hairick29200
Nouveau poète
Si un vent virevolte dans ton cœur
Dessinant des traits salés usant tes joues
Appel-moi ! Je serais à l’heure
Mon cœur à l’écharpe qui clos chaque trou
Je ne suis pas un Magicien ! je n’en suis pas là
Tout juste un ami qui prend soin de toi
Je sais bien ! je te connais sur le bout des doigts
Ne t'excuse pas, non-merci, je n’en veux pas
Blottis-toi dans mes bras, il n’y a qu’là
Une place pour toi, un amour sans loi
Mouille-moi de ton malheur si froid
Tu sais, ton sourire me réchauffera
Tend ta main, attrape-moi !
Sois-toi, ne résiste pas, pleur sur moi
Pense aux lendemains des rois
Qui ont suent s’accrocher à d’autres bras
Ne te retourne pas
Ecoute les et croit moi !
Chaque chemin entrave notre bien être !
Ce sont les règles d’en haut, on n'y peut rien
Toutefois l’humain y a mis un « peut-être »
Souffrir dans le bonheur hâte la joie
Pense-y dans les moments où il fit froid
D’autre peuvent être tes yeux et tu y vois !
L’égoïsme d’être bien seul, face à l’accroc
N’est que malsain et tellement dangereux
Alors que la sortie peut être dans les mots
Dans la grande finesse du mieux que l’on peut
Une main amie ne fait qu’estomper
Les bleus que la vie désormais nous fait
Dessinant des traits salés usant tes joues
Appel-moi ! Je serais à l’heure
Mon cœur à l’écharpe qui clos chaque trou
Je ne suis pas un Magicien ! je n’en suis pas là
Tout juste un ami qui prend soin de toi
Je sais bien ! je te connais sur le bout des doigts
Ne t'excuse pas, non-merci, je n’en veux pas
Blottis-toi dans mes bras, il n’y a qu’là
Une place pour toi, un amour sans loi
Mouille-moi de ton malheur si froid
Tu sais, ton sourire me réchauffera
Tend ta main, attrape-moi !
Sois-toi, ne résiste pas, pleur sur moi
Pense aux lendemains des rois
Qui ont suent s’accrocher à d’autres bras
Ne te retourne pas
Ecoute les et croit moi !
Chaque chemin entrave notre bien être !
Ce sont les règles d’en haut, on n'y peut rien
Toutefois l’humain y a mis un « peut-être »
Souffrir dans le bonheur hâte la joie
Pense-y dans les moments où il fit froid
D’autre peuvent être tes yeux et tu y vois !
L’égoïsme d’être bien seul, face à l’accroc
N’est que malsain et tellement dangereux
Alors que la sortie peut être dans les mots
Dans la grande finesse du mieux que l’on peut
Une main amie ne fait qu’estomper
Les bleus que la vie désormais nous fait