lilasys
Maître Poète
Sans nouvelles es-tu heureux ?
J’interroge une issue, un semblant de voix
Condamnée dans le creux de ton épaule vide
Ce lit séjourne en boule pour oublier ma croix
Cet oreiller que je cogne à mourir au goût avide
Je cadenasse les yeux à tout ce qui t’appartient
Dans chaque pièce le souvenir de toi remonte
Tous ces objets qui ignorent que le lien
Rompu un temps sans ascenseur qui monte
J’ai un mal de chien, le pied de grue en commission
Je prête l'oreille au moindre bruit derrière la porte
Une nouvelle, n’importe quoi, une humiliation
Comme celle que ta sainte ouvreuse colporte
Je vais droguer mes sens à ne plus soif
Rien n'accouche pour oublier ton absence
La mort déjà tentée crie comme un piaf
C’est si bon de creuser le nuage qui balance
J’ai tout accordé dans cette vie de martyr
Je crochète mes bras à la catin qui donne grâce
Avec sa faux cette putain n'a l'intention de vêtir
Ma peau de cette terre en dernière cuirasse.....
LILASYS
J’interroge une issue, un semblant de voix
Condamnée dans le creux de ton épaule vide
Ce lit séjourne en boule pour oublier ma croix
Cet oreiller que je cogne à mourir au goût avide
Je cadenasse les yeux à tout ce qui t’appartient
Dans chaque pièce le souvenir de toi remonte
Tous ces objets qui ignorent que le lien
Rompu un temps sans ascenseur qui monte
J’ai un mal de chien, le pied de grue en commission
Je prête l'oreille au moindre bruit derrière la porte
Une nouvelle, n’importe quoi, une humiliation
Comme celle que ta sainte ouvreuse colporte
Je vais droguer mes sens à ne plus soif
Rien n'accouche pour oublier ton absence
La mort déjà tentée crie comme un piaf
C’est si bon de creuser le nuage qui balance
J’ai tout accordé dans cette vie de martyr
Je crochète mes bras à la catin qui donne grâce
Avec sa faux cette putain n'a l'intention de vêtir
Ma peau de cette terre en dernière cuirasse.....
LILASYS