spidigonzales
Nouveau poète
Ecrit le 14 mars 2009
Etendue sur mon lit, immobile
Je fais le bilan de ma vie, inutile
Les volets clos en pleine journée
Laissent passer un filet de luminosité
Les heures s'égrènent, la nuit arrive
L'obscurité s'installe, tant attendue
Je me lève et titube tel un vieil homme ivre
La petite fleur d'autrefois a disparu
Je n'ai plus peur car je n'attends plus rien
Je ne souffre plus, mon coeur s'est pétrifié
Toute joie, toute émotion s'en est échappée
Je ne suis plus moi-même, insensible au chagrin
Au fond de ma gorge, un goût amer
Je m'efface peu à peu, disparais de cette terre
Je contrôle mon esprit pour ne pas penser
Que je t'ai perdu alors que je t'aimais
Etendue sur mon lit, immobile
Je fais le bilan de ma vie, inutile
Les volets clos en pleine journée
Laissent passer un filet de luminosité
Les heures s'égrènent, la nuit arrive
L'obscurité s'installe, tant attendue
Je me lève et titube tel un vieil homme ivre
La petite fleur d'autrefois a disparu
Je n'ai plus peur car je n'attends plus rien
Je ne souffre plus, mon coeur s'est pétrifié
Toute joie, toute émotion s'en est échappée
Je ne suis plus moi-même, insensible au chagrin
Au fond de ma gorge, un goût amer
Je m'efface peu à peu, disparais de cette terre
Je contrôle mon esprit pour ne pas penser
Que je t'ai perdu alors que je t'aimais