J'ai vu la mort, sonner à ma porte,
J'ai du la pousser pour qu'elle sorte,
Mais elle m'a pris, oui ma famille,
Parents, sœurs et ma patrie.
Et j'ai crié, je crois, j'ai même hurlé,
Dans ce village ensanglanté,
J'étais petit, comme mal réveillé,
Un cauchemar de mauvais sorcier.
Depuis je pleure, oh, ! J'ai pleuré,
J'en suis resté aveuglé, bandé,
Je ne vois plus, depuis des années,
Les sentiments et l’amitié.
C'est un poème ? Alors ok,
J'avais huit ans, j'ai tué des gens...
Hutu, Tutsi, machettes, pistolets,
Mes parents soignaient, c'était violent.
Un jour, des cris, du sang, des morts,
Je pleure, mes parents sortent et meurent,
Je le sais, je le sens, mes sœurs cours à tort,
Non, moi j'ai pas bougé, j'ai tué des sans cœur.
Je suis Français, de parents Français,de généalogie Française.
Et j'ai pris la foudre. Je suis mort depuis 31 ans.
J'ai une femme et deux enfants. Un super boulot. Le bonheur du monde.
Toute la réussite que je souhaite à tous, la chance (?) me le donne.
Je dois vivre avec, comme dirait Pascal : “Celui qui sans autorité tue un criminel se rend criminel lui-même...”
J'ai du la pousser pour qu'elle sorte,
Mais elle m'a pris, oui ma famille,
Parents, sœurs et ma patrie.
Et j'ai crié, je crois, j'ai même hurlé,
Dans ce village ensanglanté,
J'étais petit, comme mal réveillé,
Un cauchemar de mauvais sorcier.
Depuis je pleure, oh, ! J'ai pleuré,
J'en suis resté aveuglé, bandé,
Je ne vois plus, depuis des années,
Les sentiments et l’amitié.
C'est un poème ? Alors ok,
J'avais huit ans, j'ai tué des gens...
Hutu, Tutsi, machettes, pistolets,
Mes parents soignaient, c'était violent.
Un jour, des cris, du sang, des morts,
Je pleure, mes parents sortent et meurent,
Je le sais, je le sens, mes sœurs cours à tort,
Non, moi j'ai pas bougé, j'ai tué des sans cœur.
Je suis Français, de parents Français,de généalogie Française.
Et j'ai pris la foudre. Je suis mort depuis 31 ans.
J'ai une femme et deux enfants. Un super boulot. Le bonheur du monde.
Toute la réussite que je souhaite à tous, la chance (?) me le donne.
Je dois vivre avec, comme dirait Pascal : “Celui qui sans autorité tue un criminel se rend criminel lui-même...”
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