janu
Maître Poète
As-tu souvenance du chemin de halage
Tout le long du plan d'eau qu'on appelle 'grand large'
Puis du profond hallier parsemé de bruyère
Où nous avions trouvé notre jolie clairière
On y voyait le ciel où brillait le soleil
Un abri singulier un cadre sans pareil
Sortis du journalier d'ambiance délétère
On y était heureux dans l'oubli de la terre
Comme un écho lointain je t'entends babiller
Et pousser des soupirs quand je te caressais
Ton corps déjà rendu au bonheur des prémices
Les yeux chavirés et les seins qui frémissent...
Puis ivres d'infini nous étions emportés
Dans un grand tourbillon de coït magnifié
Des chuchotis radieux tels des patenôtres
Attentifs au plaisir qu'on apportait à l'autre
Nous revenions radieux certains d'avoir ravi
Des instants de bonheur à la chienne de vie
Avec des mots, des rires, de la joie à l'envie
Mais le pont arrivé, c'en était bien fini !
Jan
Tout le long du plan d'eau qu'on appelle 'grand large'
Puis du profond hallier parsemé de bruyère
Où nous avions trouvé notre jolie clairière
On y voyait le ciel où brillait le soleil
Un abri singulier un cadre sans pareil
Sortis du journalier d'ambiance délétère
On y était heureux dans l'oubli de la terre
Comme un écho lointain je t'entends babiller
Et pousser des soupirs quand je te caressais
Ton corps déjà rendu au bonheur des prémices
Les yeux chavirés et les seins qui frémissent...
Puis ivres d'infini nous étions emportés
Dans un grand tourbillon de coït magnifié
Des chuchotis radieux tels des patenôtres
Attentifs au plaisir qu'on apportait à l'autre
Nous revenions radieux certains d'avoir ravi
Des instants de bonheur à la chienne de vie
Avec des mots, des rires, de la joie à l'envie
Mais le pont arrivé, c'en était bien fini !
Jan