Deliora
Nouveau poète
Sans poser de question, j'attends une réponse.
Celle qui me donnera l'occasion tant attendue de tourner cette page faite d'encre d'or. Prestigieuse à en faire trembler les morts,
irréductible, irréversible.
Chaque lettre de cette page fut comme une emprunte au fer rouge sur mon coeur, qui continu toujours de me brûler, brûler, achever.
Sans poser de question, un ange m'était tombé du ciel, et sans poser de question, je l'ai accueillis à bras ouverts.
Qui aurait cru qu'un pays fut en réalité si réductible ?
Sans poser de question, je l'ai traversé, oublié, famille abandonnée, amis condamnés, rêves mis de côté.
Sans poser de question, j'ai suivis cet ange les yeux fermement bandés.
Et sans poser de question, j'ai souris, si grandement que j'en conserve des plissures sur mes joues à présent creuses.
J'ai fermés les yeux pendant ce long voyage, et, sans poser de question, j'ai sus que ta beauté était effroyable, que mon amour était insupportable.
Sans poser de question, je t'ai laissé prendre ma main, enivrée de tes promesses.
Mes yeux fermés, je sentais ces larmes couler.
Ange ou démon, je n'en connais toujours pas la vérité.
Aimer, aimer, briser, tomber.
Tu m'as dis que tu allais devenir aveugle, et sans poser de question, j'ai juré de devenir tes yeux.
Aimer, aimer, sacrifier.
Tu m'as dis souffrir du cœur, et sans poser de question, j'ai signé pour te donner le miens. Aimer, aimer, mourir.
Sans poser de question, je t'ai aimée comme une maman aime son enfant.
Sans poser de question tu fut le cœur de mon corps, et la pensée de mon esprit, mais tu n'as guère pansé mes blessures, seulement creusé dans cette éraflure.
Aimer, aimer, jeter.
Sans poser de question, je t'ai laissé partir, lorsque as lâché cette main que tu tenais pourtant fermement. Tu m'as laissé seule sur cette route, et je t'ai vu partir au loin. J'entends pourtant tes cris de détresse, au loin.
Aimer, aimer, impuissance.
Tes cris de détresse hante mes nuits, mon sommeil le plus profond, et à travers mes paupières fermés, ces mêmes larmes continuent de couler.
Aimer, crier, crier.
Je ne suis qu'un élément du passé, qui ne cessera jamais de t'aimer, qui t'observe au fond d'un fossé.
Sans poser de question, j'ai juré de toujours être dans ton ombre. Sans poser de question, je suis ton ombre. M'entends tu ? M'entends tu ?
Aimer, aimer, pardonner.
A cette personne que j'ai tant aimée. Chaque mois de plus est dur à supporter. Car je vois que tu souffre et ne t'en sors pas. J'aimerais tant pouvoir t'aider.
Celle qui me donnera l'occasion tant attendue de tourner cette page faite d'encre d'or. Prestigieuse à en faire trembler les morts,
irréductible, irréversible.
Chaque lettre de cette page fut comme une emprunte au fer rouge sur mon coeur, qui continu toujours de me brûler, brûler, achever.
Sans poser de question, un ange m'était tombé du ciel, et sans poser de question, je l'ai accueillis à bras ouverts.
Qui aurait cru qu'un pays fut en réalité si réductible ?
Sans poser de question, je l'ai traversé, oublié, famille abandonnée, amis condamnés, rêves mis de côté.
Sans poser de question, j'ai suivis cet ange les yeux fermement bandés.
Et sans poser de question, j'ai souris, si grandement que j'en conserve des plissures sur mes joues à présent creuses.
J'ai fermés les yeux pendant ce long voyage, et, sans poser de question, j'ai sus que ta beauté était effroyable, que mon amour était insupportable.
Sans poser de question, je t'ai laissé prendre ma main, enivrée de tes promesses.
Mes yeux fermés, je sentais ces larmes couler.
Ange ou démon, je n'en connais toujours pas la vérité.
Aimer, aimer, briser, tomber.
Tu m'as dis que tu allais devenir aveugle, et sans poser de question, j'ai juré de devenir tes yeux.
Aimer, aimer, sacrifier.
Tu m'as dis souffrir du cœur, et sans poser de question, j'ai signé pour te donner le miens. Aimer, aimer, mourir.
Sans poser de question, je t'ai aimée comme une maman aime son enfant.
Sans poser de question tu fut le cœur de mon corps, et la pensée de mon esprit, mais tu n'as guère pansé mes blessures, seulement creusé dans cette éraflure.
Aimer, aimer, jeter.
Sans poser de question, je t'ai laissé partir, lorsque as lâché cette main que tu tenais pourtant fermement. Tu m'as laissé seule sur cette route, et je t'ai vu partir au loin. J'entends pourtant tes cris de détresse, au loin.
Aimer, aimer, impuissance.
Tes cris de détresse hante mes nuits, mon sommeil le plus profond, et à travers mes paupières fermés, ces mêmes larmes continuent de couler.
Aimer, crier, crier.
Je ne suis qu'un élément du passé, qui ne cessera jamais de t'aimer, qui t'observe au fond d'un fossé.
Sans poser de question, j'ai juré de toujours être dans ton ombre. Sans poser de question, je suis ton ombre. M'entends tu ? M'entends tu ?
Aimer, aimer, pardonner.
A cette personne que j'ai tant aimée. Chaque mois de plus est dur à supporter. Car je vois que tu souffre et ne t'en sors pas. J'aimerais tant pouvoir t'aider.
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