rivière
Maître Poète
Qu’es-tu devenue mon Aimée
Qu’es-tu devenue,
mon Aimée,
toi qui as disparu un matin de septembre ?
Reviens, je t’en supplie,
je ne dors plus,
je ne chante plus la langueur des fleurs,
j’erre dans Paris
comme une âme en peine,
ma robe de lin volette
aux rires du souffle,
tandis que la scansion de mes escarpins
écrit sur l’asphalte les rimes de ma souffrance,
peu me chaut que mes bas de soie
brasillent au gré des rimes du soleil,
je me souviens encore de tes cris de volupté
quand ma langue s’égarait
dessus la colline de tes seins haut plantés
si fiers et si arrogants,
dessus
la chapelle de ton clitoris,
et le lys de ton vagin
que ma dextre visitait
chaque jour.
Reviens, mon Epousée, mon Impératrice des sens,
je veux,
commme les prêtresses de Sappho,
te posséder à nouveau,
voir luire dans tes yeux
la houle du Plaisir
jusqu’à ce que tu te cambres,
que tu hurles ta joie d’être mienne, d’être Femme,
et que tu m’offres enfin
le baiser de la Jouissance !
Sophie Rivière
Qu’es-tu devenue,
mon Aimée,
toi qui as disparu un matin de septembre ?
Reviens, je t’en supplie,
je ne dors plus,
je ne chante plus la langueur des fleurs,
j’erre dans Paris
comme une âme en peine,
ma robe de lin volette
aux rires du souffle,
tandis que la scansion de mes escarpins
écrit sur l’asphalte les rimes de ma souffrance,
peu me chaut que mes bas de soie
brasillent au gré des rimes du soleil,
je me souviens encore de tes cris de volupté
quand ma langue s’égarait
dessus la colline de tes seins haut plantés
si fiers et si arrogants,
dessus
la chapelle de ton clitoris,
et le lys de ton vagin
que ma dextre visitait
chaque jour.
Reviens, mon Epousée, mon Impératrice des sens,
je veux,
commme les prêtresses de Sappho,
te posséder à nouveau,
voir luire dans tes yeux
la houle du Plaisir
jusqu’à ce que tu te cambres,
que tu hurles ta joie d’être mienne, d’être Femme,
et que tu m’offres enfin
le baiser de la Jouissance !
Sophie Rivière