galinette
Nouveau poète
Toi ... L'homme mon ami
Je ne connais de toi, que ton brin de folie
La douceur de ta voix, la tristesse de tes maux
Ta grande bonté d'âme, dans mon coeur endormi
Est comme une lueur, qui m'attire vers le haut
Je me sens loin de toi, trop loin de toi ici
Tes beaux yeux sans doute, y sont pour quelque chose
Tes paroles me portent, vers un bien doux Pays
Où je me sens renaître, et éclore telle une rose
Je ne connais de toi, que cette mélancolie
Quand tu parles de l'amour, et de tes idéaux
Alors je suis heureuse, d'être ainsi ton amie
Ton âme pure, est belle, comme l'eau claire d'un ruisseau
Je me sens loin de toi, trop loin de toi ici
Déjà mon coeur s'emballe, un peu en overdose
Je rêve de passion, et de jeux interdits
Avec toi peut-être, faire enfin, une pause
Tu ne connais de moi, que quelques poésies
Où je parle d'amour, et du chant des oiseaux
Serait-ce suffisant, pour égayer ta vie
D'une douce volupté, d'un peu de renouveau ?
Te sens-tu loin de moi, trop loin de moi aussi ?
Pour venir dans mes bras, qu'enfin, un jour, tu oses
J'ai tant besoin de toi, pour noyer mes soucis
Et mon coeur amoureux, toi seul, tu en disposes ...
Je ne connais de toi, que ton brin de folie
La douceur de ta voix, la tristesse de tes maux
Ta grande bonté d'âme, dans mon coeur endormi
Est comme une lueur, qui m'attire vers le haut
Je me sens loin de toi, trop loin de toi ici
Tes beaux yeux sans doute, y sont pour quelque chose
Tes paroles me portent, vers un bien doux Pays
Où je me sens renaître, et éclore telle une rose
Je ne connais de toi, que cette mélancolie
Quand tu parles de l'amour, et de tes idéaux
Alors je suis heureuse, d'être ainsi ton amie
Ton âme pure, est belle, comme l'eau claire d'un ruisseau
Je me sens loin de toi, trop loin de toi ici
Déjà mon coeur s'emballe, un peu en overdose
Je rêve de passion, et de jeux interdits
Avec toi peut-être, faire enfin, une pause
Tu ne connais de moi, que quelques poésies
Où je parle d'amour, et du chant des oiseaux
Serait-ce suffisant, pour égayer ta vie
D'une douce volupté, d'un peu de renouveau ?
Te sens-tu loin de moi, trop loin de moi aussi ?
Pour venir dans mes bras, qu'enfin, un jour, tu oses
J'ai tant besoin de toi, pour noyer mes soucis
Et mon coeur amoureux, toi seul, tu en disposes ...