Phaedra
Maître Poète
Le jour s’enfuit. Le crépuscule pose ses
toiles sur l’horizon, et avec lui l’haleine
étrange du soir.
Rien ne brise le doux silence qui s’étend
peu à peu et la forêt, de silhouettes déformées
semble une montagne soutenant les cieux.
Et je suis là, égaré au creux humide d’un près.
Nuit. Ô Nuit, instant des autres mondes,
des rêves qui évadent, accueille entres tes
mains sereines le repos de mon corps, il est
las d’avoir encore vécut une journée.
Et mon âme, dans ton royaume éphémère,
innombrables,inépuisables, qu’elle soit,
luciole, cygne où baleine arpentera le jardin,
le lac et l’Océan de mon esprit.
Logan
Texte protégé
toiles sur l’horizon, et avec lui l’haleine
étrange du soir.
Rien ne brise le doux silence qui s’étend
peu à peu et la forêt, de silhouettes déformées
semble une montagne soutenant les cieux.
Et je suis là, égaré au creux humide d’un près.
Nuit. Ô Nuit, instant des autres mondes,
des rêves qui évadent, accueille entres tes
mains sereines le repos de mon corps, il est
las d’avoir encore vécut une journée.
Et mon âme, dans ton royaume éphémère,
innombrables,inépuisables, qu’elle soit,
luciole, cygne où baleine arpentera le jardin,
le lac et l’Océan de mon esprit.
Logan
Texte protégé