natura
Nouveau poète
PETITE SŒUR
J’en ai pris des trains en partance,
Tout le long chemin de l’enfance,
Toute une époque pleine d’insouciance,
Où toutes les filles de notre âge,
Révaient de quelques délices,
La musique nous rendait bien trop sages.
Que je regrette le temps béni de notre jeunesse,
Où nous grignotions notre vie avec ivresse,
On a pas tous les jours vingt ans,
Comme le dit si bien la chansonnette,
Au diable les années d’antan,
Rarement nous avions le cœur en fête,
Car Papa n’était pas tous les jours facile,
Depuis longtemps, nous lui avons pardonné,
Toutes ses sautes d’humeur futile,
Putain de chienne de vie,
Bercée par trop de chagrin,
Il nous prenait la tête pour des petits riens,
Faudrait jamais devenir grands,
Qu’Est-ce qu’on devient dur en vieillissant,
Faudrait rester môme jusqu’à cent ans.
J’en ai pris des trains en partance,
Tout le long chemin de l’enfance,
Toute une époque pleine d’insouciance,
Où toutes les filles de notre âge,
Révaient de quelques délices,
La musique nous rendait bien trop sages.
Que je regrette le temps béni de notre jeunesse,
Où nous grignotions notre vie avec ivresse,
On a pas tous les jours vingt ans,
Comme le dit si bien la chansonnette,
Au diable les années d’antan,
Rarement nous avions le cœur en fête,
Car Papa n’était pas tous les jours facile,
Depuis longtemps, nous lui avons pardonné,
Toutes ses sautes d’humeur futile,
Putain de chienne de vie,
Bercée par trop de chagrin,
Il nous prenait la tête pour des petits riens,
Faudrait jamais devenir grands,
Qu’Est-ce qu’on devient dur en vieillissant,
Faudrait rester môme jusqu’à cent ans.