J’aime me retrouver, mes lèvres sur ton sexe,
Mais la situation me parait bien complexe,
Difficile de trouver la journée idéale
Pour faire avec ma bouche des caresses linguales.
Alors, si je me mettais un peu à rêvasser,
Je plante le décor, seuls, en vacances, on est,
Et pour une semaine, à nous la liberté
De faire de nos envies, la simple vérité.
Tout juste arrivé à notre destination,
Je commence à mater avec délectation
Les formes de ton corps, ces courbes féminines
Qui me feront toujours saliver les babines.
Nos affaires rangées, je t’invite au resto,
Autour de deux chandelles, on sirote l’apéro,
Ambiance assez friponne, je caresse ta main,
Et mon regard coquin balaie tes jolis seins.
Comme à ton habitude, ce grand décolleté
Absorbait mon regard, et cela t’excitait,
Ta position cambrée, tes seins voulaient sortir,
Je n’avais qu’une envie, c’est pouvoir les cueillir.
Dessous la table, ton pied semblait s’être égaré
Et sur mes testicules, s’est immobilisé,
Ton geste était précis, tout en habileté,
Joli préliminaire en ce début de soirée.
Nous voilà au dessert, et tu as deux envies,
Manger d’la chantilly, te faire manger au lit,
Pour moi, seule convoitise, c’est pouvoir ressentir,
La chaleur de ton corps transpirant de plaisir.
Après ce bon repas très bien agrémenté
De gestes sensuels en toute intimité,
Nous voilà retournés à l’hôtel « Aladin »
Où je t’ai couché sur le lit à baldaquin.
J’ai alors caressé, ton ventre, tes seins, tes cuisses,
Tu étais excitée, et j’avais un indice,
Tes deux tétons très fermes semblaient pointer au ciel
Et appelaient ma langue pour un lèchement charnel.
Nous sommes habités de pulsions érotiques,
Nos langues s’entremêlent de façon chaotique,
Je veux manger ton corps, tu veux goûter le mien,
A travers tes collants, ton sexe m’appartient.
Nous n’avons pas pris l’temps de nous déshabiller,
Ta robe, mon pantalon, nous avons déchiré,
Te voilà face à moi, seul le string te couvrait,
Et ta paire de seins voulait se faire aimer.
Me voilà allonger, et toi, tu me chevauchais,
Tu m’offrais ta poitrine et je la dégustais,
Imbibée de salive, je te la malaxais,
Et toi, les yeux fermés, tu couinais, gémissais.
Nous inversons les rôles, changement de position,
Et te voilà couchée, prête pour de belles succions
Tu attrapes mon sexe, très bonne inspiration,
Tu entames alors une chaude fellation.
Nous nous faisons plaisir, bien-être mutuel,
Je mordille ton clito d’une façon cruelle,
Pendant que mes deux doigts te masturbent l’anus,
Ma langue sur ton sexe fait un cunnilingus.
Ce bucco-génital,
Ce fut surtout génial !!!!
Mais la situation me parait bien complexe,
Difficile de trouver la journée idéale
Pour faire avec ma bouche des caresses linguales.
Alors, si je me mettais un peu à rêvasser,
Je plante le décor, seuls, en vacances, on est,
Et pour une semaine, à nous la liberté
De faire de nos envies, la simple vérité.
Tout juste arrivé à notre destination,
Je commence à mater avec délectation
Les formes de ton corps, ces courbes féminines
Qui me feront toujours saliver les babines.
Nos affaires rangées, je t’invite au resto,
Autour de deux chandelles, on sirote l’apéro,
Ambiance assez friponne, je caresse ta main,
Et mon regard coquin balaie tes jolis seins.
Comme à ton habitude, ce grand décolleté
Absorbait mon regard, et cela t’excitait,
Ta position cambrée, tes seins voulaient sortir,
Je n’avais qu’une envie, c’est pouvoir les cueillir.
Dessous la table, ton pied semblait s’être égaré
Et sur mes testicules, s’est immobilisé,
Ton geste était précis, tout en habileté,
Joli préliminaire en ce début de soirée.
Nous voilà au dessert, et tu as deux envies,
Manger d’la chantilly, te faire manger au lit,
Pour moi, seule convoitise, c’est pouvoir ressentir,
La chaleur de ton corps transpirant de plaisir.
Après ce bon repas très bien agrémenté
De gestes sensuels en toute intimité,
Nous voilà retournés à l’hôtel « Aladin »
Où je t’ai couché sur le lit à baldaquin.
J’ai alors caressé, ton ventre, tes seins, tes cuisses,
Tu étais excitée, et j’avais un indice,
Tes deux tétons très fermes semblaient pointer au ciel
Et appelaient ma langue pour un lèchement charnel.
Nous sommes habités de pulsions érotiques,
Nos langues s’entremêlent de façon chaotique,
Je veux manger ton corps, tu veux goûter le mien,
A travers tes collants, ton sexe m’appartient.
Nous n’avons pas pris l’temps de nous déshabiller,
Ta robe, mon pantalon, nous avons déchiré,
Te voilà face à moi, seul le string te couvrait,
Et ta paire de seins voulait se faire aimer.
Me voilà allonger, et toi, tu me chevauchais,
Tu m’offrais ta poitrine et je la dégustais,
Imbibée de salive, je te la malaxais,
Et toi, les yeux fermés, tu couinais, gémissais.
Nous inversons les rôles, changement de position,
Et te voilà couchée, prête pour de belles succions
Tu attrapes mon sexe, très bonne inspiration,
Tu entames alors une chaude fellation.
Nous nous faisons plaisir, bien-être mutuel,
Je mordille ton clito d’une façon cruelle,
Pendant que mes deux doigts te masturbent l’anus,
Ma langue sur ton sexe fait un cunnilingus.
Ce bucco-génital,
Ce fut surtout génial !!!!