niluzir
Nouveau poète
Jade, toi que je connais depuis sept ans,
Aujourd'hui tu me causes bien des tourments,
Tu as l'impression que je te délaisse,
Mais en aucun cas je ne te laisse,
Seule face à ta vie de tous les jours,
Je prends seulement mon envole à mon tour.
Tu as un copain avec qui tu vas faire ta vie,
Alors que je n'ai que de simples amis,
Même si je les adore et toi plus encore,
Il faut bien que j'apprenne a grandir,
En pleine autonomie, je dois devenir,
Car je suis dépendante de toi ma "Jador".
Je sais que beaucoup de monde te critique,
Mais je ne fais pas ça pour attiser,
Les mauvaises langues sous ton nez,
Tu as décidé de ne plus me faire confiance,
Je pourrais à mon tour, en toute conscience,
Puisque c'est toi qui m'a envoyé les premières piques.
Mais je t'aime vraiment très fort,
C'est toi qui prend de la distance et tu n'as pas tort,
Mais c'est une chose très difficile,
Que de renoncer à ton amitier,
Puisque je pensais qu'elle durerait à l'infini, même seules sur une île,
Où l'on aurait rien d'autre à faire que de se chamailler.
Je sais que tu vas beaucoup me manquer,
Mais c'est ainsi que tout doit se terminer,
Puisque tu l'as décidé ainsi,
Puisque j'en ai décidé ainsi aussi,
C'est une très dure séparation d'amitier,
Que je décris confusément sous ces vers simples mais marqués.
Aujourd'hui tu me causes bien des tourments,
Tu as l'impression que je te délaisse,
Mais en aucun cas je ne te laisse,
Seule face à ta vie de tous les jours,
Je prends seulement mon envole à mon tour.
Tu as un copain avec qui tu vas faire ta vie,
Alors que je n'ai que de simples amis,
Même si je les adore et toi plus encore,
Il faut bien que j'apprenne a grandir,
En pleine autonomie, je dois devenir,
Car je suis dépendante de toi ma "Jador".
Je sais que beaucoup de monde te critique,
Mais je ne fais pas ça pour attiser,
Les mauvaises langues sous ton nez,
Tu as décidé de ne plus me faire confiance,
Je pourrais à mon tour, en toute conscience,
Puisque c'est toi qui m'a envoyé les premières piques.
Mais je t'aime vraiment très fort,
C'est toi qui prend de la distance et tu n'as pas tort,
Mais c'est une chose très difficile,
Que de renoncer à ton amitier,
Puisque je pensais qu'elle durerait à l'infini, même seules sur une île,
Où l'on aurait rien d'autre à faire que de se chamailler.
Je sais que tu vas beaucoup me manquer,
Mais c'est ainsi que tout doit se terminer,
Puisque tu l'as décidé ainsi,
Puisque j'en ai décidé ainsi aussi,
C'est une très dure séparation d'amitier,
Que je décris confusément sous ces vers simples mais marqués.
(Désolée si vous m'avez lu et que vous n'avez pas compris, mes sentiments sont très durs à définir. Ma meilleure amie me laisse tomber mais en plus, je me rends compte qu'elle n'était pas une vraie amie.).