fil2fer
Poète libéré
Puisque je suis barman !
Bien qu’un œil dans la nuit transperce l‘altitude,
Que j’aime que ma vie soit tracée au cordeau,
Je veux que l’exception justifie l’habitude
Et pour vous, cette nuit, je lève le rideau.
Entrez sans hésiter au bistrot des poètes,
Puisque l’instant est rare il a de la valeur,
Trinquons à l’amitié sans que tournent nos têtes,
Juste posons du rose ou trainent nos pâleurs.
J’en vois qui, parmi vous, me font une grimace,
Quand coule dans leur corps, la lave de l’alcool,
Il faut bien que l’instant laisse en vous une trace,
Etant sans coutume, le verre est sans faux col.
Cette tournée sera, par la maison offerte,
Prenez ce minimum comme un remerciement.
La page sur créa que j’ai un jour ouverte,
Vous l’avez visitée toujours si gentiment.
Je ne suis pas en reste, au cœur de vos poèmes
Toujours je me promène avec ravissement
Alors ne changer rien, ne restez que vous-mêmes,
dispensez sans compter, vivez abondamment.
Donnons plus de valeur encore à la rencontre,
Partons en pensant qu’il serait mieux de rester,
Ce temps trop court coula, mais d’une même montre,
C‘est bien là l‘essentiel, alors disons « santé ».
Fil2fer
Le 19/07/2011.
(Inspiré par un commentaire de Lolavraie qui souhaitait trinquer… C’est fait !)
Bien qu’un œil dans la nuit transperce l‘altitude,
Que j’aime que ma vie soit tracée au cordeau,
Je veux que l’exception justifie l’habitude
Et pour vous, cette nuit, je lève le rideau.
Entrez sans hésiter au bistrot des poètes,
Puisque l’instant est rare il a de la valeur,
Trinquons à l’amitié sans que tournent nos têtes,
Juste posons du rose ou trainent nos pâleurs.
J’en vois qui, parmi vous, me font une grimace,
Quand coule dans leur corps, la lave de l’alcool,
Il faut bien que l’instant laisse en vous une trace,
Etant sans coutume, le verre est sans faux col.
Cette tournée sera, par la maison offerte,
Prenez ce minimum comme un remerciement.
La page sur créa que j’ai un jour ouverte,
Vous l’avez visitée toujours si gentiment.
Je ne suis pas en reste, au cœur de vos poèmes
Toujours je me promène avec ravissement
Alors ne changer rien, ne restez que vous-mêmes,
dispensez sans compter, vivez abondamment.
Donnons plus de valeur encore à la rencontre,
Partons en pensant qu’il serait mieux de rester,
Ce temps trop court coula, mais d’une même montre,
C‘est bien là l‘essentiel, alors disons « santé ».
Fil2fer
Le 19/07/2011.
(Inspiré par un commentaire de Lolavraie qui souhaitait trinquer… C’est fait !)