danseurphd
Poète libéré
Que j'aime te caresser; oui vraiment c'est divin...
Je ne cesse d'en rêver, du soir jusqu'au matin...
Puis du matin au soir, ton image m'obsède,
Fait renaitre l'espoir qu'un jour je te possède
Car tu laisses entrevoir qu'il se peut que tu cèdes
Et me donne le pouvoir, pour peu que tu m'y aides
De t'emmener au ciel... Oui mais en attendant,
Te caresser les cuisses me donne du bonheur;
Ou quand ma main se glisse du coté de ton cœur,
Pour y palper tes seins et puis les libérer
De leur si beau carcan qui est coordonné
A ce slip en dentelle qui dissimule encore
Mais pour quelques instants ce fabuleux trésor
Duquel je m'approche toujours furtivement
Pour ne pas refermer car ce serait navrant,
L'accès à ce calice qui se remplit de miel
Que ma langue vient gouter comme un présent du ciel!
J'arrête ce beau rêve, oui car déjà je bande
Je reprendrai demain comme une sarabande
La visite de ton corps mais en vrai cette fois
Quand après le tango nous monterons chez toi.
Je ne cesse d'en rêver, du soir jusqu'au matin...
Puis du matin au soir, ton image m'obsède,
Fait renaitre l'espoir qu'un jour je te possède
Car tu laisses entrevoir qu'il se peut que tu cèdes
Et me donne le pouvoir, pour peu que tu m'y aides
De t'emmener au ciel... Oui mais en attendant,
Te caresser les cuisses me donne du bonheur;
Ou quand ma main se glisse du coté de ton cœur,
Pour y palper tes seins et puis les libérer
De leur si beau carcan qui est coordonné
A ce slip en dentelle qui dissimule encore
Mais pour quelques instants ce fabuleux trésor
Duquel je m'approche toujours furtivement
Pour ne pas refermer car ce serait navrant,
L'accès à ce calice qui se remplit de miel
Que ma langue vient gouter comme un présent du ciel!
J'arrête ce beau rêve, oui car déjà je bande
Je reprendrai demain comme une sarabande
La visite de ton corps mais en vrai cette fois
Quand après le tango nous monterons chez toi.