Lilisse
Nouveau poète
Tu l’as laissé seule quand elle avait le plus besoin de toi
Te disant que douleur, elle n’en aurait pas
Tu l’as laissé seul sur le bord du précipice
La laissant s’enfoncer très loin dans le vis
Tu la regardais se détruire à petit feu
Sans jamais tendre la main pour l’aider
Tu la regardais droit dans les yeux
Sans un seul soupçon de pitié
Toi qui se disais son amie
Soit disant pour toujours
Tu la laisse dépérir
Fini ses si beau jours
Toi qui se disais la meilleure
L’épaule sur laquelle pleurer
Tu lui as volé son bonheur
Et ses secrets si bien garder
Face contre terre elle devait se donner
Puis ses hommes qui violemment venaient la posséder
Et toi dans le noir sous la lueur de la lune
Tu regardais le spectacle sans une once d’amertume
Ils c’était rhabillé avant de lui jeter leur droguer
Récompense minime qui la mènera à la morgue
Tous voyaient le néant s’ouvrir sous ses pieds
Sans savoir que c’était toi qui l’y avait poussé
Toi qui se disais son amie
Soit disant pour toujours
Tu la laisse dépérir
Fini ses si beau jours
Toi qui se disais la meilleure
L’épaule sur laquelle pleurer
Tu lui as volé son bonheur
Et ses secrets si bien garder
Elle ne voulait que de l’amour, seulement se sentir aimer
Mais tout ce qu’elle a réussi c’est se faire piéger
Il est arrivé dans ses pires jours pour lui prendre son cœur
Sans pensé une seconde qu’il lui arriverait que de malheur
Elle faisait la pute seulement pour lui faire plaisir
Chaque instant elle tremblait à l’idée de le faire fuir
Et toi sortant du brouillard la faisant s’écrouler
A ce moment elle a découvert, une amie jamais tu n’as été
Toi qui se disais son amie
Soit disant pour toujours
Tu la laisse dépérir
Fini ses si beau jours
Toi qui se disais la meilleure
L’épaule sur laquelle pleurer
Tu lui as volé son bonheur
Et ses secrets si bien garder
Toi qui se disais son amie
Tu lui as fait croire à l’amour
Tu l’a laisse mourir
Trahi, le cœur lourd
Toi qui se disais la meilleure
Une experte pour poignarder
Tu lui as arraché le cœur
Quand tu l’as embrassé
Avoue donc tout tes tord
Tu ne veux que sa défaite
Jamais tu n’auras de remord
Tu l’as mené à sa perte
ps: Je me suis inspiré de ce que je trouvais dans ma tete, cela n'est pas arriver ni a moi ni a un de mes proches
Te disant que douleur, elle n’en aurait pas
Tu l’as laissé seul sur le bord du précipice
La laissant s’enfoncer très loin dans le vis
Tu la regardais se détruire à petit feu
Sans jamais tendre la main pour l’aider
Tu la regardais droit dans les yeux
Sans un seul soupçon de pitié
Toi qui se disais son amie
Soit disant pour toujours
Tu la laisse dépérir
Fini ses si beau jours
Toi qui se disais la meilleure
L’épaule sur laquelle pleurer
Tu lui as volé son bonheur
Et ses secrets si bien garder
Face contre terre elle devait se donner
Puis ses hommes qui violemment venaient la posséder
Et toi dans le noir sous la lueur de la lune
Tu regardais le spectacle sans une once d’amertume
Ils c’était rhabillé avant de lui jeter leur droguer
Récompense minime qui la mènera à la morgue
Tous voyaient le néant s’ouvrir sous ses pieds
Sans savoir que c’était toi qui l’y avait poussé
Toi qui se disais son amie
Soit disant pour toujours
Tu la laisse dépérir
Fini ses si beau jours
Toi qui se disais la meilleure
L’épaule sur laquelle pleurer
Tu lui as volé son bonheur
Et ses secrets si bien garder
Elle ne voulait que de l’amour, seulement se sentir aimer
Mais tout ce qu’elle a réussi c’est se faire piéger
Il est arrivé dans ses pires jours pour lui prendre son cœur
Sans pensé une seconde qu’il lui arriverait que de malheur
Elle faisait la pute seulement pour lui faire plaisir
Chaque instant elle tremblait à l’idée de le faire fuir
Et toi sortant du brouillard la faisant s’écrouler
A ce moment elle a découvert, une amie jamais tu n’as été
Toi qui se disais son amie
Soit disant pour toujours
Tu la laisse dépérir
Fini ses si beau jours
Toi qui se disais la meilleure
L’épaule sur laquelle pleurer
Tu lui as volé son bonheur
Et ses secrets si bien garder
Toi qui se disais son amie
Tu lui as fait croire à l’amour
Tu l’a laisse mourir
Trahi, le cœur lourd
Toi qui se disais la meilleure
Une experte pour poignarder
Tu lui as arraché le cœur
Quand tu l’as embrassé
Avoue donc tout tes tord
Tu ne veux que sa défaite
Jamais tu n’auras de remord
Tu l’as mené à sa perte
ps: Je me suis inspiré de ce que je trouvais dans ma tete, cela n'est pas arriver ni a moi ni a un de mes proches