rivière
Maître Poète
Ton front nacré tremble en l’anse de mes bras
Ta robe à longs plis
flotte
parmi
le chuchotis du souffle
qui se déchire
contre
la cathédrale des chênes
et les bocages du Maine.
Vois, ma Douce,
je t’apporte,
souriante,
la langueur d’un rayon de soleil
que je dépose entre tes paumes,
et
ces campanules qui ruissellent
contre tes seins arrogants.
Reposons-nous
près de ces taillis
où
coulent le Loir
et
le sourire éternel
de
nos amours si belles et si saphiques.
Etendue
à tes côtés,
je dévêts maintenant
la marée de tes vêtements,
tu m’apparais
plus
belle que le sourire du Monde,
et je te chante des motets de liesse.
Ton front nacré
tremble
en
l’anse de mes bras,
quand
l’aile de mon regard
dénoue
le soleil de ta Grâce.
Sens-tu
l’aurore de ma fièvre
quand
mes lèvres fouaillent
la
crinière de ta rivière d’amour,
sens-tu ma passion
quand je te distille l’appel de ton Désir ?
Je m’enivre
de
tes strophes d’impudeur,
et par delà tes cris de bonheur,
tu éclos à nouveau,
dessus
le sonnet de nos moiteurs,
dessus
la
virginité de nos caresses,
dessus
les lys de nos seins.
Sophie Rivière
Ta robe à longs plis
flotte
parmi
le chuchotis du souffle
qui se déchire
contre
la cathédrale des chênes
et les bocages du Maine.
Vois, ma Douce,
je t’apporte,
souriante,
la langueur d’un rayon de soleil
que je dépose entre tes paumes,
et
ces campanules qui ruissellent
contre tes seins arrogants.
Reposons-nous
près de ces taillis
où
coulent le Loir
et
le sourire éternel
de
nos amours si belles et si saphiques.
Etendue
à tes côtés,
je dévêts maintenant
la marée de tes vêtements,
tu m’apparais
plus
belle que le sourire du Monde,
et je te chante des motets de liesse.
Ton front nacré
tremble
en
l’anse de mes bras,
quand
l’aile de mon regard
dénoue
le soleil de ta Grâce.
Sens-tu
l’aurore de ma fièvre
quand
mes lèvres fouaillent
la
crinière de ta rivière d’amour,
sens-tu ma passion
quand je te distille l’appel de ton Désir ?
Je m’enivre
de
tes strophes d’impudeur,
et par delà tes cris de bonheur,
tu éclos à nouveau,
dessus
le sonnet de nos moiteurs,
dessus
la
virginité de nos caresses,
dessus
les lys de nos seins.
Sophie Rivière