me souffle la brise de nos Amours si pures.
Arrime-moi à l’océan de ta magnificence,
tandis que les mains des sentiers s’ouvrent
à l’olifant de tes rires,
Arrime-moi à l’océan de ta magnificence,
tandis que les mains des sentiers s’ouvrent
à l’olifant de tes rires,
façonne-moi sans cesse avec l’argile de tes mots
des forteresses de délicatesse,
et des hymnes de sensualité,
héberge-moi parmi les battements de ton coeur,
des forteresses de délicatesse,
et des hymnes de sensualité,
héberge-moi parmi les battements de ton coeur,
parmi les flots de ton sang.
La terre assoiffée de ma chair te réclame,
laisse-moi me blottir tout contre le ciel de tes aisselles,
tout contre l’azur de tes iris.
La terre assoiffée de ma chair te réclame,
laisse-moi me blottir tout contre le ciel de tes aisselles,
tout contre l’azur de tes iris.
Le printemps arpente maintenant mon visage,
et les parois de mes seins sous ma micro-robe,
tandis que nous cheminons, paumes entrelacées,
ivres de Grâce, dans les bocages du Maine, et du monde,
et les parois de mes seins sous ma micro-robe,
tandis que nous cheminons, paumes entrelacées,
ivres de Grâce, dans les bocages du Maine, et du monde,
et que monte vers les solstices des zéniths
le crissement de mes bas de soie.
Berce-moi,
enveloppe-moi dans l’aile de tes bras menus,
le crissement de mes bas de soie.
Berce-moi,
enveloppe-moi dans l’aile de tes bras menus,
moi qui ne suis rien sans le diadème de ta clarté,
saisis l’hostie de mon Désir,
et l’offrande de ma chevelure d’ébène
qui se mêle à la tienne
saisis l’hostie de mon Désir,
et l’offrande de ma chevelure d’ébène
qui se mêle à la tienne
quand nous contemplons
l’autel des horizons.
Ma Vénérée, ma Fée de majesté,
butine les roses de ma Toison,
l’autel des horizons.
Ma Vénérée, ma Fée de majesté,
butine les roses de ma Toison,
et face au miracle de ta Splendeur,
à même l’émoi des jacinthes,
dis-moi
la mélodie de ma Féminité !
à même l’émoi des jacinthes,
dis-moi
la mélodie de ma Féminité !
Sophie Rivière