Rosalyne
Nouveau poète
Toi, si beau garçon,
Toi, si méconnu,
Toi, pourtant si bon,
toi, dont je ne me passe plus.
Garçon très intelligent,
Qui a mal et qui souffre,
Mais qui est néanmoins pertinent...
Pour ne pas sombrer dans ce gouffre.
Celui-ci noir et béant,
Qui nous aspire et nous attire
Tel un immense néant,
Malgré tous ces profonds soupirs.
Tu sais faire face à cette douleur,
Elle, interminable et perfide.
Tu ne chutes pas dans cet indicible vide
Qui est un incontestable labeur.
(Courage et bravo Mesrine !)
Toi, si méconnu,
Toi, pourtant si bon,
toi, dont je ne me passe plus.
Garçon très intelligent,
Qui a mal et qui souffre,
Mais qui est néanmoins pertinent...
Pour ne pas sombrer dans ce gouffre.
Celui-ci noir et béant,
Qui nous aspire et nous attire
Tel un immense néant,
Malgré tous ces profonds soupirs.
Tu sais faire face à cette douleur,
Elle, interminable et perfide.
Tu ne chutes pas dans cet indicible vide
Qui est un incontestable labeur.
(Courage et bravo Mesrine !)