iboujo
Maître Poète
Peut heurter certaines sensibilités
En cette saison chargée, je me félicite du stagiaire décelé pour m'épauler
En plus de son efficacité , un beau gosse, trentenaire , agréable à reluquer
Cheveux noirs ondulés, et quand vous besognez pendant les vacances
Ses certitudes naïves, sa joie de vivre, son torse sec ,son arrogance
"Je peux être sa mère, "me répétai-je, mais l 'inconscient joue le rebel
Des images affluent en vrac, sa bouche dans mon décolleté
Ses mains brûlantes sur mes seins, nos corps contre le mur, collés
"Non, je ne peux pas faire cela" , mais des flashs arrivent de plus belle
Il arbore un loock à papa, j'espère qu'il deviendra slim, d' entre le courant est passé
Quand à son humour au dixième degré, l'art du décalage sous une aimable ironie
Un jeu que j 'adore et je participe, cette semaine Monsieur minaude, il éblouit
Son regard fougueux me défie, un Homme face à moi, tentateur ,tenace, acharné
S'éveille en moi, un désir ardent, cela me plaisait, j'aimais ses yeux prometteurs
Mon cœur faisait le grand huit quand il m'effleurait, pourquoi si pressée d'aller bosser ?
Un boss hystérique, 14 heures par jour, deux enfants à élever, "j'ai d'autres chats à fouetter "
Je me mentais, c'était du déni d'attirance, une midinette dans toute sa splendeur !
Alors que nous sortions, il me prit la main, une étincelle! nos bouches se découvraient
Nos mains exploraient nos corps, nos peaux pressées se rencontrer, mêler nos odeurs
Nos textures, haletante, ses doigts sous ma jupe, ses étreintes langoureuses m'affolaient
Le roi de la tentation "laisse toi aller" disait-il , j'allais vivre cette aventure sans pudeur
Lascive ,j'avançais, ma robe-chemise déboutonnée , tombait sur le sol ,j'étais nue
Je le coinçais dans le fauteuil du hasard pour mener la danse , telle une goulue
Je l'embrassais comme l'on croque un fruit mûr, et dézippais lentement son jean
Chevauchant son érection dans un rythme obsédant de va-et vient sublimes
Qui nous menèrent très loin ,il a jailli posant sa main sur le crispé de mon aubade
Me voila Maitresse de stage, stratége en communication , jouer à se faire du bien
N'est pas condamnable, nous passons des heures à faire l'Amour sans débandade
Les mains attachées , les yeux bandés, des sensations donnant des ailes à nos moulins ..
ps
Depuis 1 an , je suis sa maitresse tout court...
Allez où? je ne sais pas...
Mais nous allons les coeurs et les corps en joie....
En cette saison chargée, je me félicite du stagiaire décelé pour m'épauler
En plus de son efficacité , un beau gosse, trentenaire , agréable à reluquer
Cheveux noirs ondulés, et quand vous besognez pendant les vacances
Ses certitudes naïves, sa joie de vivre, son torse sec ,son arrogance
"Je peux être sa mère, "me répétai-je, mais l 'inconscient joue le rebel
Des images affluent en vrac, sa bouche dans mon décolleté
Ses mains brûlantes sur mes seins, nos corps contre le mur, collés
"Non, je ne peux pas faire cela" , mais des flashs arrivent de plus belle
Il arbore un loock à papa, j'espère qu'il deviendra slim, d' entre le courant est passé
Quand à son humour au dixième degré, l'art du décalage sous une aimable ironie
Un jeu que j 'adore et je participe, cette semaine Monsieur minaude, il éblouit
Son regard fougueux me défie, un Homme face à moi, tentateur ,tenace, acharné
S'éveille en moi, un désir ardent, cela me plaisait, j'aimais ses yeux prometteurs
Mon cœur faisait le grand huit quand il m'effleurait, pourquoi si pressée d'aller bosser ?
Un boss hystérique, 14 heures par jour, deux enfants à élever, "j'ai d'autres chats à fouetter "
Je me mentais, c'était du déni d'attirance, une midinette dans toute sa splendeur !
Alors que nous sortions, il me prit la main, une étincelle! nos bouches se découvraient
Nos mains exploraient nos corps, nos peaux pressées se rencontrer, mêler nos odeurs
Nos textures, haletante, ses doigts sous ma jupe, ses étreintes langoureuses m'affolaient
Le roi de la tentation "laisse toi aller" disait-il , j'allais vivre cette aventure sans pudeur
Lascive ,j'avançais, ma robe-chemise déboutonnée , tombait sur le sol ,j'étais nue
Je le coinçais dans le fauteuil du hasard pour mener la danse , telle une goulue
Je l'embrassais comme l'on croque un fruit mûr, et dézippais lentement son jean
Chevauchant son érection dans un rythme obsédant de va-et vient sublimes
Qui nous menèrent très loin ,il a jailli posant sa main sur le crispé de mon aubade
Me voila Maitresse de stage, stratége en communication , jouer à se faire du bien
N'est pas condamnable, nous passons des heures à faire l'Amour sans débandade
Les mains attachées , les yeux bandés, des sensations donnant des ailes à nos moulins ..
ps
Depuis 1 an , je suis sa maitresse tout court...
Allez où? je ne sais pas...
Mais nous allons les coeurs et les corps en joie....
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