route66
Nouveau poète
C'était un scriban, acheté dans une brocante, coup de foudre, un Dimanche de septembre.
Malgré les ans, on sentait encore l'odeur de cire. Le battant ouvert laissait place à l'écrit,
Au fond,deux petits tiroirs à l'abri, avaient dû renfermer quelques secrets.
Au milieu d'eux, un petit morceau de bois s'était détaché,semblait abîmé,légèrement ouvert,
un peu de papier dépassait.
En fait, une lettre était restée, cachée, en secret.
Entourée d'un ruban, papier d'une autre époque, écriture faite à la plume, trop de mystères pour mes doigts attirés.
Cette lettre m'appelait, il me fallait savoir, ne plus tarder.
Délicatement, je défis le ruban, et ouvris la lettre.
Elle était adressée à une certaine Joséphine, un jour de Décembre1795 :
"Je me réveille plein de toi. Ton portrait et le souvenir de l'enivrante soirée d'hier n'ont point laissé de repos à mes sens... Douce et incomparable Joséphine, quel effet bizarre faites-vous sur mon coeur ? "Je puise sur vos lèvres, sur votre coeur, une flamme qui me brûle. En attendant, mio dolce amor, reçois un millier de baisers, mais ne m'en donne pas, car il brûle mon sang."
Napoléon
Surprenante et émouvante lettre, je me sentie intruse de ce doux billet, remis le feuillet dans sa cachette, enrubanné comme par le passé, ce secret je le garderai, ne dérangeons plus ceux qui se sont aimés...
Malgré les ans, on sentait encore l'odeur de cire. Le battant ouvert laissait place à l'écrit,
Au fond,deux petits tiroirs à l'abri, avaient dû renfermer quelques secrets.
Au milieu d'eux, un petit morceau de bois s'était détaché,semblait abîmé,légèrement ouvert,
un peu de papier dépassait.
En fait, une lettre était restée, cachée, en secret.
Entourée d'un ruban, papier d'une autre époque, écriture faite à la plume, trop de mystères pour mes doigts attirés.
Cette lettre m'appelait, il me fallait savoir, ne plus tarder.
Délicatement, je défis le ruban, et ouvris la lettre.
Elle était adressée à une certaine Joséphine, un jour de Décembre1795 :
"Je me réveille plein de toi. Ton portrait et le souvenir de l'enivrante soirée d'hier n'ont point laissé de repos à mes sens... Douce et incomparable Joséphine, quel effet bizarre faites-vous sur mon coeur ? "Je puise sur vos lèvres, sur votre coeur, une flamme qui me brûle. En attendant, mio dolce amor, reçois un millier de baisers, mais ne m'en donne pas, car il brûle mon sang."
Napoléon
Surprenante et émouvante lettre, je me sentie intruse de ce doux billet, remis le feuillet dans sa cachette, enrubanné comme par le passé, ce secret je le garderai, ne dérangeons plus ceux qui se sont aimés...