Jacqueshiers
Nouveau poète
à Muriel-Marie de Manci...
Des femmes qui s‘en vont,
Des femmes qui s’en viennent,
Celles que l’on retrouve,
Peintures olympiennes,
Comme échappées d’un Louvre ;
Les amitiés qui viennent
Et doucement s’entrouvrent,
Pareilles à ces fleurs
Au seuil d’un printemps…
Celles qui se souviennent
Encore de ces temps,
De toutes ces années,
Dont la mémoire souvent
Fait une étrange chaîne
Aux maillons des antan ;
Et des femmes s’en vont
Et des femmes s’en viennent
Avec tant de sourires
Sur des toiles de vie,
Que c’en est bien troublant,
Avec tant de non-dits
Qui se font éloquents…
Il n’est point d’Amitiés,
Dont on ne se souvienne,
Quand des femmes s’en vont
Et d’autres s’en…reviennent…
Jacques Hiers
Texte déposé. Tous droits réservés.
Des femmes qui s‘en vont,
Des femmes qui s’en viennent,
Celles que l’on retrouve,
Peintures olympiennes,
Comme échappées d’un Louvre ;
Les amitiés qui viennent
Et doucement s’entrouvrent,
Pareilles à ces fleurs
Au seuil d’un printemps…
Celles qui se souviennent
Encore de ces temps,
De toutes ces années,
Dont la mémoire souvent
Fait une étrange chaîne
Aux maillons des antan ;
Et des femmes s’en vont
Et des femmes s’en viennent
Avec tant de sourires
Sur des toiles de vie,
Que c’en est bien troublant,
Avec tant de non-dits
Qui se font éloquents…
Il n’est point d’Amitiés,
Dont on ne se souvienne,
Quand des femmes s’en vont
Et d’autres s’en…reviennent…
Jacques Hiers
Texte déposé. Tous droits réservés.