iboujo
Maître Poète
Peut heurter
Comme la température a baissé d'un bon cran
Voici un texte " X "
sans cran de ceinture...
pour vous redonnez chaud en cette soirée
sourire!
Que de chemins parcourus, que de monts, que de vallées,
Le voyage sur mon corps , est " t' à venue " illimitée,
Tu l'empruntes curieux à un poil prés des sourcils,
Une soif t 'attrapant,tu lapes chacun de mes cils.
Je suis au ciel de tes rives , nageant dans le bonheur,
Comme une eau vive faisant tournoyer ton coeur,
Tu marches seul, mais j'accompagne, mains dans tes pas,
Pour que souffle sur ma campagne ,le zèphir de tes bras.
Tu me soulèves, me retournes, exploites mes endroits,
Sur mon corps, tu fais mouche d'une roulade° d'oiseau-chat,
J'aime te sentir me parcourir, tes mains posées sur mes seins,
Les englobant, tu es Emir en leur satin , Ô ,que tu fais bien.
Je desserre mes retenues, offrande béante, l'antre est prêt,
Alors ,tu plantes ton attrait d'homme en l'ogive sacrée,
Je te sens droit, je te sens raide , mes menottes aident le piquet
Pour l'approfondir au lieu des délices ,piégé dans une glu rosée
"Que tu es douce mon Aimée', sous cette brousse tannée,
Je m'enfonce en ta forêt, prisonnier de larmes moussues,
Ne suis-je pas le garde forestier de ta fleur de Vénus adulée
"Viendra le temps Petit Coeur,"de l'inversé ,où j'aurais le dessus.
Agrippant tes reins arcboutés, besogneuse je m'enfile sans effort
Limant ton apparat, pour entendre venir un bruitage reconnaissant,
Comme deux naufragés ,harassés et vaincus du voyage sur et en nos corps,
Un grincement de lit s'accélère.... ils ont atteint le sommet des amants...
°roulade...roucoulade
Comme la température a baissé d'un bon cran
Voici un texte " X "
sans cran de ceinture...
pour vous redonnez chaud en cette soirée
sourire!
Que de chemins parcourus, que de monts, que de vallées,
Le voyage sur mon corps , est " t' à venue " illimitée,
Tu l'empruntes curieux à un poil prés des sourcils,
Une soif t 'attrapant,tu lapes chacun de mes cils.
Je suis au ciel de tes rives , nageant dans le bonheur,
Comme une eau vive faisant tournoyer ton coeur,
Tu marches seul, mais j'accompagne, mains dans tes pas,
Pour que souffle sur ma campagne ,le zèphir de tes bras.
Tu me soulèves, me retournes, exploites mes endroits,
Sur mon corps, tu fais mouche d'une roulade° d'oiseau-chat,
J'aime te sentir me parcourir, tes mains posées sur mes seins,
Les englobant, tu es Emir en leur satin , Ô ,que tu fais bien.
Je desserre mes retenues, offrande béante, l'antre est prêt,
Alors ,tu plantes ton attrait d'homme en l'ogive sacrée,
Je te sens droit, je te sens raide , mes menottes aident le piquet
Pour l'approfondir au lieu des délices ,piégé dans une glu rosée
"Que tu es douce mon Aimée', sous cette brousse tannée,
Je m'enfonce en ta forêt, prisonnier de larmes moussues,
Ne suis-je pas le garde forestier de ta fleur de Vénus adulée
"Viendra le temps Petit Coeur,"de l'inversé ,où j'aurais le dessus.
Agrippant tes reins arcboutés, besogneuse je m'enfile sans effort
Limant ton apparat, pour entendre venir un bruitage reconnaissant,
Comme deux naufragés ,harassés et vaincus du voyage sur et en nos corps,
Un grincement de lit s'accélère.... ils ont atteint le sommet des amants...
°roulade...roucoulade
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