poetique33
Nouveau poète
Sur les grands chemins de l'enfance Où nous passions le coeur en joie Sur les chemins de mon errance Lentement je pensais à toi Tu avais le coeur joyeux Mais quand l'hiver s'abbatait Sur nous, il devenais frileux Et nos deux corps se réchauffaient Du soir au matin je te voyais Tu étais toujours aussi belle Et dans mes bras tu t'enlassais Je me sentais pousser des ailes Puis les jours simplement passaient Et puis les nuits se rallongaient Et mon sang sur ton sang coulait Et nos vies se sont arrétait Nous nous sommes prient la main Et on a suivi le chemin Jusqu'à la porte de nos chagrins Qui s'ouvraient sur notre destin © Tous droits réservés à poètique33 ®