maeve
Nouveau poète
Qui est cet être étrange qui joue avec les mots
Ce joyeux baladin candide ou bien pervers
Qui se moque du temps…qui se rit de ses maux
Nous offrant bienveillant… de nous servir un vers…
Il jongle avec les rimes, avec les métaphores
En nous ouvrant son cœur, ses plus tendres secrets
Car ce qui ne meurt pas doit nous rendre plus fort
Semé aux quatre vent… car ce qui germe nait…
Devant sa feuille blanche, il attend patiemment
Que son stylo le guide, que ses idées se posent
Recherchant l’émotion, un peu comme un mendiant
Il s’enquiert de la rime….il s’enquiert de la prose…
Que l’écrit soit morose ou en rimes embrassées
Lorsqu’il pose son cœur au creux de son écrit
Le poète en puissance ne doit être brisé
Car ce qui sort du cœur…à jamais reste en vie…
Il attend cet accord au fond de vos prunelles
Cherche à vous faire vibrer, de peur ou d’émotion
S’envole parfois si haut qu’il se brule les ailes
Qu’importe les blessures…s’il reste la passion…
Passion de partager, de mélanger sa plume
Avec de pauvres fous qui ferons comme lui
Jouer avec les mots, oublier l’amertume
De l’encre couleur de sang…qu’offre parfois la vie…
Chacun de nous ici a connu ce frisson
De la rime qui s’envole, de ce quatrain latent
Et soudain elle arrive, elle nous met en fusion
Elle s’étale sur la page, fait la belle…prend son temps…
Jouer avec les mots, avec les émotions
Se repaitre de l’autre…et de ses sentiments
Faire que les maux se lient comme aux quatre saisons
L’allégorie s ‘envole…semée au vent violent…
Merci à mamydouce qui nous a réuni
La peste de créa…la belle délurée
Qui du bout de son âme fait que l’ode fleurie
Qui joue avec les mots jusqu’à nous enivrer…
Elle a un cœur de braise et un cul d’artichaut
Ou bien alors l’inverse….cela reste un mystère
Mais dans nos âmes poètes….elle reste notre Jojo
Iboujo ma coquine, je te dédie ces vers…
Ce joyeux baladin candide ou bien pervers
Qui se moque du temps…qui se rit de ses maux
Nous offrant bienveillant… de nous servir un vers…
Il jongle avec les rimes, avec les métaphores
En nous ouvrant son cœur, ses plus tendres secrets
Car ce qui ne meurt pas doit nous rendre plus fort
Semé aux quatre vent… car ce qui germe nait…
Devant sa feuille blanche, il attend patiemment
Que son stylo le guide, que ses idées se posent
Recherchant l’émotion, un peu comme un mendiant
Il s’enquiert de la rime….il s’enquiert de la prose…
Que l’écrit soit morose ou en rimes embrassées
Lorsqu’il pose son cœur au creux de son écrit
Le poète en puissance ne doit être brisé
Car ce qui sort du cœur…à jamais reste en vie…
Il attend cet accord au fond de vos prunelles
Cherche à vous faire vibrer, de peur ou d’émotion
S’envole parfois si haut qu’il se brule les ailes
Qu’importe les blessures…s’il reste la passion…
Passion de partager, de mélanger sa plume
Avec de pauvres fous qui ferons comme lui
Jouer avec les mots, oublier l’amertume
De l’encre couleur de sang…qu’offre parfois la vie…
Chacun de nous ici a connu ce frisson
De la rime qui s’envole, de ce quatrain latent
Et soudain elle arrive, elle nous met en fusion
Elle s’étale sur la page, fait la belle…prend son temps…
Jouer avec les mots, avec les émotions
Se repaitre de l’autre…et de ses sentiments
Faire que les maux se lient comme aux quatre saisons
L’allégorie s ‘envole…semée au vent violent…
Merci à mamydouce qui nous a réuni
La peste de créa…la belle délurée
Qui du bout de son âme fait que l’ode fleurie
Qui joue avec les mots jusqu’à nous enivrer…
Elle a un cœur de braise et un cul d’artichaut
Ou bien alors l’inverse….cela reste un mystère
Mais dans nos âmes poètes….elle reste notre Jojo
Iboujo ma coquine, je te dédie ces vers…