zra17
Poète libéré
Trompeur
De faire sentir ce que tu ressens,
Au foyer de ta douceur
A d'autrui qui semble être absent
Au moment de tes peurs
Si celui ci se construit un parapluie
Pour se protéger de ces gouttes de pluies du parfum
Et des lunettes noires de vue d'abri
Pour cacher son regard qui éblouit du soleil du matin
C'est comme se construite un toit
Au foyer d'émois pour cacher ses sentiments sournois
De ne faire sentir ce que tu ressens
A celui qui ne reçois aucuns émois
Il est le gardien de cet ombre
Qu'il prit garde au fond de son coeur
Et transporte au bord de ses veines
C'est un tort du fond à prendre
Qu'il soit remplit de pleurs ou de douleurs
Tire derrière lui la peine est certaine
Envahit de pensées en poudre
Au fond d'une sombre flamme de douceurs
Il se mine de chaleur qui nul mène
Mais que ressens tu après le vécu usé, fait que de soucis
Fané et enfuit puis étourdie, après tout ces années passé
Le faire sentir ou épuiser à jamais cette jolie âme qui chérie
De tout ce qui s'est établit, appelée la vie gâté et bien-aimé
C'est un amour pour un forcené et non pour une douce amie
Qui ébahit mais enfouit qui fait taire les souvenirs de l'esprit...
Ce n'est point un conte d'un parfaite monde, là où tu te refonde
Ressentait-il tes peines? ressentais-tu ce qu'il ressens ? pourquoi vivre un amour seul Si il se révèle être " un "
De faire sentir ce que tu ressens,
Au foyer de ta douceur
A d'autrui qui semble être absent
Au moment de tes peurs
Si celui ci se construit un parapluie
Pour se protéger de ces gouttes de pluies du parfum
Et des lunettes noires de vue d'abri
Pour cacher son regard qui éblouit du soleil du matin
C'est comme se construite un toit
Au foyer d'émois pour cacher ses sentiments sournois
De ne faire sentir ce que tu ressens
A celui qui ne reçois aucuns émois
Il est le gardien de cet ombre
Qu'il prit garde au fond de son coeur
Et transporte au bord de ses veines
C'est un tort du fond à prendre
Qu'il soit remplit de pleurs ou de douleurs
Tire derrière lui la peine est certaine
Envahit de pensées en poudre
Au fond d'une sombre flamme de douceurs
Il se mine de chaleur qui nul mène
Mais que ressens tu après le vécu usé, fait que de soucis
Fané et enfuit puis étourdie, après tout ces années passé
Le faire sentir ou épuiser à jamais cette jolie âme qui chérie
De tout ce qui s'est établit, appelée la vie gâté et bien-aimé
C'est un amour pour un forcené et non pour une douce amie
Qui ébahit mais enfouit qui fait taire les souvenirs de l'esprit...
Ce n'est point un conte d'un parfaite monde, là où tu te refonde
Ressentait-il tes peines? ressentais-tu ce qu'il ressens ? pourquoi vivre un amour seul Si il se révèle être " un "
zra17.
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