janu
Maître Poète
Ce fut sur Internet que nous nous sommes connus
Je n’étais qu’amical et c’est ce qui t’a plu
Des échanges journaliers, une confiance instaurée
Les mots devenant tendres, l’amitié dépassée
Je te vois en photo, ça devient du délire :
Ton sourire malicieux, visage et jolis yeux
Un rayonnement qui fait penser aux cieux
A toi, toujours à toi, ce que chante ma lyre
Mon Dieu que tu es Belle que j’aime te regarder
Sur toutes tes photos, je me dis : que c’est beau !
J’apprends à connaître ta lointaine Province
Sur sa lande sauvage et ses châteaux de Princes
Golfe du Morbihan avec toutes ces îles
Larmes de fées chassées de leur jolie forêt
Y jetant leurs couronnes et aussi leurs bonnets
Paradis des voiliers sur les quais de la ville
Envie de t’y rejoindre et avec toi voguer
Sur un des ‘solitaires’ en se faisant bercer
Par la mer intérieure et sans trop de surprises
Tu pourrais me prouver que tu es bien éprise…
Jan ( 2007 )
Je n’étais qu’amical et c’est ce qui t’a plu
Des échanges journaliers, une confiance instaurée
Les mots devenant tendres, l’amitié dépassée
Je te vois en photo, ça devient du délire :
Ton sourire malicieux, visage et jolis yeux
Un rayonnement qui fait penser aux cieux
A toi, toujours à toi, ce que chante ma lyre
Mon Dieu que tu es Belle que j’aime te regarder
Sur toutes tes photos, je me dis : que c’est beau !
J’apprends à connaître ta lointaine Province
Sur sa lande sauvage et ses châteaux de Princes
Golfe du Morbihan avec toutes ces îles
Larmes de fées chassées de leur jolie forêt
Y jetant leurs couronnes et aussi leurs bonnets
Paradis des voiliers sur les quais de la ville
Envie de t’y rejoindre et avec toi voguer
Sur un des ‘solitaires’ en se faisant bercer
Par la mer intérieure et sans trop de surprises
Tu pourrais me prouver que tu es bien éprise…
Jan ( 2007 )