rivière
Maître Poète
Songe à la douceur du bonheur
Respire, mon Aimée,
les draps de notre alcôve
où
chuchote le luth de tes baisers.
Souviens-toi :
ton corps a jouté
des heures durant
pour invoquer
les arcs-boutants de ta Grâce,
tes bras se sont ouverts
aux
parfums de la lumière,
tes yeux ont dévoré
la vague de la tendresse.
La liturgie du silence
règne maintenant
dans le mystère de la nuit
parmi les dentelles du bonheur,
là où règnent
les bocages du Maine.
Dehors, les oiseaux
se sont tus,
mais déjà montent à nouveau
tes soupirs de délicatesse
dessus le voile des violettes,
et
tu vibres de ferveur
sur la proue de notre union.
Bientôt, nos bouches s’uniront
à nouveau,
et à l’aurore, je t’apporterai à genoux
les strophes d’or de nos Féminités !
Sophie Rivière
Respire, mon Aimée,
les draps de notre alcôve
où
chuchote le luth de tes baisers.
Souviens-toi :
ton corps a jouté
des heures durant
pour invoquer
les arcs-boutants de ta Grâce,
tes bras se sont ouverts
aux
parfums de la lumière,
tes yeux ont dévoré
la vague de la tendresse.
La liturgie du silence
règne maintenant
dans le mystère de la nuit
parmi les dentelles du bonheur,
là où règnent
les bocages du Maine.
Dehors, les oiseaux
se sont tus,
mais déjà montent à nouveau
tes soupirs de délicatesse
dessus le voile des violettes,
et
tu vibres de ferveur
sur la proue de notre union.
Bientôt, nos bouches s’uniront
à nouveau,
et à l’aurore, je t’apporterai à genoux
les strophes d’or de nos Féminités !
Sophie Rivière