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Si je meurs demain

céruléen

Maître Poète
Si je meurs demain


Si je meurs demain, je veux des rires
Chantez et dansez, célébrez le pire
Surtout n'arrachez pas de fleurs
Surtout ne versez pas de pleurs


Si je meurs demain, je veux mes amis
Ceux des galères de toute ma vie
Pas les sournois, j'en ai eu ma part
Pour les ignares, j'en ai eu marre


J'en ai connu des brisés, des fêlés
Je les connais, j'en ai fais parti
J'ai la rage, la passion du fou
Et ces gens qui ne captent rien


Je vis d'une solitude greffée
Même les arbres sont seuls
Tantôt la vie est une douleur
Trop tôt, la mort est une clameur


J'ai même étonné les catastrophes
De la vie, sans cesse limitrophe
La rue manque de philosophe
Ceci sera ma dernière strophe​
 
Dernière édition:
Un beau poème touchant qui donne vos dernières volontés que celles ci s'accomplissent
le jour où votre fin arrivera et j'espère le plus tard possible l'ami
Bonne soirée cher Jean-Marc douce nuit
 
Tes dernières volontés joliment tressées
J'aime bien : "Surtout n'arrachez pas de fleurs", pas tellement pour le fait de ne pas vouloir de fleurs, mais plutôt pour la manière dont c'est dit
C'est merveilleux de dire les choses en poème, les légères comme les graves
Belle après-midi
 
Tes dernières volontés joliment tressées
J'aime bien : "Surtout n'arrachez pas de fleurs", pas tellement pour le fait de ne pas vouloir de fleurs, mais plutôt pour la manière dont c'est dit
C'est merveilleux de dire les choses en poème, les légères comme les graves
Belle après-midi


merci Glycine pour ton appréciation......amicalement
 
Si je meurs demain


Si je meurs demain, je veux des rires
Chantez et dansez, célébrez le pire
Surtout n'arrachez pas de fleurs
Surtout ne versez pas de pleurs


Si je meurs demain, je veux mes amis
Ceux des galères de toute ma vie
Pas les sournois, j'en ai eu ma part
Pour les ignares, j'en ai eu marre


J'en ai connu des brisés, des fêlés
Je les connais, j'en ai fais parti
J'ai la rage, la passion du fou
Et ces gens qui ne captent rien


Je vis d'une solitude greffée
Même les arbres sont seuls
Tantôt la vie est une douleur
Trop tôt, la mort est une clameur


J'ai même étonné les catastrophes
De la vie, sans cesse limitrophe
La rue manque de philosophe
Ceci sera ma dernière strophe​
Cher ami, malgré les galères, brûle en vous un cœur pur et rempli d'espérance ! Soyez béni
 
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