Si tu étais une fleur, tu serais une rose
De multiples couleurs et aux pétales écloses
Un peu comme ton regard qui m’attire souvent,
Un peu comme ton sourire qui est pour moi, chavirant.
Si tu étais un repas, tu s’rais gastronomique,
Du goût suave de ta peau, j’en deviens boulimique,
J’aime me délecter de ton anatomie,
J’aime ton derme, tes poils, et tes p’tits gazouillis
Quand ma tête est coincée, toi, les jambes écartées
Mes lèvres sur tes lèvres ne pensent qu’à t’aimer.
Si tu étais un fruit, bien sûr, fruit d’la passion,
Sa pulpe juteuse attire bien les papillons,
Sa peau lisse est ferme, et bien souvent sucrée,
Ta poitrine pulpeuse n’a rien à y envier.
Si tu étais un métier, marchande de bonheur,
Tu as une mentalité aussi bonne que ton cœur,
Tes mains qui me caressent sont un enchantement,
Et tes seins qui me frôlent, sublime envoutement.
Si tu étais un film, tu s’rais une trilogie,
Un soupçon romantique, mais érotique aussi,
Une sorte d’Emmanuelle, assise sur son fauteuil
Avec pour seul habit, un trèfle à quatre feuilles
Que j’viendrai butiner dès tes premières envies,
Convoitise superbe pour moments de folie.
Si tu étais une chanson, c’est celle du grand Georges,
Celle de la brave Margot, dégrafant soutien-gorge,
Et laissant apparaitre deux seins, deux beaux tétons,
Que j’aime manipuler à en perdre raison.
Si tu étais friandise, tu serais chocolat,
Tu hantes ma gourmandise, j’aime tous tes éclats,
La façon que tu as de te déshabiller,
De dévoiler ton corps et ses fameux secrets,
Attire mon appétence, toute mon avidité,
De te faire l’amour en toute impunité.
Si tu étais un sport, je n’ose pas l’écrire,
Il peut être collectif, mais on ne peut le dire,
Mais lorsqu’on peut le faire, simplement tous les deux,
Ce serait ta façon de rendre un homme heureux.
Mais tu es une femme, ou plutôt une déesse
Dotée de beaux atouts, et d’une grande richesse,
Ton corps, à lui tout seul, est une vraie fortune,
Tes seins sont deux soleils, tes fesses une belle lune,
Ton sexe, ce gourmand, m’attire énormément,
Mais une déesse ne veut que d’un dieu pour amant …………
De multiples couleurs et aux pétales écloses
Un peu comme ton regard qui m’attire souvent,
Un peu comme ton sourire qui est pour moi, chavirant.
Si tu étais un repas, tu s’rais gastronomique,
Du goût suave de ta peau, j’en deviens boulimique,
J’aime me délecter de ton anatomie,
J’aime ton derme, tes poils, et tes p’tits gazouillis
Quand ma tête est coincée, toi, les jambes écartées
Mes lèvres sur tes lèvres ne pensent qu’à t’aimer.
Si tu étais un fruit, bien sûr, fruit d’la passion,
Sa pulpe juteuse attire bien les papillons,
Sa peau lisse est ferme, et bien souvent sucrée,
Ta poitrine pulpeuse n’a rien à y envier.
Si tu étais un métier, marchande de bonheur,
Tu as une mentalité aussi bonne que ton cœur,
Tes mains qui me caressent sont un enchantement,
Et tes seins qui me frôlent, sublime envoutement.
Si tu étais un film, tu s’rais une trilogie,
Un soupçon romantique, mais érotique aussi,
Une sorte d’Emmanuelle, assise sur son fauteuil
Avec pour seul habit, un trèfle à quatre feuilles
Que j’viendrai butiner dès tes premières envies,
Convoitise superbe pour moments de folie.
Si tu étais une chanson, c’est celle du grand Georges,
Celle de la brave Margot, dégrafant soutien-gorge,
Et laissant apparaitre deux seins, deux beaux tétons,
Que j’aime manipuler à en perdre raison.
Si tu étais friandise, tu serais chocolat,
Tu hantes ma gourmandise, j’aime tous tes éclats,
La façon que tu as de te déshabiller,
De dévoiler ton corps et ses fameux secrets,
Attire mon appétence, toute mon avidité,
De te faire l’amour en toute impunité.
Si tu étais un sport, je n’ose pas l’écrire,
Il peut être collectif, mais on ne peut le dire,
Mais lorsqu’on peut le faire, simplement tous les deux,
Ce serait ta façon de rendre un homme heureux.
Mais tu es une femme, ou plutôt une déesse
Dotée de beaux atouts, et d’une grande richesse,
Ton corps, à lui tout seul, est une vraie fortune,
Tes seins sont deux soleils, tes fesses une belle lune,
Ton sexe, ce gourmand, m’attire énormément,
Mais une déesse ne veut que d’un dieu pour amant …………