janu
Maître Poète
Premier soir de printemps : le couchant est d’or rose
Jusqu’au fond de l’âme comme une fleur éclose
Pensive, énamourée, déjà prête au plaisir
Elle aspire au désir de le voir revenir
Près de la vieille arche du pont des mystères
Dans la nuit qui descend, heure qu’elle révère
Elle songe à l’absent et à tous leurs ébats
Son visage en rougit, lui donnant plus d’éclat
La douceur de ses yeux, la langueur de ses lèvres
Et cet air embaumé, lui donne un peu de fièvre
Sur sa peau elle ressent à nouveau les frissons
De l’osmose des chairs vibrant au diapason
Puis le firmament brille ; avec un gros soupir
Elle se relève, sachant qu’il faut partir…
Pensive d’un pas lent, elle traverse l’arche
Sous le chant des grillons accompagnant sa marche.
Jan
Jusqu’au fond de l’âme comme une fleur éclose
Pensive, énamourée, déjà prête au plaisir
Elle aspire au désir de le voir revenir
Près de la vieille arche du pont des mystères
Dans la nuit qui descend, heure qu’elle révère
Elle songe à l’absent et à tous leurs ébats
Son visage en rougit, lui donnant plus d’éclat
La douceur de ses yeux, la langueur de ses lèvres
Et cet air embaumé, lui donne un peu de fièvre
Sur sa peau elle ressent à nouveau les frissons
De l’osmose des chairs vibrant au diapason
Puis le firmament brille ; avec un gros soupir
Elle se relève, sachant qu’il faut partir…
Pensive d’un pas lent, elle traverse l’arche
Sous le chant des grillons accompagnant sa marche.
Jan