Sodara
Poète libéré
Ce soir j'ai besoin d'une nouvelle ombre,
De quelqu'un qui me fasse oublier les petits soucis qui m'encombrent,
Il est temps de remettre tous les squelettes dans le placard,
Et de mieux regarder ceux qui se cachent dans les dessous des tiroirs,
Car je ne fais pas attention aux grands nombres,
Et plus on est de fous plus c'est la foire.....
Refrain :
Alors s'il te plais tricotes moi un peut de bonheur,
Fais moi croiser et décroiser les aiguilles,
Offre moi un véritable petit décodeur,
Qui me fasse complètement partir en vrille,
Jusqu'a ce que je roule à mille à l'heure.
Je veux croire en l'avenir,
Et pas aux aventures sans lendemains,
Je veux voir ce qui pourrait advenir,
Au délà de nos simple jeux de mains,
Je veux croire au meilleur et pas au pire,
Et je ne suis pas du genre à me battre contre les moulins,
Moi ce que je désire c'est construire un empire.
Refrain :
Alors s'il te plais tricotes moi avec un peut de douceur,
Fais moi croiser et décroiser les aiguilles,
Offre moi une véritable âme soeur,
Qui me fasse partir complétement en vrille,
J'usqu'a ce que je roule à mille à l'heure.
De quelqu'un qui me fasse oublier les petits soucis qui m'encombrent,
Il est temps de remettre tous les squelettes dans le placard,
Et de mieux regarder ceux qui se cachent dans les dessous des tiroirs,
Car je ne fais pas attention aux grands nombres,
Et plus on est de fous plus c'est la foire.....
Refrain :
Alors s'il te plais tricotes moi un peut de bonheur,
Fais moi croiser et décroiser les aiguilles,
Offre moi un véritable petit décodeur,
Qui me fasse complètement partir en vrille,
Jusqu'a ce que je roule à mille à l'heure.
Je veux croire en l'avenir,
Et pas aux aventures sans lendemains,
Je veux voir ce qui pourrait advenir,
Au délà de nos simple jeux de mains,
Je veux croire au meilleur et pas au pire,
Et je ne suis pas du genre à me battre contre les moulins,
Moi ce que je désire c'est construire un empire.
Refrain :
Alors s'il te plais tricotes moi avec un peut de douceur,
Fais moi croiser et décroiser les aiguilles,
Offre moi une véritable âme soeur,
Qui me fasse partir complétement en vrille,
J'usqu'a ce que je roule à mille à l'heure.